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Ne manquez pas les sessions de CGLU Afrique au Forum urbain mondial (#WUF10)

 

 

La dixième édition du Forum urbain mondial (#WUF10) se tiendra du 8 au 13 février 2020 à Abou Dabi, aux Émirats arabes unis. Ce sera la première fois qu’un pays arabe accueille la plus importante conférence au monde sur les villes et les établissements humains.

Le #WUF10 est organisé par ONU-Habitat en partenariat avec le Département d’Abou Dabi des municipalités et des transports, le Département d’Abou Dabi de la culture et du tourisme, le Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale, le Secrétariat général du Conseil exécutif et le Centre national d’exposition d’Abou Dabi.

Le thème de cette dixième édition est “Villes d’opportunités” : Connecter la culture et l’innovation”.

Le Forum urbain mondial est une étape importante pour les gouvernements locaux et régionaux, car tous les deux ans, il passe en revue l’agenda urbain et de développement, offrant ainsi une occasion unique de rencontrer les Gouvernements nationaux et d’autres partenaires.

Au cours de cet important rassemblement, CGLU Afrique organisera 5 sessions principales et participera à d’autres sessions de partenaires.

Le 10 février, CGLU Afrique animera la session sur les “Stratégies locales pour le financement des actions locales(Salle A, Voice from Cities, 12h30 -13h30).

Le 12 février, le Réseau des femmes élues locales d’Afrique (REFELA) de CGLU Afrique animera la session sur “Le rôle du REFELA dans la mise en œuvre réussie des objectifs de développement durable (ODD)” (15h-16h30, Voice from  Cities Salle A,).

CGLU Afrique organisera les trois sessions suivantes :

  • “Capitales africaines de la culture” (12 février, 14h-15h, Voice from  Cities, Salle A).
  • La porte du retour – Une nouvelle ère panafricaine  (11 février, 10h-11h, Stand CGLU Afrique).
  • “Créer un environnement favorable et un cadre de soutien au niveau local africain pour protéger, promouvoir et améliorer le patrimoine et la culture”(10 février, 12h-13h, Stand CGLU ).

CGLU Afrique aura également un stand dans l’espace d’exposition. Ce sera un lieu d’activités interactives : tables rondes et rencontres B2B avec les partenaires, les membres et tous les acteurs clés.

N’hésitez pas à nous rejoindre !

Photo Jour

Photo Jour 2 

Plus d’information consultez le site Internet ici.  

 

REFELA distingué par ‘’International IDEALKENT Awards’’ à l’UNESCO, le ‘’Prix des femmes amies de la cité’’

Le REFELA a reçu le 16 janvier 2020, le Prix IDEALKENT, ‘’des femmes amies de la cité’’ à l’UNESCO-Paris, pour son projet de ‘’Campagne des Villes africaines, à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes et aux filles’’.

Cette consécration confère aux femmes maires et élues locales d’Afrique, une réelle reconnaissance de l’intérêt de leur mobilisation continue et ce, depuis la création de leur réseau en 2011, pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles en Afrique. Et par la même, c’est une réelle reconnaissance de la pertinence de leur initiative, cette Campagne, retenue comme un bon projet pour les villes africaines.

La Présidente du REFELA, Mme Dao Macoura Coulibaly a remercié l’institut des études urbaines, son Secrétaire général, son Directeur Général et ses partenaires (COJEP International, UNESCO, UCLG-MEWA, Congrès des pouvoirs locaux et régionaux-Conseil de l’Europe) d’avoir honoré le réseau, en lui attribuant ce Prix, à l’occasion de ce Forum sur « L’avenir des gouvernances locales » sur le thème de l’urbanisme donc les objectifs seront d’encourager les acteurs urbains soucieux de la démocratie participative dans les villes et lors de cette belle cérémonie, organisée au siège de l’UNESCO-Paris.

En effet, selon le rapport analytique sur la situation des violences faites aux femmes et aux filles en Afrique, élaboré par le REFELA, des statistiques et des chiffres effarants, révèlent les nombreuses doléances, formes de violences et de discriminations vécues par les femmes africaines. Ce rapport analytique pointe les violences faites aux femmes et aux filles, comme une réelle problématique persistante et étendue au niveau du continent africain.

Le Prix obtenu à l’UNESCO vient pour sa part récompenser cette persévérance des femmes maires et élues locales d’Afrique à vouloir aller au bout de cette problématique, et y mettre terme et ce, en établissant un cadre collaboratif avec les villes africaines, à travers cette Campagne#.

A cet effet, cette campagne est fondée sur une approche de territorialisation de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles et s’organise autour d’organes de gouvernance, de mécanismes de coordination et de veille, d’étapes et de lignes d’actions prioritaires, à mettre en œuvre par le REFELA-CGLU Afrique et par les villes africaines ayant adhéré à la Campagne, et sur la base d’une boite à outils conçue pour renforcer leurs capacités. Les villes qui adhèrent à cette initiative, développeront avec le REFELA des solutions, des services, des projets et des actions pour protéger les femmes victimes de ce fléau, et améliorer leur bien-être dans le territoire local, de proximité et au plus près du quotidien de leur vie.

Ce projet a pour finalité de proposer une stratégie et des protocoles adéquats, impliquant toutes les parties concernées au niveau local (services de police, de santé…, y compris la société civile), tout en assurant les services de base, nécessaires à la prise en charge des victimes.

Ce Prix démontre une volonté de l’Institut et de ses partenaires d’apporter une contribution à faire aboutir ce projet de ‘’Campagne des Villes africaines, à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes et aux filles’’, qui incite les villes africaines à agir contre ce fléau, en s’associant aux femmes maires et élues locales pour sa mise en œuvre et son suivi.

Ce Prix IdealKent reçu dans une plate-forme internationale comme celle de l’UNESCO, offre au REFELA de grandes opportunités, d’une part d’informer et de communiquer sur le fait qu’il est en action, de par cette Campagne#, pour une diminution impérative, des affres des violences faites aux femmes, aux jeunes femmes et aux filles, d’ici 2030, conformément à l’Agenda des objectifs de développement durable, dont l’ODD 5 : ‘’Parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes et des filles’’, qui ne peut être atteint si les femmes continuent à subir des violences, tout le long de leur cycle de vie et d’autre part, ce Prix contribue à renforcer les objectifs du REFELA, visant non seulement à donner une portée africaine à cette Campagne, mais également internationale. En effet, les femmes maires et élues locales d’Afrique, plaident devant les instances africaines et internationales, en faveur d’une mobilisation plus accrue pour lutter et éradiquer à terme, toutes formes de violences faites aux femmes et aux filles africaines et œuvrent pour faire de sa Campagne# des villes africaines, une partie intégrante de la Campagne mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, lancée chaque année le 25 novembre.

“Les villes africaines ont besoin de leurs femmes, alors elles doivent prendre la problématique des violences qu’elles subissent avec plus de résolution’’, pour faire ainsi de ces villes, des villes sûres, résilientes et durables’’ (ODD11). Et ceci ne devrait pas seulement être un souhait sans lendemain, mais une réalité d’actions concrètes, car les choses ne se feront pas d’elles-mêmes.

Les femmes maires et élues locales d’Afrique, espèrent que ce Prix participera à jeter les jalons de cette prise de conscience. Et les gouvernements régionaux et locaux pourront agir car ils ont là un bon projet de Campagne, au quel, ils devront adhérer pour permettre aux femmes de leur territoire de vivre en toute sécurité.

Et comme l’exhorte le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M Jean Pierre Elong Mbassi ‘’Afrique locale, transformer la vie des femmes’’.

Et c’est aussi l’occasion de faire des appels : (i) un appel aux États africains, pour l’intégration des actions de cette Campagne du REFELA-CGLU Afrique, dans les plans d’actions nationaux de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles et d’accorder aux villes et collectivités locales, les ressources nécessaires pour sa mise en œuvre, et (ii) un appel aux organisations internationales dont celles des Nations Unies et de l’UE, de tenir compte dans cette phase cruciale de la mise en œuvre de l’Agenda mondial de développement durable, à la fois de l’étendue et de la complexité de la problématique des violences faites aux femmes et aux filles, qui sévit dans les villes et collectivités locales en Afrique et être résolues à la mobilisation de Fonds conséquents et de partenariats techniques, impliquant l’appui à la mise en œuvre et au suivi évaluation de cette ‘’Campagne des Villes africaines, à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes et aux filles’’.

Elaboré par Dr Malika Ghefrane Giorgi
Conseillère spéciale REFELA-CGLU Afrique

La Campagne REFELA ” Villes africaines  à tolérance zéro face aux violences faites aux femmes et aux filles”, sélectionnée pour le  prix Idealkent  de la ville favorable aux femmes 

Le Réseau des femmes élues locales d’Afrique (REFELA) de CGLU Afrique a lancé le 31 janvier 2019 un appel à manifestation d’intérêt aux villes qui souhaitent participer volontairement à la Campagne# des villes africaines, à tolérance zéro  face aux violences faites aux femmes et aux filles . 22 villes africaines ont adhéré volontairement  à cette campagne.

En novembre 2019, cette Campagne# des villes africaines, à tolérance zéro face aux violences faites aux femmes et aux filles a été sélectionnée pour le prix Idealkent de la ville favorable aux  femmes.

La campagne REFELA est qualifiée de “projet innovant et exceptionnel” par les organisateurs.

La cérémonie de remise du prix Idealkent aura lieu le 16 janvier 2020 dans les locaux de l’UNESCO à Paris.

Les Idealkent Awards sont une initiative de l’Institut d’études urbaines.

Les Idealken Awards visent à soutenir des projets de planification qui calculent la croissance future de manière multidimensionnelle, la protection de la structure urbaine et architecturale, les applications de la transformation urbaine centrée sur l’homme, les efforts de construction identitaire et culturelle, les aménagements de l’écologie humaine et la planification environnementale, la planification urbaine centrée sur les piétons, les pratiques de transport public qui encouragent et favorisent la participation à la démocratie dans les villes ; ils encouragent les acteurs urbains soucieux de préserver et de maintenir cette dernière.

Pour en savoir plus sur les Idealkent Awards et toutes les catégories, visitez le site web ici .

Lisez les motivations de certaines villes impliquées dans la campagne REFELA ici.

Lancement du chapitre gambien du REFELA

 

Les 5 et 6 octobre 2019, le regroupement des femmes maires et élues locales gambiennes présidé par madame Rohey Lowe, Maire de la municipalité de Banjul, en partenariat avec CGLU Afrique et le PNUD, ont lancé le chapitre National gambien du REFELA (Réseau des femmes élues locales d’Afrique).

Le maire de Banjul, Mme. Rohey Lowe, a présidé le lancement officiel à l’hôtel Atlantic de Banjul. Ce lancement a connu l’appui technique du secrétariat du REFELA et la présidence du Réseau, auprès du point focal du REFELA, Mme le maire de Banjul.

Le maire Lowe a déclaré que ce lancement marquera un tournant dans les aspirations des femmes gambiennes dans tous les domaines du développement. Elle a également expliqué que le REFELA est la commission permanente de l’égalité de genres de CGLU Afrique. Et conforment au Règlement intérieur du REFELA, le nouveau chapitre national gambien sera la Commission genre de l’association nationale des collectivités locales gambiennes.

En outre, Mme Lowe a révélé que la campagne pour améliorer la vie des femmes telle que préconisée par le REFELA a pris un tournant très positif avec son élection comme première femme maire de la capitale de Banjul.

Mais la situation est plus difficile pour les femmes rurales dont la participation active à la gouvernance, en particulier dans les gouvernements locaux, a été largement absente. Et si la situation actuelle n’est toujours pas maîtrisée, la situation des femmes en ce qui concerne leur participation active au processus électoral et à la gouvernance ne fera qu’empirer “, a-t-elle averti.

Selon le maire Lowe, les femmes représentent bien plus de la moitié de la population et environ 54 % de l’ensemble des électeurs inscrits, mais elles ne sont pas représentées aux postes de décisions malgré leur majorité.

Même si l’on sait que les femmes sont des partisans loyaux et qu’elles forment la base de leurs partis politiques, elles sont encore largement sous-représentées dans la hiérarchie de leurs propres partis et dans d’autres postes électifs du pays“.

Comme mentionné dans la feuille de route, pour être atteint, tous les objectifs de développement durable sont directement liés aux responsabilités des gouvernements locaux et régionaux “, a-t-elle révélé.

Le maire Lowe a appelé les femmes à s’engager en faveur de l’Agenda 2030 pour que les femmes gambiennes atteignent des sommets remarquables dans le développement politique et économique du pays.

La section gambienne de REFELA est déjà engagée dans les principales campagnes REFELA :

Ø La Campagne pour des villes africaines sans enfants de la rue (Voir la vidéo du REFELA Gambie )

Ø La Campagne des Villes africaines à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes et aux filles (Voir la vidéo du REFELA Gambie )

Ø La Campagne des Villes africaines favorables à l’autonomisation économique des femmes.

Le lancement de la section gambienne du REFELA, suit la dynamique impulsée par le REFELA après le dernier Sommet Africités 8, tenu en novembre 2018 à Marrakech (Maroc). En juin 2019, un autre chapitre pays du REFELA a été lancé en Namibie, qui a été suivi par le lancement du REFELA Pays de l’Eswatini (Ex Swaziland).

Regardez le résumé de la cérémonie de lancement du REFELA Namibie 

 

“Le renforcement des capacités des employés est très important”, Pam Belcher-Taylor, maire de Paynesville (Libéria)

Mme Pam Belcher-Taylor est maire de Paynesville, la plus grande ville du Libéria, qui compte environ 320 000 habitants. Depuis son arrivée en 2018, elle a fait du renforcement des capacités des ressources humaines de sa municipalité l’un des principaux piliers de son mandat.  Et ce,  particulièrement en faveur des femmes et des jeunes filles.  C’est ainsi que des groupes de femmes ont été créés pour aider les jeunes filles de la rue à changer leurs conditions de vie et à acquérir des compétences professionnelles.

Dans cette vidéo, Mme  Pam Belcher-Taylor parle de certains  projets lancés par sa municipalité et donne des conseils aux jeunes qui veulent s’engager en politique.

Mme Pam Belcher-Taylor a partagé l’expérience de Paynesville avec d’autres autorités locales africaines lors de la 3ème édition du  FAMI (Forum des Managers Territoriaux et des Instituts de Formation ciblant les Collectivités Territoriales en Afrique ), organisé par l’Académie africaine des collectivités territoriales  (ALGA) de CGLU Afrique du  10 -14 juin 2019 à Ifrane (Maroc).

Regardez l’interview ci-dessous ( Disponible en  anglais).

Voir la présentation des projets de Paynesville  (Disponible en anglais).

 

Réunion extraordinaire du comité exécutif de CGLU Afrique : Le Maroc choisi comme candidat de l’Afrique pour la présidence de CGLU Monde

Libreville, la capitale du Gabon a abrité le 26 juillet 2019, une réunion extraordinaire du comité exécutif de CGLU Afrique.  La rencontre convoquée à l’initiative du président de CGLU Afrique, M. Léandre Nzue, maire de Libreville, a été officiellement ouverte par le premier-ministre du Gabon : Son excellence M.  Julien Nkoghe Bekalé.

Le seul point à l’ordre du jour de la réunion extraordinaire du Comité Exécutif était la désignation des candidats de l’Afrique pour la Présidence de l’organisation mondiale Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) lors  du Congrès Mondial qui se tiendra du 11 au 15 novembre 2019 à Durban, Afrique du Sud.

Pour la désignation du candidat au poste de président mondial de CGLU, les membres du comité exécutifs présents ont eu recours au vote afin de choisir entre la candidature marocaine portée par l’Association des Présidents des Conseils Communaux du Maroc (AMPCC) et la candidature Sud-Africaine, portée par l’Association Nationale des Collectivités Locales d’Afrique du Sud (SALGA).  A l’issue du vote, la candidature marocaine a obtenu la majorité des voix.

Ainsi, le président de l’AMPCC, M. Mohamed Boudra sera le candidat de l’Afrique pour briguer le poste de président mondial de CGLU.

En ce qui concerne la désignation du candidat de l’Afrique au poste de Vice-Président Afrique de CGLU, le choix s’est porté sur la seule candidature en lice, celle de l’Association des Municipalités du Burkina Faso (AMBF), représentée par son président, M. Armand Béouindé

Les élections pour le renouvellement des instances de CGLU sont prévues du 11 au 15 novembre 2019 à Durban en Afrique du Sud lors du sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux.

Le président de CGLU Afrique, M. Léandre Nzue a invité tous les membres à se mobiliser et soutenir la candidature marocaine pour le poste de président de l’organisation mondiale CGLU.

A Durban, l’Afrique aura pour mission de rééditer l’exploit de 2016 à Bogota (Colombie), où elle avait été pour la première fois portée à la tête de l’organisation mondial par le biais de son candidat Park Tau, à l’époque président de l’Association Nationale des Collectivités Locales d’Afrique du Sud (SALGA).

 

La présentation du Comité Exécutif de CGLU Afrique est disponible ici .

 

 

Inscrivez –vous au collège CGLU Afrique/ALGA sur l’égalité de genre

L’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) procèdera au lancement du lancement de son collège sur : “Egalité genre et Autonomisation des Femmes et des Filles pour la mise en œuvre de l’ODD5 et de la Vision Africaine en matière des Droits des femmes », du 09 au 13 décembre 2019 au Royaume du Maroc, Rabat.

OBJECTIF GENERAL :

Le Séminaire International (collège) sera l’occasion d’informer les participant(e)s sur les progrès réalisés en matière de mise en œuvre de l’ODD 5 et de la vision africaine sur les droits des femmes, et de les sensibiliser sur les concepts, les enjeux, les défis, les mesures prises et les bonnes pratiques en matière d’autonomisation des femmes et des filles. Il sera également une opportunité pour mettre en lumière l’engagement de CGLU-Afrique pour l’égalité genre et pour l’autonomisation des femmes et des filles.

PUBLIC CIBLE :

– Les Maires, les Président(e)s de Collectivités Territoriales ou d’Associations des Collectivités Locales, les Femmes Elues Locales ; les décideurs locaux et responsables des Collectivités Territoriales ; – Les femmes cadres des Institutions Publiques ; – Les Leaders des ONG, Organisations de la Société Civile (OSC), les Organisations Communautaires de Base (OCB) et autres acteurs clés de la Société Civile ; – Les Responsables des institutions intervenant dans l’appui conseil aux Collectivités Territoriales ;

Lire la suite ici : Note conceptuelle.

 

Ci-dessous la  fiche d’inscription  à compléter et à renvoyer  aux adresses e-mails suivantes avant le 2 décembre 2019 : lramilijaona@uclga.org ; pdabire@uclga.org  avec copie à najat_zarrouk@yahoo.fr.

 

Fiche d’inscription.

Le REFELA parmi la délégation des maires du monde, reçu en audience par le Secrétaire Général des Nations Unies, au Forum Politique de haut niveau sur le développement durable

Le Forum politique de haut niveau est l’instance des Nations Unies chargée de l’examen mondial des progrès accomplis dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Ce Forum 2019, tenu du 09-18 juillet au Siège des Nations Unies à New York, a eu  pour thème principal : « Autonomiser les populations et assurer l’inclusion et l’égalité ». Il a été question de  voir comment donner des moyens d’action aux populations et assurer l’inclusion et l’égalité, tout en évaluant les progrès d’ensemble dans la réalisation des ODD, en accordant une attention particulière aux ODD 4, 8, 10, 13, 16 et 17.

C’est dans ce cadre que le Secrétaire Général de l’organisation des Nations Unies, M. António Guterres a reçu en audience, une délégation des maires du monde, qui représentait plusieurs réseaux, membres de la Global Taskforce, dont font partie CGLU et le Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) de CGLU Afrique. Cette délégation a été conduite par le Président de l’organisation mondiale de CGLU, M. Parks Tau avec la participation de la  Présidente de REFELA, Mme Macoura Coulibaly Dao, maire de la commune de Foumbolo-Côte d’Ivoire et d’autres maires d’Afrique et d’ autres continents.

Lors de cette audience, le Secrétaire Général de l’organisation des Nations Unies a mentionné entre autre, l’importance du rôle des autorités locales dans la localisation des 17 ODD de l’Agenda international, pour « Autonomiser les populations et assurer l’inclusion et l’égalité »,  tel que débattu dans ce Forum Politique, de haut niveau sur le developpement durable.

L’enjeu pour les maires présents à cette audience et comme pour la Présidente du REFELA était de convaincre le Secrétaire Général de l’ONU de donner un temps de parole devant l’Assemblée Générale des Nations Unis pour attirer l’attention sur les autorités locales.

Intervention des élus locaux :

La GLOBAL Taskforce pourrait être un interlocuteur crédible. Il s’agit de faire bouger les mécanismes de gouvernance, en demandant aux Etats de considérer la place des autorités locales à  leurs côtés. L’enjeu est d’unir les forces et les moyens d’action pour faire face aux défis tels que les urgences écologiques, l’égalité des genres, la résorption de la pauvreté, le développement de l’éducation, le rééquilibrage des  politiques publiques et des actions globales qui aujourd’hui rendent vulnérables les populations.

Les autorités locales sont en  première ligne pour relever ces défis. Il  faut qu’elles aient les moyens d’agir : reconnaître leur rôle et leur offrir une place au sein de la gouvernance mondiale seraient un pas important.

Au nom du REFELA, la Présidente Mme Macoura Dao, a pu exprimer un message fort au Secrétaire Général de l’ONU : « Le REFELA s’associe aux différents messages délivrés par les représentants des réseaux d’élus,  et attire l’attention sur l’importance de la proximité des élues locales africaines, pour atteindre les objectifs mondiaux. En outre, il faudrait compter sur les femmes maires et élues locales d’Afrique, regroupées au sein du REFELA et sur leur détermination à agir pour la mise en œuvre des ODD 4, 5, 11 et 15. Elles proposent de réaliser  trois campagnes, i) la campagne des villes africaines sans enfants de la rue, ii) la campagne des villes africaines à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes et aux filles et iii) la campagne des villes africaines favorables à l’autonomisation économique des femmes ; convaincues qu’elles permettraient si elles sont mise en œuvre, de contribuer à faire des villes et territoires d’Afrique, des communautés durables, où les habitant-es sentent concrètement l’amélioration de leurs conditions de vie. Ceci n’est possible qu’avec l’amélioration de l’inclusion économique, sociale, politique des femmes et le soutien de la communauté internationale».

Réponse du  Secrétaire Général : « Vous prêchez à un convaincu, ma femme est toujours élue locale en Italie et moi-même, j’ai eu des mandats locaux… Je comprends l’importance des actions des autorités locales et la spécificité de leurs rôles dans la mise en œuvre des ODD. Seulement, c’est le forum des Etats et je ne suis pas le seul à décider. Il est évident que certains sont contre le fait de mettre en avant les autorités locales, mais je vous soutiens…Il faut que vous convainquiez chacun de vos Etats, de vous prendre dans la délégation officielle…Je félicite le REFELA, je sais que les femmes ont besoin de soutien, et je vous soutiendrai… »

Appel à Consultation: Participation au Projet de Rédaction de La Charte des collectivités locales pour l’égalité de genres en Afrique ( Date limite : le 30 Septembre 2019)

Présentation

La présente consultation en ligne a pour dessein d’associer un plus grand nombre de personnes au projet de rédaction de la « Charte des collectivités locales pour l’égalité de genre en Afrique », qui s’inscrit dans la cadre de la mise en œuvre du « Pacte Europe-Afrique de Marrakech pour l’égalité locale » établit par REFELA-CGLU Afrique avec CCRE-Platforma-Section Europe et l’organisation mondiale CGLU, lors de la 8ème édition du Sommet Africités de Marrakech, (20 au 24 novembre 2018).

Cette consultation en ligne s’adresse aux gouvernements locaux d’Afrique, aux instances de CGLU Afrique et du REFELA, aux associations nationales des collectivités locales d’Afrique. Comme également, elle cible les organisations de la société civile, dont les associations des droits des femmes, les organismes nationaux d’Afrique et d’Europe, et toutes les personnes portant intérêt à la promotion de l’égalité de genre en Afrique et voulant s’associer par leurs idées et propositions à ce projet de rédaction de la charte.

Pour ce faire, cette consultation en ligne se base sur un questionnaire succinct (8 questions fermées, avec explications) et facile à administrer. Elle vise à recueillir des informations, des avis, des orientations et des conseils à prendre en considération lors de la rédaction de la charte, en vue d’aboutir à un projet de « Charte des collectivités locales pour l’égalité de genre en Afrique » rédigé de manière participative et concertée.

Soyez nombreux, Ms et Mmes les maires, élu-es locaux, représentant-es de la société civile, d’organismes nationaux et internationaux à répondre au questionnaire

veuillez trouver le questionnaire à complétez ici

(Mettre des croix selon vos réponses, et merci d’expliquer vos réponses)

Veuillez envoyer le questionnaire à l’adresse suivante : KDrissa@uclga.org / mghefrane@uclga.org ou possibilité d’envoyer par fax au numero suivant: +212 537 260 060

Possibilité de répondre en ligne aux liens suivants :
Français
Anglais

Les prémices de la rédaction de la « Charte des collectivités locales pour l’égalité de genres en Afrique »

Le jeudi 4 juillet 2019 à la mairie de Paris (France), s’est tenue la première réunion du comité Europe- Afrique de rédaction de la « Charte des collectivités locales pour l’égalité de genres en Afrique ».

Cette 1ère réunion s’inscrit dans la cadre de la mise en œuvre du « Pacte Europe-Afrique de Marrakech pour l’égalité locale » adopté en novembre 2018 par les femmes maires et élues locales, durant la 8ème édition du Sommet d’Africités, et signé par le Réseau des Femmes Elues et leaders des collectivités territoriales d’Afrique (REFELA) de CGLU Afrique, le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE)-Platforma et l’organisation mondiale des gouvernements locaux et régionaux (CGLU).

La rencontre a été ouverte en présence M.  Pierre Aidenbaum, maire du 3ème arrondissement de Paris, M. Frédéric Vallier, Secrétaire Général du CCRE, Mme Dao Macoura Coulibaly, Présidente du REFELA, Mme Henriette Essame, Vice- Présidente REFELA pour la région Afrique centrale, Mme Irma Juliandres Harilalaina, Vice- Présidente REFELA pour la région Afrique de l’Est.

Les points à l’ordre du jour de la réunion étaient :

-La présentation du projet de démarche d’élaboration de la charte selon une approche participative,

-La Présentation du questionnaire pour la consultation en ligne,

–  La présentation de la Charte européenne ;

– Une discussion sur le projet de démarche et des questions clés ;

– L’adoption du calendrier des activités à venir ;

-Une brève présentation du congrès mondial de CGLU prévu du 11 au 15 novembre 2019 à Durban, Afrique du Sud.

Dans son allocution, Mme Macoura Dao présidente du REFELA a notamment souhaité voir la charte adoptée lors du congrès de Durban. « Le prochain rendez-vous important est le congrès mondial de CGLU en novembre 2019. Nous souhaiterions voir cette Charte finalisée d’ici la tenue de ce congrès pour qu’elle puisse être discutée et adoptée à cette occasion », a-t-elle déclaré.

La réunion modérée par M. Emil Broberg, Président de la commission permanente pour l’égalité de CCRE, et membre de l’association suédoise des autorités locales et régionales, a été marquée par des échanges fort pertinents et un partage d’information et de propositions qui ont enrichis la démarche de rédaction de la charte.

 

Le comité dont le nom a changé pour être mieux adapté à sa mission : le comité Afrique-Europe de consultation et d’appui à la charte, se donne comme mission de suivre et de soutenir la rédaction de la charte ; en soulignant que la charte doit être un produit africain. Les intervenants et intervenantes ont insisté sur le fait qu’il faudrait élargir la consultation des maires et des élus femmes et hommes des villes et collectivités d’Afrique pour leur participation dans ce processus de rédaction et pour garantir dès cette étape une meilleure information et communication sur la charte et lui permettre ainsi un meilleur ancrage une fois rédigée et adoptée.

Une des principales recommandations est de prendre le temps nécessaire pour la rédaction des premiers drafts de cette charte par le groupe de travail interne au REFELA CGLU Afrique et à soumettre dans le cadre de réunions du comité, voire d’ateliers et d’évènement tel que le 6ème congrès mondial de CGLU à la concertation pour leur enrichissement ; l’important étant d’aboutir à une version finale de cette charte conforme aux attentes des gouvernements locaux d’Afrique.

 

Le comité de rédaction a par ailleurs approuvé le projet de démarche d’élaboration de la « Charte des collectivités locales pour l’égalité de genres en Afrique »,  la plateforme de consultation en ligne et le calendrier des activités à venir du Comité sur la période 2019-2021.

Les principales étapes comprennent :

  • L’organisation d’une session durant le Congrès Mondial de CGLU à Durban (11-15 novembre 2019) par CGLU Afrique, en collaboration avec le CCRE et avec le soutien de CGLU, visant à présenter le Pacte et le plan de rédaction de la Charte, et favoriser l’émergence d’un débat au niveau international, en convoquant notamment la participation d’autres sections régionales de CGLU;
  • La prépareration, l’organisation et la réalisastion par le CCRE et CGLU Afrique, avec l’appui de CGLU, de la deuxième réunion de travail du Comité de rédaction et d’une session durant le Forum Europe-Afrique visant à présenter le Pacte et le projet de charte pour approbation (courant 2020) ;
  • La finalisation de la charte et la production d’un plan stratégique d’information, de diffusion et de plaidoyer pour l’adhésion et la signature de la charte;
  • La préparation, l’organisation et la réalisation par CGLU Afrique et le CCRE, avec le soutien de CGLU d’une session de présentation, d’information, de diffusion et de plaidoyer sur le Pacte, visant à inciter l’adhésion à la charte et à lancer le processus de signature de la Charte durant la 9ème édition Sommet Africités de CGLU Afrique au Kenya, (16-20 Novembre 2021).

Pour rappel, l’élaboration de la charte vise à répondre aux engagements pris par les élus locaux au niveau du Continent africain et à l’échelle internationale. En ce qui concerne entre autres : La déclaration solennelle sur l’égalité entre les hommes et les femmes en Afrique (2008), les principes et l’aspiration 6 de la vision 2063 de l’Union Africaine, l’Agenda 2030 sur les objectifs de développement durable (ODD), particulièrement l’ODD5 : parvenir à l’égalité des sexes en autonomisant les femmes et les filles d’ici 2030 ; Les engagements pris par le REFELA-CGLU Afrique et CCRE avec l’appui de CGLU, à traduire la Déclaration du Forum Europe-Afrique d’Abidjan (2017), en actions, principalement en matière d’égalité de genres au niveau local en Afrique. Une des conclusions du Forum était de travailler à renforcer le rôle des femmes dans la gouvernance des collectivités territoriales en Afrique, et d’élaborer une Charte des collectivités territoriales d’Afrique pour l’égalité des genres.

 

NB: “PLATFORMA ,  un projet cofinancé par l’Union européenne, est la coalition paneuropéenne de villes et de régions – et des associations qui les représentent – actives dans la coopération au développement”.

Pour de plus amples informations veuillez contacter :

Gaëlle Yomi : Tél : + 212 610 56 71 45

E-mail : gyomi@uclga.org