Participation de CGLU Afrique à la réunion sur le Rapport GOLD V

Du 9 au 10 septembre 2019, l’organisation mondiale des gouvernements locaux et régionaux (CGLU) a réuni les secrétaires généraux de ses différentes sections à son siège à Barcelone. Les principaux objectifs de la réunion étaient de discuter des conclusions du rapport GOLD V sur la localisation des agendas mondiaux et de partager les progrès réalisés en direction du congrès mondial de novembre prochain à Durban.

La section continentale CGLU Afrique a été représentée par son secrétaire général, M. Jean Pierre Elong Mbassi.  Le premier jour de la réunion inaugurée par Mme Emilia Saiz, Secrétaire Générale de CGLU, et M. Salvador Gausa i Gascón, Directeur de Relations Internationales du Conseil Provincial de Barcelone a été consacré au débat sur le contenu du rapport GOLD pour définir ses conclusions. Les sections ont eu la possibilité de faire des recommandations portant sur les différents chapitres régionaux du rapport GOLD V.

Le rapport GOLD, Rapport mondial sur la décentralisation et la démocratie locale, est une publication qui analyse l’état de la décentralisation et de la démocratie locale dans le monde. Cette cinquième édition met un accent particulier sur la localisation des agendas mondiaux. Elle a bénéficié de la contribution de divers experts locaux, de représentants des gouvernements locaux et régionaux et de professionnels impliqués dans l’élaboration des politiques publiques.

Les secrétaires généraux des différentes sections ( Afrique, Europe, Asie Pacifique, Eurasie, Amérique du Nord , Amérique Latine, Moyen Orient-Asie de l’ouest et Metropolis)  ont eu droit à la présentation des progrès réalisés en direction du Congrès mondial de CGLU, qui aura lieu à Durban, Afrique du Sud, du 11 au 15 novembre 2019. En introduction, une perspective générale des avancées dans chacun de ses axes (Assemblée, Chapitre public, Local4Action et Statutaire) a été proposée. L’Axe de l’Assemblée s’est renforcé dans la deuxième partie de la matinée, les sections de CGLU apportant leurs messages clés et leurs priorités politiques afin d’élaborer, à Durban, une Assemblée capable de répondre aux défis continentaux et de nourrir les priorités politiques de l’organisation.

Enfin, la réunion a permis d’aborder des questions statutaires de l’organisation et de faire le point sur les candidatures au Conseil mondial, au bureau exécutif, aux coprésidences, aux vice-présidences, à la présidence et à la trésorerie de l’organisation.  A Durban, l’Afrique briguera la présidence de l’organisation mondiale (CGLU) avec la candidature de M. Mohamed Boudra, Président de l’Association des Présidents des Conseils Communaux du Maroc (AMPCC).  La désignation des représentants Africains aux différentes instances mondiales ont été faite lors de la réunion des organes statutaires de CGLU Afrique tenue en juin 2019 en au Caire (Egypte) et lors de la réunion extraordinaire du comité exécutif de CGLU Afrique tenue  le 28 juillet 2019  à Libreville (Gabon).

Les inscriptions au congrès sont ouvertes et disponibles ici.

Une Délégation de Maires libyens en voyage d’études au Maroc

Du 13 au 21 Septembre 2019, CGLU Afrique et l’Association Nationale des Municipalités de Libye organisent un voyage d’études au Maroc pour une Délégation de Maires Libyens.  La délégation conduite par le Président de l’Association,  Monsieur Hussein Khalefah Edawadi Daiab, sera composée des Maires des Municipalités de Zlitne, Zintan, Azawya Sud,  Al Bawaniss et Daraj.

Ce voyage d’études vise à permettre aux Maires Libyens de mieux connaître la vision, la mission, les activités et les initiatives de CGLU Afrique, de même qu’à découvrir l’expérience marocaine en tant que l’une des expériences les plus avancées en matière de Décentralisation, de Gouvernance Locale et de Développement Territorial en Afrique.

En effet, les Municipalités libyennes sont confrontées à un contexte plein de défis, difficile et complexe du fait de la crise politique et l’insécurité qui sévissent dans le Pays depuis 2011. Dans ces conditions, elles ont plus que jamais besoin de soutien, d’appui et d’accompagnement multidimensionnels et à tous les niveaux afin d’ancrer la stabilité et la paix, de leur permettre de faire face à leurs responsabilités dans la fourniture des services de base aux populations, et de garantir des villes sûres et résilientes.

Il s’avère primordial pour les Elus locaux libyens de s’intégrer davantage dans l’écosystème des Collectivités Territoriales d’Afrique par le biais de CGLU Afrique, qui est l’organisation faîtière des Gouvernements Locaux et Régionaux du Continent Africain.

Durant une semaine, la Délégation prendra part à des rencontres de travail et d’échange à Rabat et à Ifrane, auprès des Partenaires de CGLU Afrique associés à ce voyage d’études. Il s’agit notamment : de l’Institution du Médiateur du Royaume du Maroc, du Ministère de l’Intérieur du Royaume du Maroc/DGCL, du Secrétariat d’Etat chargé de l’Habitat, de la ville Rabat, de l’Association des Régions du Maroc (ARM), de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Préfectoraux et Provinciaux (AMPCPP), de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC) et de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane.

La Délégation tiendra des réunions de travail au Siège de CGLU Afrique avec les différents Départements de l’Organisation.

Elle sera également reçue en audience par le Président du Conseil Communal de Rabat, l’Institution du Médiateur du Maroc, les Présidents des Associations des Collectivités Territoriales du Maroc, le Président de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane, le Président du Conseil Communal d’Ifrane.

Les Maires Libyens seront également reçus par Madame Fatna ELK’HIEL, Secrétaire d’Etat Chargée de l’Habitat, Présidente du Conseil Communal de Aarbawa, Vice-Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) pour la Région Afrique du Nord et Présidente du REFELA-Maroc.

Pour la Partie Libyenne, cette visite s’inscrit aussi dans la continuité de l’ambition et des objectifs visés par « l’Initiative de Nicosie ».  Initiée en 2015 par le Comité Européen des Régions et avec l’appui et l’accompagnement de plusieurs Partenaires en Europe, cette Initiative a pour but d’établir un lien politique étroit et entretenir de manière accrue, une relation très concrète avec les villes de Libye. Cette relation poursuit le double objectif de contribuer à améliorer les services publics en Libye et d’aider les villes libyennes à réintégrer la Communauté internationale.

Pour CGLU Afrique, c’est une opportunité de renforcer les liens de coopération, de partenariat et de solidarité avec l’Association Nationale des Municipalités de Libye et avec les élus locaux, les élues locales et les managers territoriaux de ce Pays. C’est aussi une occasion propice pour déterminer les priorités, les attentes et les besoins des Municipalités libyennes particulièrement en matière d’apprentissage, de formation et de renforcement des capacités pour permettre à l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de CGLU Afrique d’y répondre.

 

PJ : Programme de la visite.

Version Arabe disponible ici

Pour de plus amples informations veuillez contacter :

Gaëlle Yomi : Tél : + 212 610 56 71 45

E-mail : gyomi@uclga.org

Version PDF. 

Inscriptions ouvertes pour le Sommet Climate Chance Afrique 2019

Le premier Sommet Climate Chance – Afrique 2018 d’Abidjan en Côte d’Ivoire a permis de rassembler les acteurs non-étatiques du climat pour la première fois dans un sommet Climate Chance dédié aux acteurs non-étatiques du climat en Afrique et surtout de décliner des feuilles de route sectorielles et opérationnelles adaptées au contexte des territoires africains. La position africaine a été ensuite portée dans le cadre des événements internationaux cités ci-dessus, notamment celui en Californie et a également alimenté le processus du Dialogue de Talanoa durant la COP24.

La seconde édition du Sommet Climate Chance – Afrique, du 16 au 18 octobre 2019 à Accra – Ghana, assurera la continuité de la première édition. Elle permettra de rassembler pour une seconde fois les acteurs non-étatiques du climat en Afrique, de proposer cet appel à contribution qui renforcera les coalitions sectorielles africaines animées par Climate Chance et d’alimenter notre cartographie de l’action climat en Afrique, de mener un travail plus approfondi sur les feuilles de route sectorielles et opérationnelles qui ont été élaborées en Juin 2018 à Abidjan et de renforcer les engagements qui ont été adoptés.

Collectivités, entreprises, associations, syndicats, organismes scientifiques, citoyens, sont invités à prendre part au Sommet Climate Chance Afrique 2019 pour mettre en lumière  le progrès de leurs actions à travers l’Afrique, approfondir l’analyse des réussites et des difficultés, favoriser la mutualisation des expériences et des innovations, pointer les solutions permettant un passage à une échelle plus significative et souligner les opportunités de nouvelles initiatives naissant de l’action climatique dans le continent Africain. En favorisant ces échanges entre parties prenantes de différentes familles, ce sommet résolument tourné vers l’action permettra ainsi de :

  • Stimuler la mobilisation opérationnelle des acteurs non-étatiques qui doivent être les accélérateurs de la concrétisation des engagements pris par les Etats à la COP21.
  • Consolider les dynamiques de coopération entre acteurs non-étatiques qui travaillent de manière encore trop isolée.
  • Faire dialoguer les acteurs non-étatiques qui ont un rayonnement international avec des acteurs plus centrés sur leurs problématiques locales en Afrique pour permettre une articulation adéquate entre les questions locales et les enjeux globaux

Inscrivez-vous gratuitement ici.

4 formats

  • Des Plénières avec des personnalités clés de l’action climatique en Afrique.
  • Les Ateliers des coalitions africaines, alimentés par cet appel à contribution, pour travailler sur l’avancement et la déclinaison de feuilles de route africaines sectorielles et thématiques sur 8 thématiques (détails ci-après).
  • Des Focus sur des initiatives climat d’envergure.
  • Des Side-Events dédiés aux activités de nos partenaires : CoMSSA, CGLU Afrique, IFDD, etc.

9 entrées thématiques

  • Accès aux financements climat en Afrique
  • Aménager les villes africaines de manière durable
  • Agriculture, alimentation et reforestation en Afrique
  • Energies renouvelables et efficacité énergétique en Afrique
  • Mobilité et des transports durables en Afrique
  • Adaptation et Eau en Afrique
  • Bâtiment et Construction durables en Afrique
  • Education et Formation au changement climatique en Afrique
  • Economie circulaire en Afrique

Organisation des ateliers thématiques

Les ateliers seront l’occasion de réunir les acteurs non-étatiques dans leur diversité afin de :

  • Présenter quelques bonnes pratiques particulièrement inspirantes (au nombre de deux ou trois et issues de l’appel à contribution lancé à Accra lors de la Semaine Africaine pour le Climat organisée par l’ONU.
  • Faire le suivi (évaluation un an après) des feuilles de routes sectorielles des coalitions africaines accompagnées par Climate Chance et qui avaient été définies durant la première édition du Sommet Climate Chance Afrique 2018.

Chaque atelier devra aboutir collectivement au suivi du développement des feuilles de routes sectorielles opérationnelles, qui ont vocation à créer un environnement favorable à l’action, de diffuser de l’information stratégique et de renforcer l’action climatique en Afrique. Il sera donc important de faire un point sur les objectifs définis dans chaque feuille de route, des indicateurs d’avancement de l’action, etc.

Communiqué sur les attaques sur les migrants africains en Afrique du Sud

Les media et les réseaux sociaux montrent des images insoutenables de migrants africains attaqués en Afrique du Sud sous le prétexte qu’ils enlèvent le travail aux nationaux. On se rappelle que juste avant les élections générales tenues en mai 2019, de tels actes ont été également perpétrés, qui ont suscité une réaction de protestation indignée du doyen africain du corps diplomatique auprès de la République de l’Afrique du Sud. La récurrence régulière de ces actes de xénophobie dans un pays qui a bénéficié d’un élan de solidarité sans précédent des autres pays africains dans sa lutte de libération ne cesse d’interroger sur la nature de l’éducation politique et civique apportée par les autorités à leurs concitoyens.

Pour sa part, l’organisation des cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (CGLU Afrique) dénonce ces actes qui ne grandissent pas ceux qui les posent et détériorent l’image de l’Afrique du Sud et de l’ensemble de l’Afrique.

CGLU Afrique rappelle que les leaders des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique réunis à Johannesburg, Afrique du Sud, en décembre 2015, et à Marrakech, Maroc, en novembre 2018, ont adopté une charte des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique sur la migration qui condamne sans ambiguïté tous les actes de xénophobie, de discrimination et d’injustices envers les migrants, et posent au contraire les autorités locales comme les protecteurs des populations migrantes dont elles sont garantes du bon accueil et de la bonne intégration au sein des communautés locales.

CGLU Afrique appelle en conséquence ses membres en Afrique du Sud à se conformer aux principes édictés par la Charte des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique sur la migration et à agir sans délais pour protéger les droits des migrants qui vivent dans leur juridiction et faire traduire en justice les auteurs d’actes d’agression envers les migrants du seul fait qu’ils le sont, présenter des excuses officielles aux personnes, familles et communautés touchées par ces actes, et envisager d’éventuelles réparations et indemnisations à leur bénéfice.

CGLU Afrique est heureux de constater que SALGA a pris une position claire contre ces actes abominables, montrant la détermination de la communauté des collectivités territoriales d’Afrique du Sud à ne pas tolérer ces comportements honteux.

CGLU Afrique encourage SALGA et ses membres en Afrique du Sud d’engager sans délais un travail en profondeur d’éducation historique et civique ciblant les résidents de leur circonscription en collaboration avec les organisations de la société civile, pour mettre en place les conditions propices à la concorde entre migrants et communautés locales et au vivre ensemble en paix.

Jean Pierre Elong Mbassi,
Secrétaire Général de CGLU Afrique

 

Téléchargez le communiqué ici

La charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la migration est disponible ici. 

Cours en ligne sur la localisation des ODD : Les candidatures sont ouvertes du 3 au 17 septembre

L’organisation mondiale Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) et le Conseil provincial de Barcelone, ​​par l’intermédiaire de l’Observatoire de la coopération décentralisée et de CGLU Learning, lancent une formation en ligne sous le nom « Localiser les Objectifs de Développement Durable (ODD): outils pour la transformation locale ».

Ce cours en ligne, qui compte avec la collaboration d’ONU-Habitat et du PNUD, répond à la demande croissante des gouvernements locaux et régionaux à travers le monde sur la manière de relever le défi de l’adoption du Programme 2030 et de la réalisation des ODD sur leurs territoires.

En ce sens, le cours vise à former et à fournir des outils aux gouvernements locaux et régionaux (GLR) et à leurs associations pour mettre en œuvre et adapter les ODD au niveau local, un processus connu sous le nom de « localisation des ODD ».

Afin de permettre la participation du plus grand nombre de pays possible, le cours sera disponible en trois langues: espagnol, anglais et français, ce qui signifie une plus grande diversité de visions et d’expériences qui enrichissent la formation.

Cette formation est basée sur la feuille de route conçue par la Global Taskforce de gouvernements locaux et régionaux, PNUD-Art et ONU-Habitat, pour aider les gouvernements locaux et régionaux à formuler des politiques nationales afin de créer un environnement facilitant l’action aux niveaux local et régional.

35 places sont disponibles pour chacune des trois modalités (espagnol, anglais et français). Le cours est gratuit pour les participant-e-s puisque la formation est entièrement financée par le Conseil provincial de Barcelone et CGLU.

Toute personne, quelle que soit sa nationalité, dont l’activité professionnelle consiste à gérer des politiques de développement public dans n’importe quel pays du monde peut s’inscrire au cours. Une fois que toutes les candidatures auront été reçues, la commission d’évaluation examinera les différents profils et décidera qui sont les 35 personnes sélectionnées pour chacune des trois modalités. Le processus de sélection tiendra compte de l’ajustement du profil du public cible décrit plus haut, et tentera de garantir une composition équilibrée du groupe avec autant de pays différents que possible. Toutes les personnes inscrites au cours recevront un courriel à la fin du processus pour leur informer si elles ont été sélectionnées ou non.

La formation se déroulera sur 3 mois et aura une durée totale équivalente à 63 heures d’enseignement.

17 septembre 2019: Clôture de la période d’inscription
30 septembre 2019: Début du cours
22 décembre 2019: Fin du cours

Contact: ocd.bcn@diba.cat / learning@uclg.org

Plus de détails ici.

Cours en ligne de Coopération Décentralisée (inscriptions ouvertes jusqu’au 15 septembre)

L’Observatoire de la Coopération Décentralisée vient de lancer la troisième édition du cours de formation en ligne sur la Coopération Décentralisée.

Le cours est disponible en espagnol, anglais et français. L’élargissement du partage d’expériences professionnelles à l’échelle internationale permettra également d’enrichir la formation.

Le cours proposé est une spécialisation à cheval entre les relations internationales et la coopération; il est étroitement lié aux thématiques du développement et de la gouvernance au niveau local.

Public visé:

Le cours s’adresse en priorité aux responsables techniques et politiques des relations internationales et de la coopération au développement d’administrations publiques locales et régionales. La participation de professionnels aux profils différents, mais en liaison avec des programmes de coopération décentralisée, est également encouragée.

Objectifs de la formation:

§  Identifier les avantages de la projection internationale.

§  Différentier la logique de la coopération internationale de celle de la coopération au développement dans la coopération décentralisée.

§  Identifier les défis de la coopération décentralisée.

§  Intégrer la culture du partenariat et de la concertation.

§  Acquérir les notions de gestion d’initiatives et d’instruments de coopération décentralisée : planification, mise en place de partenariats, gestion de projets et de la communication.

§  Connaître les principes de la coopération : appropriation, harmonisation, alignement, durabilité…

§  Partager des expériences réelles de coopération décentralisée.

 

Programme:

Unités

Unité 1: L’action internationale des gouvernements locaux et régionaux

Unité 2: Le cadre général de la coopération au développement 

Unité 3: La coopération décentralisée

Unité 4: Les modalités de la coopération décentralisée

Unité 5: La gestion et l’évaluation des projets de coopération

 

Méthodologie:

La formation a été conçue en prenant en compte le profil des participants/es qui exercent une activité professionnelle. Il n’est PAS nécessaire d’être connecté au Campus virtuel dans un créneau horaire spécifique pour suivre le cours, chaque participant peut adapter son agenda au parcours académique proposé.

Le cours a une forte vocation pratique. Des activités comme les débats et projets en groupe ont été priorisées dans le but de faire des expériences personnelles des participants l’axe central de la pédagogie.

Avant de démarrer la formation, le cours propose une Unité 0 qui présente la méthodologie de travail en ligne dans le but de faciliter l’utilisation des outils de communication et d’interaction avec les autres participants.

Un enseignant/e et un tuteur/rice de référence accompagnent les participants à travers des contenus et des activités associées à chaque unité.

Candidature et admission:

Le cours en ligne sur la Coopération Décentralisée propose 35 places pour chacune des modalités linguistiques (espagnole, anglaise et française). Entièrement financée par le Conseil de la Province de Barcelone, la participation est gratuite.

Suita à la réception de candidatures, une commission d’évaluation examinera le profil des candidats/es et formera les différents groupes pour chacune des trois modalités linguistiques. Au cours du processus de sélection, la commission prendra en compte l’adéquation des profils des candidats avec la formation et veillera à assurer un équilibre de genre et de répartition géographique. La durée de la formation est de 3 mois et la charge de travail est de 60 heures.

Dates clé:

15 Sep 2019: Fin de la période de pré-inscription

23 Sep 2019: Début du cours

15 Des 2019: Fin du cours

Pré-inscriptions :Pré-inscription au cours

Contact de l’Observatoire de la Coopération Décentralisée: chararara@diba.cato.cooperaciod@diba.cat/ corsoc@diba.cat/

« Il y a une nécessité pour les élus locaux de comprendre que les architectes sont là pour apporter des solutions de politiques urbaines », Vinesh Chintaram, Secrétaire Général de l’Union des Architectes d’Afrique

Panéliste lors de la 3ème édition du Forum des Managers Territoriaux et des Instituts de Formation ciblant les Collectivités Territoriales en Afrique (FAMI), le Secrétaire Général de  l’Union des Architectes d’Afrique , Vinesh Chintaram invite à une collaboration étroite entre les élus locaux et les architectes du continent.

Retrouvez ci-dessous son intervention vidéo et transcrite, à l’issu du FAMI, organisé par l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de CGLU Afrique du 10 au 14 juin 2019 à Ifrane  (Maroc).

Quelle peut être la contribution des architectes africains à l’endroit des collectivités territoriales du continent face au défi de l’urbanisation, vu que plus de 1,3 milliard d’Africains vivront en ville d’ici 2050 ?  

La formation des architectes ne se limite pas seulement à un appui technique.  Nous pouvons aussi apporter toutes les solutions liées à la transformation des villes d’un point de vue de la planification de la ville, des codes d’urbanismes afin de comprendre qu’elles sont les parties des villes qui se développent et avec quel dynamisme.  C’est en intégrant tous ces paramètres que l’on peut préparer un développement qui est contrôlé, contrôlable et gérable. On parle beaucoup de la gestion des villes, ce qu’il faut savoir, c’est que les villes doivent pouvoir aussi être autonome. C’est cette auto gestion qui traite de comment générer des financements pour le développement de la ville, des constructions, mais aussi la maintenance de la ville. La maintenance à la fois physique des infrastructures des bâtiments mais aussi apporter des activités et services à la population citadine.

Comment les élus locaux africains peuvent collaborer de manière concrète sur le terrain avec les architectes du continent que ce soit en ville ou en zone rurale afin d’avoir des bâtiments adaptés à nos réalités ?

Il y a ces questions qui sont liées à des bâtiments qui ne reflètent pas forcement les contextes là où ils sont construits. En tant qu’architecte il faut considérer que nous sommes là pour promouvoir un développement durable qui s’adapte à un contexte, à un climat, à une culture. On ne peut pas le faire sans consultation, sans participation de la personne qui est concernée directement.  Ce que nous faisons de plus en plus maintenant car il y a une conscientisation par rapport à cela, c’est l’interaction avec la population. C’est ce qu’on appelle l’approche participative.  C’est réellement comprendre de quoi ils ont besoin, en terme de facilité en terme de bâtiment, en terme d’équipements public. Je pense qu’il y a une nécessité pour les décideurs publics, les élus locaux de comprendre que les architectes sont là pour apporter des solutions qui peuvent être des solutions de politiques urbaines pour comprendre les gens, leurs attentes et transformer la perception de ces attentes là en réalité. Les élus locaux ont tout à gagner en intégrant des urbanistes, des architectes et tous ceux qui sont liés à l’aménagement des espaces et l’implémentation des projets d’infrastructure.

Inscrivez-vous aux Collèges de ALGA pour la seconde partie de l’année 2019

L’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de CGLU Afrique informe du lancement de 14 Collèges pour la deuxième partie de l’année 2019  (Septembre -Décembre 2019).

Ces derniers portent sur les ODD, la gouvernance locale, le Budget participatif, l’égalité de genre, le management des ressources humaines au niveau local, le coaching territorial , la migration , etc.

Consultez le tableau de présentation des différents collèges  ici .

Appel à contribution au deuxième numéro de “La Voix du Manager Local Africain”

Dans le cadre des activités du Réseau Local Africa HRnet et de l’Observatoire des Ressources Humaines Locales en Afrique de CGLU Afrique, un appel à contribution pour le deuxième numéro de “La Voix du Manager Local Africain” est lancé.

Le 1er numéro du bulletin avait porté sur « Les principales fonctions de la Gestion des Ressources Humaines au niveau des Administrations Territoriales Africaines: partage d’expérience !» 

Le thème retenu pour le deuxième numéro est :  « Créer un environnement porteur et attractif pour le Développement des Ressources Humaines des Collectivités Territoriales en Afrique : partage de bonnes pratiques ».

 

 QUI PEUT CONTRIBUER ?                                     

Le bulletin est ouvert principalement aux contributions des Managers Territoriaux africains quels que soient leurs domaines d’activité ou leur filière professionnelle. Toutefois, dans un esprit d’ouverture sur l’environnement des Collectivités Territoriales Africaines et de Benchmarking, toute autre contribution ayant une valeur ajoutée, en termes de partage d’information, d’expériences réussies et de bonnes pratiques, sera la bienvenue.

Les contributions sont attendues avant le 10 octobre 2019.

Plus de détails ici : PDF

 

Journée Africaine de la décentralisation 2019 : N’oubliez pas de ratifier la charte !

 

Voir le tableau des ratifications ici