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Sommet Africtés 2018: 20 ans de Panafricanisme des Villes et Régions célébrés au Maroc

Pour une Afrique de toutes les Transitions,

Pour des Villes et des Régions Moteurs des Stratégies du Changement –

Communiqué de presse

 

Rabat, le 25 Octobre 2018

Le Royaume du Maroc, Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accueille du 20 au 24 Novembre 2018 à Marrakech, la 8ème édition du Sommet Africités.

La rencontre panafricaine phare des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLUA Afrique) célèbrera ses 20 ans d’existence. Elle embarquera les 5 000 participants attendus pour un rassemblement vers la création d’une vision partagée autour de « l’Afrique que nous voulons ».

En accueillant le Sommet pour la seconde fois en 10 ans, le Royaume du Maroc et l’ensemble des acteurs marocains, mobilisés sous l’égide de l’Association Marocaine des Présidents de Conseils Communaux (AMPCC), soutiennent cet événement qui porte « la Voix de l’Afrique des Territoires ».

Les Villes et Régions d’Afrique se veulent « Terres d’Innovation, Terres d’Action, et Terres Solidaires ».

Ainsi, CGLU Afrique et l’AMPCC ont organisé la conférence de presse de lancement officiel du Sommet Africités 8, le mercredi 24 octobre 2018 à l’hôtel Dawliz de Rabat.

L’échange avec les médias nationaux et internationaux a permis de présenter un aperçu des axes majeurs du sommet qui se tient sous le thème: « La transition vers des villes et des territoires durables : le rôle des collectivités territoriales d’Afrique ».

Le mot de bienvenue a été donné par le maire de Rabat, M. Mohamed Sadiki. A sa suite, le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi a fait une présentation de la 8ème édition du sommet Africité. Il a notamment indiqué que le climat sera un des thèmes majeurs abordés.  Une journée climat se tiendra le 22 novembre 2018 avec pour objectif d’aboutir à une prise de position de l’Afrique sur l’engagement des collectivités territoriales dans l’Agenda Climat afin de parvenir à amplifier l’implication des collectivités territoriales dans la mise en œuvre des Contributions Déterminées au Niveau National (CDN) en application de l’accord de Paris. M. Mbassi, a rappelé que « le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) vient de publier un rapport qui indique que lorsqu’on met ensemble les CDN signées sous l’accord de Paris par tous les Etats, on aboutit à un réchauffement climatique de 3 degrés. Or, les experts du GIEC ont prévenu qu’au-delà de 2 degrés de réchauffement climatique, on se sait plus prévoir ce qui peut se passer.   Ils ont donc enjoint les gouvernements à faire des efforts pour entrainer les collectivités territoriales afin qu’ensemble ils puissent aboutir à une hausse de température maximum de 1,5 degré à la fin du siècle.  Cet engagement des collectivités territoriales, nous l’avons traduit ainsi dans le thème du sommet Africités 8 : « La transition vers des villes et des territoires durables : le rôle des collectivités territoriales d’Afrique».

Les autres thèmes importants qui seront abordés à Africités sont l’urbanisation et la migration.  L’Afrique est au cœur de la transition démographique. Le continent devrait atteindre 4,5 milliards d’habitants à l’horizon 2100 (soit 40% de la population mondiale). Dans cette période de transition démographique les éléments plus importants sont l’urbanisation et la migration. Le Maroc et l’Allemagne ont été désignés par l’ONU pour l’organisation de la conférence des Nations Unies devant aboutir à un Pacte mondial pour les migrations (8-11 décembre à Marrakech).  « Nous avons prévu une journée migration à Africités parce que dans toute la négociation sur ce pacte mondial sur la migration, l’acteur oublié a été l’élu local. Pourtant les migrations se font en premier au niveau des collectivités locales. Nous pensons qu’à Africités nous devons attirer l’attention sur le fait qu’il n’est pas possible de gérer la migration seulement selon la perspective des Etats et nous espérons que le royaume du Maroc portera cette parole au niveau du Pacte Mondial.  Nous pensons que la migration doit être aussi abordée comme un problème de développement mais pas seulement comme un problème sécuritaire », insiste Jean Pierre Elong Mbassi.

Pour sa part, le président de l’AMPCC, M. Mohammed Boudra, a déclaré qu’il est temps que les gouvernements fassent confiance à leurs collectivités locales, en mettant notamment en pratique la théorie des 3D : décentralisation, démocratie et développement. « Les autorités locales peuvent contribuer à mettre en place un nouveau modèle de développement pour tout le continent africain.  Par conséquent, nous essayons de convaincre toutes les parties prenantes et en particulier les gouvernements nationaux et les organisations d’accorder plus de prérogatives ainsi que plus de moyens humains et financiers aux collectivités territoriales.  Il n’y a pas de développement sans la décentralisation et la régionalisation », a-t-il dit.

 

 

 

 

Son Altesse Royalle, la Princesse Lalla Meyrem marraine de la campagne REFELA : « ville africaine sans enfants de la rue »

Pour la 8ème édition du Sommet Africités, les femmes marqueront leur participation de manière exceptionnelle à travers le Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA).  Le REFELA organisera une session principale sur la stratégie genre et lancera ses trois principales campagnes. Pour sa campagne « Villes africaines sans enfants de la rue », le REFELA a eu le privilège d’obtenir le Haut Patronage de Son Altesse Royalle, la Princesse Lalla Meryem.  La révélation a été faite au cours de la conférence de presse par Mme. Fatna EL KHIEL, Secrétaire d’Etat chargée de l’Habitat et Présidente du REFELA Maroc.

Les deux autres campagnes que lancera le REFELA à Africités sont : la campagne des « Villes africaines à zéro tolérances face aux violences faites aux femmes et aux filles » et la Campagne de réflexion sur le thème « ensemble, agissons pour l’autonomisation économique et la promotion du leadership des femmes en Afrique d’ici 2030 ».

Aux côtés des femmes, les jeunes prendront aussi une part active au sommet. Pour la première fois le sommet abritera le forum des jeunes. Le Forum offre aux jeunes l’opportunité de proposer des idées nouvelles et d’imaginer l’avenir de l’Afrique et de leurs cités aux horizons 2030 et 2063.

Le Salon Africités  

Le sommet Africités c’est aussi le salon, qui est une plateforme exceptionnelle de rencontres d’affaires, d’échanges et de partenariat. Le Salon Africités mettra en relation des exposants de différents secteurs d’activités, avec près de 5000 congressistes et décideurs territoriaux, qui prendront part au Sommet Africités. Le salon sera organisé en journées thématiques. Au cours de la journée du 20 novembre 2018, le thème central du Salon sera celui de l’accès à l’énergie et de l’efficacité énergétique. La journée du 21 novembre 2018 sera consacrée aux méthodes, techniques et outils d’accès aux services de base : voirie ; eau, drainage et assainissement ; déchets ; transports. La journée du 22 novembre sera consacrée aux technologies de l’information et de la communication appliquées à la gestion durable des villes et territoires et celle du 23 novembre aux propositions concernant l’accès aux ressources techniques, humaines et financières en faveur des villes et territoires durables.

 

A PROPOS DE CGLU Afrique

Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique)​, l’organisation faîtière des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique,  a été fondée en 2005 dans la ville de Tshwane en Afrique du Sud à la suite de l’unification de trois groupes continentaux de gouvernements locaux, à savoir l’Union Africaine des Autorités Locales (AULA); l’Union des Villes Africaines (UVA); et le Chapitre africain de l’Unao dos Ciudades y Capitaes Lusofono Africana, (CCLA). CGLU Afrique regroupe les 47 associations nationales de collectivités territoriales qui existent en Afrique, et 2.000 villes et régions du continent. À travers ses membres CGLU Afrique représente quelques 350 millions d’Africains. CGLU Afrique a son siège à Rabat au Maroc, et à des bureaux régionaux à Accra, Ghana, pour l’Afrique de l’Ouest ; à Arusha, Tanzanie, pour l’Afrique de l’Est ; et à Pretoria, Afrique du Sud, pour l’Afrique Australe.

A PROPOS De l’AMPCC

L’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC), dont le siège est à Rabat, a été créée lors du Premier Congrès National des Présidents des Conseils communaux qui s’est tenu le 27 mai 2013 à  Skhirate, sous le thème « la contribution des communes marocaines aux travaux du Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux : quelles perspectives pour le processus de décentralisation à la lumière de la nouvelle constitution ? ».L’objectif principal de cette association est de contribuer à la dynamisation de l’action communale  et au renforcement des mécanismes de solidarité et de coopération entre les Collectivités Territoriales et avec les acteurs locaux.

 

Pour plus d’information visitez nos sites:

www.africités.org   www.salonafricités2018.com

Contacts Presse :

Mme Em Ekong.   ekong.em@gmail.com

 

 

 

Profil-Diabate Mamou Bamba : Celle qui prône la transparence en mettant en œuvre le budget participatif

La corruption est un phénomène qui touche les différentes échelles de gouvernance :  internationale, nationale, régionale et locale. La lutte contre ce phénomène nécessite l’implication des différents types d’acteurs, au premier rang desquels les dirigeants des collectivités territoriales.

Au Mali, l’année 2018 a vu le lancement de la première édition du concours de transparence du Programme  Gouvernance Locale Redevable (PGLR).  Trois communes ont été primées courant avril 2018.  Il s’agit de la Commune de Ouenkoro 1e (région de Mopti) dont le maire est Cheick Harouna Sanakre, la commune de Dialassagou 2e (région de Mopti), avec comme maire Harouna Guindo et enfin la Commune de Pelengana 3e (Région de Ségou), dirigée par Madame Diabaté Mamou Bamba.

Sur les 90 communes ayant postulées, Pelangana fut la seule ayant à sa tête une femme.  Réélue maire en 2016 pour un second mandat,  Mme Diabaté Mamou Bamba a pris l’habitude de procéder à une gestion participative au sein de sa commune.  Le concours de transparence du PGLR a servi de vitrine à l’édile pour recevoir la reconnaissance de ses pairs.

Ce n’est pas pour autant que vous verrez madame le maire se tresser les lauriers. Réservée et attentives aux présentations lorsqu’elle prend part aux évènements, Mme Diabaté laisse ses actes parler pour elle. Lors de la réunion stratégique régionale de CGLU Afrique pour le région Afrique de l’ouest tenue du 29 au 30 mai 2018 à Accra (Ghana), c’est le directeur exécutif de l’Association des Municipalités du Mali (AMM), M. Youssouf DIAKITE, qui a partagé la bonne nouvelle de son sacre avec l’assistance.

Le président de l’AMM, M. Babacar Ba est tout aussi fier de sa collègue lorsqu’il nous lance avec assurance : « Elle vous partagera son expérience avec brio ».

Elle ne le fera pas mentir. A notre micro, nous avons affaire à une dame qui maitrise son sujet. Foulard noué à l’avant, Madame le maire donne les détails de la mise en œuvre du Programme d’Appui à la Décentralisation et à la Réforme de l’Etat (PADRE), dans sa collectivité.

«Ce programme comporte six axes. Il faut élaborer un plan d’action de mobilisation des ressources de la communauté. Ce plan est fait en impliquant les différents acteurs de la commune : membre de la société civile, les chefs de villages, les femmes, les services des impôts, les services du trésor, les jeunes », explique –t-elle.

Le deuxième axe consiste à procéder au recensement de la matière imposable avec les mêmes acteurs. Ledit recensement s’effectue à l’aide d’un logiciel, puis vient la distribution des avertissements individuels à la population. Tout ce beau monde se donne ensuite rendez-vous lors de la journée citoyenne.  « Au cours de cette journée, tout le monde est obligé de venir payer. Les personnes influentes à savoir, les maires, les préfets viennent payer devant les autres habitants du village. Ils montrent ainsi le bon exemple et la population prend cela au sérieux ».

La commune rurale de Pelengana, située dans la région de Ségou compte près de 56 269 habitants (2009). Chaque trimestre la revue des taxes est faite, cette revue représente l’axe 5 du programme est faite. Cette action s’opère chaque trimestre et consiste à convoquer les différents acteurs et dresser l’état des lieux de la collecte des taxes.  C’est l’occasion de demander « aux chefs de villages les difficultés qu’ils rencontrent pour le paiement des taxes.  Lorsque le chef de village expose ses difficultés, ensemble on voit ce qu’on peut faire et on donne une solution », dit-elle.

Le point culminant du processus est la restitution publique qui se fait lors du troisième trimestre. En présence des populations mais aussi des institutions.  «Au 3ème trimestre d’une année n, on fait la restitution publique de l’année n-1. On présente les taxes recouvrées et ce que la collectivité a pu faire avec ces taxes. On y convie à nouveau les autorités, quelques ambassades telle que celle des Pays Bas et de l’Allemagne que nous avions invitée en 2016.  Nous avions aussi convié l’AMM et les collègues maires », se souvient la titulaire du diplôme de technicienne supérieure des Eaux et Forêts depuis 1984 .

Une vraie leader

Pour être primé au concours de transparence, la commune a montrée en détails l’usage qui est fait de l’argent des citoyens.  Le jury a effectué une descente sur le terrain, non pas pour évaluer le travail d’une année, mais «la gestion des trois années précédentes ». C’est dire qu’il fallait être fin prêt pour se distinguer parmi les 90 communes sur les 180 qui font partie du programme.

« Les membres du jury ont constaté que la commune faisait de la restitution publique. Il y avait des procès-verbaux de réunions, des procès-verbaux de restitutions publique. Lors de l’élaboration du budget on faisait participer la population.  Ils ont vu que rien n’était fait dans la commune sans la population.  Ils ont vu une implication des différents acteurs, élus, chef de village et population dans la vie de la collectivité », assure Madame Diabaté.

Selon elle, le premier prix a échappé à sa commune car «le taux de mobilisation des ressources n’a pas atteint 90% ».

Par ailleurs, elle se réjouit d’être un produit du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) en ce qui concerne la formation en budget participatif.  Formation qui a été à la base de l’instauration d’une gestion inclusive de sa mairie. « J’ai pu faire la formation sur le budget participatif avec le REFELA en Tunisie en 2013.  J’ai mis cela en application dans ma commune. Ça été un facteur important et déterminant dans la distinction de ma commune », reconnait-elle.

Le REFELA qui est la commission genre de CGLU Afrique peut compter sur sa représentante au Mali pour partager son expertise. En effet, l’élue locale est dans une vision large avec en ligne de mire la devise « former pour former ». Sur le terrain, elle est déjà à pied d’œuvre pour faire d’autres communes des vitrines de développement économique comme la sienne.

« Je lance un appel à mes collègues maires, de toujours aller vers la mise en place du budget participatif, parce que la confiance ne vient pas tant qu’il n’y a pas de critères de confiance. Comment on peut prendre l’argent des contribuables et puis on ne leur montre pas comment leur argent a été dépensé ? » s’interroge-t-elle. Avant de poursuivre : « Il faut partager l’information. C’est ce qui manque en Afrique.  Je lance un appel aux femmes maires de partager leur expérience. Au Mali, j’accompagne les femmes maires à la restitution publique. J’ai été dans la commune de Gadougou 2 dans le cercle de Kita, c’était la première fois depuis la décentralisation qu’il y avait eu une restitution.  La population pensait que l’argent collecté dans la commune allait directement au cercle à Kidal. Ils ont vu après cette la restitution publique que c’est avec leur argent qu’on paie le personnel, c’est avec leur argent qu’on paie 10% que les partenaires demandent pour les investissements. Cette année j’ai posé la question au maire, elle a dit qu’on premier trimestre elle est déjà à 50% de mobilisation des ressources ».

Biographie

Mme Diabate  est  décrite comme «une femme battante avec une grande expérience qui lutte inlassablement pour l’émancipation et l’autonomisation des femmes du Mali », par le site d’information Mali Web en 2016. Elle a été désignée personnalité de l’année en 2013 par la presse locale. Elle a eu a occupé des postes tel que Secrétaire à la formation du bureau de l’Association des municipalités du Mali ; présidente de la Commission technique paritaire de Lux Développement dans la région de Ségou ; Représentante du Réseau des Femmes Elues Locales du Mali et du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique de l’ouest (REFELA).

Le budget participatif est un outil puissant dans la lutte contre la corruption au niveau local, car les citoyens et les élus sont au centre du processus. Dans l’optique de pérenniser la formation des leaders des collectivités territoriales, CGLU Afrique a décidé de structurer le volet renforcement des capacités des élus locaux à travers l’opérationnalisation depuis 2016 de l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA). Le collège du budget participatif est une des offres de formation de l’académie.  Une première session de formation a eu lieu  à Ouagadougou au Burkina Faso du 27 février au 1 mars 2018 .

A noter qu’au Mali, le Programme Gouvernance Locale Redevable (PGLR)  lancée en 2015 pour une période de 6 ans est financé à hauteur de 16.77 millions de dollars par l’ambassade du Royaume des Pays-Bas. L’objectif global du programme est la contribution au développement des services sociaux de base par l’amélioration de la gestion des affaires publiques locales, à travers la mise en marche d’un mouvement pérenne (une culture) de Jeunes citoyens et citoyennes actifs et engagés dans la gouvernance ; par le relèvement du niveau de redevabilité des autorités locales et des Organismes de gestion des services publics dans la gestion des fonds et des services publics.

 

Appel à manifestation d’intérêt : Campagne @Villes Africaines sans enfants de la rue

I. Cadre de la campagne ‘’@Villes Africaines sans enfants de la rue’’

Le document est disponible en PDF. 

Le Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) regroupe les femmes membres des instances politiques chargées de la gouvernance des villes et des collectivités territoriales d’Afrique.

REFELA été lancé à Tanger au Maroc en 2011. Il est dirigé par un Bureau exécutif de quinze membres représentatifs des cinq régions d’Afrique. Il comprend des chapitres nationaux qui ont vocation à être la commission égalité des genres des associations nationales des collectivités. La présidence de REFELA est jusqu’en novembre 2018 sous la responsabilité de la Ville de Bangangté au Cameroun, représentée par son Maire, Mme Célestine Ketcha-Courtes.

REFELA œuvre en faveur du développement du leadership féminin au sein des villes et des collectivités africaines, ainsi que pour la prise en compte des préoccupations des femmes dans la définition et la mise en œuvre des politiques et stratégies des collectivités territoriales en Afrique. A cet effet, dans son plan d’action triennal 2019-2021, REFELA propose le lancement de trois campagnes : 1. La campagne des villes africaines sans enfants de la rue ; 2. La campagne des villes africaines à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes ; 3. La campagne des villes africaines favorables à l’autonomisation économique des femmes.

Le présent appel à manifestation d’intérêt s’adresse aux leaders et conseils des villes et collectivités territoriales d’Afrique volontaires pour adhérer à la Campagne @Villes Africaines sans enfants de la rue ainsi qu’à leurs associations représentatives.

II. Intérêt de la Campagne @Villes Africaines sans enfants de la rue

Pour les membres de REFELA la montée en régime du phénomène des enfants vivant dans la rue dans les villes d’Afrique est une menace sérieuse pour l’image et la bonne gouvernance de ces villes, qui ne doit pas être sous-estimée comme c’est souvent le cas à l’heure actuelle. Ce phénomène doit au contraire nous interpeler toutes et tous, en tant que responsables politiques, en tant que citadins, en tant que parents et en tant qu’êtres humains.

La persistance de ce phénomène est en contradiction avec les valeurs de solidarité et de partage qui sont reconnues comme fondamentales dans toutes les sociétés africaines. Il met à mal la capacité des villes et collectivités africaines à réaliser notamment l’objectif de développement durable n°11 (ODD 11) qui appelle au développement de villes et établissements humains justes, sûrs, inclusifs et durables, où personne n’est laissé derrière. C’est pour cette raison que les membres de REFELA proposent la Campagne @Villes Africaines sans enfants de la rue afin que la prise en charge voire l’éradication de ce fléau des enfants de la rue d’ici 2030 figure en bonne place parmi les priorités des politiques et stratégies de développement des villes et collectivités territoriales d’Afrique.

Cette campagne appelle la libre adhésion des villes et collectivités volontaires pour y participer. Les membres de REFELA sont convaincus que la plupart des responsables des villes et collectivités d’Afrique vont choisir d’y adhérer, car c’est aussi et probablement en premier lieu à leur capacité à s’attaquer sérieusement à ce phénomène que les responsables de la gouvernance des villes et territoires seront jugés dans leur volonté de développer des villes et collectivités plus justes, sûrs, inclusifs et durables, suivant les prescription de l’ODD 11 des Nations Unies. Le sort fait aux enfants est la mesure cardinale du caractère plus ou moins humain et durable de toute société.

Inscrire le refus des injustices et des discriminations faites aux enfants dans les politiques des villes et territoires est sans aucun doute l’une des exigences morales les plus fondamentales des villes et territoires, en Afrique comme ailleurs dans le monde. Ce refus doit être à la base d’un élan de solidarité de la part de tous, en commençant par les élus locaux eux-mêmes, et intégrer toutes les composantes de la société, y compris les organisations de la société civile, le milieu de l’entreprise, les autorités traditionnelles et religieuses, mais aussi les partenaires de coopération interétatique ou décentralisée engagés en Afrique. C’est la raison pour laquelle la Campagne @Villes Africaines sans enfants de la rue a vocation à être une campagne internationale et mondiale.

Afin de lui donner une assise institutionnelle et financière solide, les membres du Bureau de REFELA ont estimé utile et nécessaire de mettre en place (i) un Comité de Pilotage et un Comité de parrainage, réunissant un certain nombre de Femmes de renommée internationale et ayant montré un intérêt avéré pour la cause des enfants et (ii) une plateforme de financement participatif (crowdfunding) pour mobiliser les contributions et soutiens financiers en faveur de la campagne à travers le monde entier.

III. Adhésion à la Campagne ‘’@villes africaines sans enfants de la rue’’

Le lancement officiel de la Campagne @Villes Africaines sans enfants de la rue  aura lieu dans le cadre de la  8ème édition du Sommet Africités prévu du 20 au 24 novembre 2018 au Palais des Congrès à Marrakech au Maroc. A cette occasion sera organisée la cérémonie de signature solennelle des protocoles d’entente entre les villes, communes, collectivités territoriales et associations adhérentes, et CGLU Afrique. Les adhérents signataires des protocoles d’entente recevront la qualité et le certificat de Membre Fondateur de la Campagne @Villes Africaines sans enfants de la rue.

Les villes et collectivités territoriales et leurs associations nationales intéressées doivent renvoyer le formulaire d’adhésion ci-après au secrétariat de CGLU Afrique au plus tard le 30 septembre 2018.

 

 

 

 

 

 

Coordonnées de CGLU

Afrique

Adresse 22 Rue Essaadyine, Hassan, Rabat 10000,

Royaume du Maroc

Téléphone +212 537 26 00 62

+212 537 26 00 63

Fax +212 537 26 00 60
E-mail secretariat@uclga.org/info@uclga.org

 

mghefrane@uclga.org

 

Site web www.uclga.org

 

(Formulaire ci-joint)

 

 

Le REFELA présenté à la rencontre régionale de Souss Massa au Maroc

La direction Générale des Collectivités Locales (DGCL) du Maroc a organisé le 26 juillet 2018 à Agadir dans la région de Souss Massa (Maroc), une rencontre régionale sur le thème : « Soutenir le leadership féminin pour une bonne gouvernance territoriale sensible au genre ».

La rencontre a été organisée en partenariat avec l’ONU Femmes, l’Association Marocaines des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC), CGLU-Afrique et chapitre Maroc du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA).

Plusieurs interventions ont porté sur les avancées en égalité de genre et le budget sensible au genre. La Conseillère spéciale du REFELA de  CGLU-Afrique, Mme Malika Ghefrane a informé plus de 120 femmes élues sur le Réseau, son organisation, sa vision et son plan d’action, ainsi que et sur le Sommet Africités 8 (20-24 Novembre 2018, Marrakech, Maroc). « L’un des objectifs de ce sommet est de donner plus de visibilité aux femmes Africaines et faire entendre leur voix pour une transition de l’Afrique vers plus d’égalité et de justice », a-t-elle précisé.

Pour rappel le thème du prochain sommet Africités est «La transition vers des villes et des territoires durables : le rôle des collectivités locales et régionales d’Afrique».

La note conceptuelle du sommet est disponible ici.

Genre et villes intermédiaires

Le Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) a organisé un session parallèle dans le cadre du premier forum mondial des villes intermédiaires tenu du 5 au 7 juillet à chefchaouen  au Maroc.

La session qui a eu lieu le 7 juillet a traité du thème «Genre et villes intermédiaires». L’objectif était de voir quel rôle les femmes peuvent jouer pour renforcer le développement des villes intermédiaires (populations comprise entre 500 mille et 1 million d’habitants).

La séance modérée Mme Malika Ghefrane Giorgi, conseillère spéciale REFELA CGLU Afrique, a permis aux panélistes de relever l’importance d’enrôler plus de femmes dans la vie politique locale dans ce type de ville. En effet, «Les villes intermédiaires sont les espaces par excellence de l’émergence du leadership féminin», renseigne M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

Pour M. Mohamed Sefiani Maire de Chefchaouen et Président du forum mondial des villes intermédiaires, « La présence des femmes est d’une hyper importance dans les villes intermédiaires. A Chefchaouen nous avons deux femmes vice-présidente du conseil municipale. Nous avons commencé à inclure la question du genre, nous allons passer à des actions plus concrètes dans l’avenir pour renforcer la participation de femmes dans la politique».

Le Maroc est un bon exemple en matière de progression de la représentativité des femmes élues locales. En 2003 le pays comptait moins de 1% de femmes élues locales. En 2009 grâce aux nouveau textes de loi, la barre de 12,5% de femmes a été atteinte. Depuis les dernières élections municipales en 2015, le Maroc compte 21, 6% de femmes élues marocaines.

Une situation qui prouve néanmoins qu’il reste encore du chemin à parcourir pour atteindre la parité.  Raison pour laquelle Mme Emilia Saiz, Secrétaire Générale de CGLU, insiste sur l’intégration de l’approche genre. « Pourquoi voulons-nous plus de femmes aux instances de décision ? C’est parce que nous représentons la moitié du monde. C’est suffisant comme raison ! Le travail pour la parité aura une place dans l’Agenda des villes intermédiaires qui sera adopté lors de ce forum. On doit passer à l’action avec un Agenda complet des villes intermédiaires avec une approche genre», plaide –t-elle.

A Bangui, la capitale de la République Centrafricaine, il y a une implication encourageante des femmes au niveau des communes d’arrondissement. Sur les huit communes d’arrondissements de la ville de Bangui, «quatre sont dirigées par des femmes», informe Mme Leontine Weya, Première vice-présidente de la mairie de Bangui.

Mme Saloua Berdai, la première vice-présidente du conseil municipal de Chefchaouen souligne une forte implication des femmes de la commune dans les actions liées à la résilience, l’énergie et le changement climatique.

En conclusion, la session recommande de consolider les acquis en matière de représentativité des femmes aux postes de décisions au sein des villes intermédiaires.  Ainsi «les femmes doivent encourager les jeunes à faire de la politique locale. Les chapitres nationaux REFELA doivent favoriser les rencontres avec les partis politiques afin que ces derniers proposent des listes zébrées  (liste paritaire de  50% de femmes et 50% d’hommes) lors des élections», déclare M. Mbassi.

Comme actions concrètes le REFELA dans son plan d’action mise sur trois campagnes qui seront présentées lors du sommet Africités 8, du 20 au 24 novembre 2018 à Marrakech  :

Lisez la Déclaration de Chefchaouen- la Charte des Villes intermédiaires du monde.

Les Collectivités Territoriales Prennent des Mesures pour Autonomiser les Femmes

Les Journées Européennes du Développement (EDD) 2018 qui se sont tenues les 5 et 6 juin à Bruxelles, était axé sur l’autonomisation des femmes et des filles. Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) a rejoint les quatre autres grandes associations de collectivités locales actives dans la coopération au développement: AIMF, CLGF, PLATFORMA et CGLU. Le stand 68 du Village Global EDD a pris vie au fur et à mesure que les partenaires ont créé un espace d’échange pour parler aux femmes et aux filles de tout le continent.

Lien Vidéo

En tant que principal forum européen sur le développement, la rencontre a fourni une excellente plateforme pour partager des idées et des expériences à travers le prisme du genre. L’objectif de CGLU Afrique à ce rendez-vous était d’inspirer des solutions novatrices aux défis les plus urgents de l’Afrique, y compris l’urbanisation, la migration et le changement climatique avec les femmes et les filles au cœur de nos débats et discussions. L’évènement a également permis à CGLU Afrique de montrer comment l’Afrique locale répond au défi de l’autonomisation des femmes et à la nécessité pour les femmes de s’impliquer dans les instances de prise de décision si nous tenons à construire l’Afrique que nous voulons. Un continent qui encourage la participation de tous les membres et sections de ses communautés.

Le Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) a été mis en place par CGLU Afrique comme un moyen d’engager et d’appuyer les femmes élues locales au niveau des collectivités territoriales. La Voix de l’Afrique Locale porte sur une voix inclusive de tous les acteurs. Si 50% de notre population est exclue, alors la construction d’une Afrique mieux unifiée pour tous sera une lutte que nous devons mener.

« Investissons dans un homme, nous construirons une famille … Investissons dans une femme et nous construirons une nation » EDD 2018 Villes pour tous, Maimunah Mohd Sharif, Directrice Exécutive de ONU Habitat.

En 2017, CGLU Afrique a intensifié ses efforts à cet égard avec le REFELA, élargissant son champ d’action et mettant sur pieds des chapitres pays du REFELA pour améliorer sa portée auprès des femmes élues locales. Le stand 68 a accueilli Cities Alliance, un partenaire stratégique majeur, où ont été reçues des femmes Maires d’Ouganda, du Ghana et du Libéria. Des tables rondes ont été organisées avec la Présidente de REFELA, Mme Célestine Ketcha Courtés, Maire de Bangangté au Cameroun et Malika Ghefrane, Conseillère spéciale du REFELA. Chacune des trois Maires s’est engagée à travailler en étroite collaboration avec CGLU Afrique en vue de mettre en place des sections nationales du REFELA et de prendre part massivement au prochain Sommet Africités à Marrakech.

«REFELA s’ouvre et recrute des représentants nationaux en vue d’améliorer sa portée auprès des femmes élues locales» Présidente de REFELA, Célestine Ketcha Courtés, Maire de Bangangté, Cameroun.

CGLU Afrique et ses équipes régionales s’engagent à écouter non seulement les voix des femmes mais également celles des jeunes. Au cours des discussions et des débats en direct avec des jeunes champions sur le stand 68 à l’EDD, notre Secrétaire Général, M. Jean Pierre Elong Mbassi a rencontré Jean-Luc Habimana, un jeune blogueur primé, sur le thème de « La transition vers le développement durable». Thématique dont traite également le Sommet Africités de cette année.

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Le Secrétaire Général a lancé un appel à l’action pour que le jeune champion, utilise effectivement les outils technologiques au cœur de la culture des jeunes dans le monde en vue d’atteindre, de motiver et d’inspirer les jeunes à faire partie de l’histoire de la transition. « Promouvoir la fierté et l’estime de soi » et utiliser la vie de «vrais jeunes» sur le terrain dans les villes et territoires qui contribuent déjà à cette transition, pourrait inspirer et mobiliser les jeunes dans cette vision étant donné que «nous ne construirons pas l’Afrique sans les jeunes».

«Avec plus des 40% de sa population active âgée de 15 à 24 ans, l’Afrique est le continent le plus jeune du monde. Il y a près de 200 millions de jeunes en Afrique et selon les Perspectives Economiques en Afrique, cette population doublera d’ici 2045.»

Unissons-nous tous et faisons de la « jeunesse» l’opportunité en or de l’Afrique et non notre plus grand défi.

APPEL A L’ACTION: Si vous êtes une femme ou un jeune en Afrique impliqué dans la démocratie locale, le plaidoyer et le leadership, ou si vous voulez juste participer pour que votre voix soit entendue, alors venez prendre PART AU SOMMET AFRICITES 8 à Marrakech du 20 au 24 novembre. Suivez-nous sur Facebook, Twitter et Instagram et écoutez les annonces pour des Discussions en DIRECT avec nos Champions de Jeunesse (Ambassadeurs de la jeunesse).

Réunion stratégique régionale de CGLU Afrique à Accra (Ghana)

La réunion stratégique régionale de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) pour la région Afrique de l’ouest se tiendra  à l’Hôtel  Tang Palace, Accra, Ghana,  les 28 et  29 mai 2018.

La réunion est organisée par CGLU Afrique, l’organisation panafricaine et la voix unie assurant la représentation des gouvernements locaux sur le continent en collaboration avec l’association nationale des autorités locales de Ghana (NALAG).

Accra abritera la quatrième rencontre de la série de réunions stratégiques de CGLU Afrique qui auront lieu à travers les cinq régions d’Afrique (Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Afrique de l’Est, Afrique australe). Les trois précédentes réunions se sont tenues à Nairobi au Kenya du 10 au 11 avril 2018 pour la région Afrique de l’Est , à Libreville du Gabon du 16 au 17 avril 2018 pour la région Afrique Centrale et à Walvis Bay en Namibie du 7 au 8 mai 2018.  En tant que la voix des collectivités locales du continent, CGLU Afrique à travers ces rencontres vise à :

  1.  Etablir un bilan de l’état de la décentralisation dans les différentes régions et répondre aux priorités de l’agenda de la décentralisation dans les régions ;
  2.  Délibérer sur les actions prioritaires nécessaires pour aider les collectivités locales à devenir des partenaires fiables pour les gouvernements nationaux ; les communautés économiques régionales ; et les autres partenaires au développement et parties prenantes.

Les réunions aborderont des questions spécifiques, telles que :

  • Informer les membres de CGLU Afrique en ce qui concerne les derniers développements survenus dans la région en matière d’agendas mondiaux et africains et l’implication des gouvernements locaux dans leur mise en œuvre, en particulier l’Agenda 2063 de l’Union africaine,  le Nouvel Agenda Urbain,  les Objectifs de développement durable (ODD), l’Agenda du Climat,  et le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe;
  • L’état d’avancement en matière de signature et de ratification de la Charte africaine sur les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local dans les différents pays d’Afrique de l’Ouest;
  •  La participation des membres de CGLU Afrique de la région Afrique de l’ouest à la préparation et la mise en œuvre du  Sommet Africités 2018, l’événement phare de CGLU Afrique,  qui aura lieu  du 20 au 24 novembre  2018 à Marrakech  (Royaume du Maroc),  autour du thème:  ” La transition vers des villes et des territoires durables: le rôle des collectivités territoriales d’Afrique.”
  • La préparation et la participation des membres de la Région Afrique de l’ouest à l’Assemblée générale élective de CGLU Afrique qui se tiendra le 23 novembre dans le cadre du Sommet Africités.

L’ouverture officielle de la réunion sera présidée par son excellence Hajia Alima Maham, Ministre des collectivités locales et du développement  rural du Ghana, en présence de :

  • Hon. Nii Felix Anang, President de  NALAG et maire de  la ville de Tema;
  • M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

La réunion verra la présence des présidents des associations nationales de gouvernements locaux, des dirigeants du Réseau de Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) et des secrétaires permanents des associations nationales de gouvernements locaux.  Parmi les autres participants à la réunion figureront des experts en matière de décentralisation, d’urbanisation et de changement climatique.

Les médias nationaux et internationaux basés au Ghana sont invités à couvrir la cérémonie d’ouverture ce lundi 28 mai 2018 à 09h00  à l’Hôtel  Tang Palace d’Accra et le point de presse de clôture qui aura lieu le Mardi 29 mai au même endroit à 16h15.

La dernière  réunion stratégique régionale de CGLU Afrique aura lieu  à Rabat (Maroc) du 18 au 19 juin  2018, pour la Région Afrique du Nord.

Pour davantage d’informations, veuillez contacter :
Gaëlle Yomi:  Tel: + 212 610 56 71 45
email:  GYomi@UCLGa.org

Motion de soutien du REFELA à toutes les femmes dans leur combat contre les violences faites aux femmes dans les villes et gouvernements locaux d’Afrique

* Nous les Femmes Maires et Elues Locales des Villes et Gouvernements Locaux d’Afrique, représentant le Réseau REFELA, réunies à Rabat, à l’occasion du lancement officiel de la 8ème Edition du Sommet Africités, prévue à Marrakech, les 20-24 Novembre 2018 ;

* Confrontées dans nos fonctions d’Elues à différentes formes de violences dans nos villes et territoires ;

* Nous appelons les villes et les Communes à s’engager et à se mobiliser auprès et avec le REFELA pour lutter et éradiquer tous les cas de violences que subissent les femmes et les filles et à en faire une priorité locale./.

 

 

 

 

 

Fait à Rabat, le 16 Mai 2018

La Présidente du REFELA

Mme Célestine Ketcha Courtès, au nom de toutes les Femmes Maires et Elues Locales d’Afrique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Téléchargez le document ici. 

Motion d’encouragement et de soutien du REFELA à la candidature du Maroc pour l’organisation du mondial de football 2026

* Nous les Femmes Maires et Elues Locales des Villes et Gouvernements Locaux d’Afrique, représentant le Réseau REFELA, réunies à Rabat, à l’occasion du lancement officiel de la 8ème Edition du Sommet Africités, prévue à Marrakech, les 20-24 Novembre 2018 ;

* Réaffirmant notre reconnaissance et haute considération à SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI –Que Dieu l’Assiste- pour le soutien indéfectible que Sa Souveraineté apporte à notre Réseau depuis sa création à Tanger en 2011 ainsi qu’à la cause des femmes en Afrique ;

* Partant de la solidarité qui unit l’ensemble des Pays Africains, et convaincues que le succès du Royaume du Maroc sera le succès de notre Continent Africain ;

* Nous les Femmes Maires et Elues Locales des Villes et Gouvernements Locaux d’Afrique saisissons cette occasion où nous sommes réunies à Rabat pour exprimer, à travers cette Motion, notre plein soutien et tous nos encouragements à la candidature du Royaume du Maroc pour l’organisation de la Coupe du Monde du Football en 2026./.

 

Fait à Rabat, le 16 Mai 2018

La Présidente du REFELA

Mme Célestine Ketcha Courtès, au nom de toutes les Femmes Maires et Elues Locales d’Afrique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Téléchargez la motion ici. 

 

18e session du comité exécutif de CGLU Afrique à Rabat (14 mai 2018)

 

Le Comité Exécutif de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) se réunit le 14 mai 2018  à Rabat  (Maroc), avec le soutien de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC).

Cette 18ème session du Comité Exécutif se tient la veille de la cérémonie officielle du lancement de l’organisation du sommet Africités 8 (Marrakech, 20-24 novembre 2018). Cette cérémonie est prévue à Rabat le 15 mai 2018 de 15 :00 à 17 :30 à la Salle Balafrej du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale du Royaume du Maroc.

La cérémonie officielle d’ouverture de la session du Comité Exécutif de CGLU Afrique aura lieu à 14 :00 à l’hôtel «La Tour Hassan » en présence de :

M. Mohamed Sadiki, Maire de Rabat

– M. Mohammed Boudra, Président de l’AMPCC

– M. Mpho Parks Tau, Président de l’organisation mondiale des Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) et Vice-Président de CGLU Afrique pour la région Afrique Australe ;

Mme Rose Christiane Ossouka Raponda, Maire de Libreville, vice-présidente CGLU pour l’Afrique ;

M. Cheikh Ahmed Baya, Vice-Président de CGLU Afrique pour la région Afrique du Nord ;

M. Christian Roger Okemba, Maire de Brazzaville (Congo), Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique centrale ;

Mme Célestine Ketcha Courtès, Présidente du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA) ;

M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

Le Comité Exécutif procédera entre autres à l’approbation des comptes de CGLU Afrique pour l’exercice 2017 et à l’examen de l’état d’avancement des préparatifs de la 8eme édition du sommet Africités qui aura lieu à Marrakech du 20 au 24 novembre 2018 et dont le thème est ”La transition vers des villes et des territoires durables : le rôle des collectivités territoriales d’Afrique.”

En marge de la rencontre du Comité Exécutif se tiendront également les réunions du Bureau  du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA) et de l’Association Mondiale des Grandes Métropoles (Metropolis).

La presse nationale et internationale est invitée à couvrir la cérémonie d’ouverture prévue ce lundi 14 mai à 14h00 à l’hôtel “La Tour Hassan” de Rabat (Maroc).

Pour rappel, le Comité Exécutif de CGLU Afrique est l’instance chargée de la direction politique de CGLU Afrique entre les sessions de l’Assemblée générale de l’organisation. Le Comité Exécutif comprend 16 membres, 15 membres représentant à égalité chacune des 5 régions du continent (soit 3 pour chacune des 5 régions), auxquels s’ajoute la Présidente du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA).

Pour davantage d’informations, veuillez contacter :

Gaëlle Yomi:  Tel: + 212 610 56 71 45
email:  gyomi@uclga.org