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Réunion stratégique régionale de CGLU Afrique à Walvis-Bay (Namibie)

La Réunion stratégique régionale de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) pour la région Afrique australe aura lieu à l’Hôtel  Sea Side de Walvis -Bay, en Namibie, les 7 et 8 mai 2018.

La réunion est organisée par CGLU Afrique, l’organisation panafricaine et la voix unie assurant la représentation des gouvernements locaux sur le continent en collaboration avec l’association des autorités locales de Namibie (ALAN).

Walvis -Bay abritera la troisième rencontre de la série de réunions stratégiques de CGLU Afrique qui auront lieu à travers les cinq régions d’Afrique (Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Afrique de l’Est, Afrique australe). Les deux premières réunions se sont tenues à Nairobi au Kenya du 10 au 11 avril 2018 pour la région Afrique de l’Est  et à Libreville du Gabon du 16 au 17 avril 2018 pour la région Afrique Centrale.  En tant que la voix des collectivités locales du continent, CGLU Afrique à travers ces rencontres vise à :

  1.  Etablir un bilan de l’état de la décentralisation dans les différentes régions et répondre aux priorités de l’agenda de la décentralisation dans les régions ;
  2.  Délibérer sur les actions prioritaires nécessaires pour aider les collectivités locales à devenir des partenaires fiables pour les gouvernements nationaux ; les communautés économiques régionales ; et les autres partenaires au développement et parties prenantes.

Les réunions aborderont des questions spécifiques, telles que :

  • Informer les membres de CGLU Afrique en ce qui concerne les derniers développements survenus dans la région en matière d’agendas mondiaux et africains et l’implication des gouvernements locaux dans leur mise en œuvre, en particulier l’Agenda 2063 de l’Union africaine,  le Nouvel Agenda Urbain,  les Objectifs de développement durable (ODD), l’Agenda du Climat,  et le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe;
  • L’état d’avancement en matière de signature et de ratification de la Charte africaine sur les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local dans les différents pays d’Afrique australe;
  •  La participation des membres de CGLU Afrique de la région Afrique australe à la préparation et la mise en œuvre du  Sommet Africités 2018, l’événement phare de CGLU Afrique,  qui aura lieu  du 20 au 24 novembre  2018 à Marrakech  (Royaume du Maroc),  autour du thème:  ” La transition vers des villes et des territoires durables: le rôle des collectivités territoriales d’Afrique.”
  • La préparation et la participation des membres de la Région Afrique australe à l’Assemblée générale élective de CGLU Afrique qui se tiendra le 23 novembre dans le cadre du Sommet Africités.

L’ouverture officielle de la réunion sera présidée par son excellence Dr. Peya MUSHELENGA, Ministre du développement urbain et rural, en présence de :

  • M. Parks Tau, Président de CGLU & Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique australe ,
  • M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

La réunion verra la présence des présidents des associations nationales de gouvernements locaux, des dirigeants du Réseau de Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) et des secrétaires permanents des associations nationales de gouvernements locaux.  Parmi les autres participants à la réunion figureront des experts en matière de décentralisation, d’urbanisation et de changement climatique.

Les médias nationaux et internationaux basés en Namibie sont invités à couvrir la cérémonie d’ouverture ce lundi 7 mai 2018 à 09h00  à l’Hôtel  Sea Side de Walvis -Bay et le point de presse de clôture qui aura lieu le Mardi 8 mai au même endroit à 16h30.

Les prochaines réunions stratégiques régionales de CGLU Afrique auront lieu respectivement à Accra (Ghana) les 28 et 29 mai 2018, pour la Région de l’Afrique de l’Ouest ; et à Rabat (Maroc) du 18 au 19 juin  2018, pour la Région Afrique du Nord.

Pour davantage d’informations, veuillez contacter :
Gaëlle Yomi:  Tel: + 212 610 56 71 45
email:  GYomi@UCLGa.org

Déclaration de la rencontre stratégique régionale CGLU Afrique pour la région Afrique centrale

Les membres de CGLU Afrique de la Région Afrique Centrale participant à la rencontre stratégique tenue à Libreville les 16 et 17 avril 2018 déclarent ce qui suit:

1. Nous nous félicitons de la tenue de la réunion stratégique régionale et recommandons que cette rencontre soit systématiquement organisée, idéalement au cours du premier trimestre de chaque année.

2. Nous sommes conscients des importantes responsabilités qui nous incombent dans la mise en œuvre des agendas continentaux et globaux, notamment l’Agenda 2063 de l’Union Africaine; l’Agenda 2030 des objectifs de développement durable; l’Accord de Paris sur les changements climatiques; le Protocole de Sendai; le Nouvel Agenda Urbain.

3. Nous sommes persuadés que ces agendas ne seront pas réalisés s’ils ne sont pas intégrés dans les politiques territoriales, et nous nous engageons à territorialiser ces agendas comme le recommandent les Nations Unies.

4. Nous nous félicitons de l’appui que l’Union européenne apporte aux associations internationales et continentales des collectivités suite à l’adoption de la Communication de 2013. Nous savons gré à l’Union Européenne d’avoir reconnu les collectivités territoriales comme des entités publiques, et d’avoir accordé à leurs associations nationales représentatives la situation de monopole pour l’accès aux financements de la coopération européenne dans leurs pays respectifs. Nous nous engageons en conséquence à entrer en contact avec les délégations de l’Union européenne au sein de nos pays respectifs pour confirmer notre volonté de partenariat actif pour la mise en œuvre des dispositions de la Communication de 2013.

5. Pour le futur Accord de Partenariat qui doit prendre en 2020 le relais de l’Accord de Cotonou, nous soutenons le point de vue de l’Union Africaine que le futur Accord soit négocié entre l’Union Européenne et l’Union Africaine, en collégialité avec CGLU Afrique, l’organisation faîtière des collectivités territoriales du continent africain, pour que ces dernières soient parties prenantes des négociations du nouvel accord dès leur début et à toutes les étapes de la mise en œuvre et l’évaluation de l’impact du futur accord.

6. Nous insistons pour que les collectivités territoriales soient en première ligne dans le traitement de la question de la migration. Nous demandons en conséquence que les associations nationales de collectivités soient parties prenantes à toutes les discussions et décisions correspondantes.

7. Nous avons pris bonne note des nombreuses initiatives prises par le secrétariat général de CGLU Afrique pour structurer le mouvement africain des collectivités territoriales. Nous nous engageons à transmettre dans les 15 jours une liste à jour des membres de nos associations respectives et des membres des chapitres nationaux du Réseau des Femmes Élues Locales (REFELA) dans nos pays respectifs. Nous nous engageons également à promouvoir les chapitres nationaux des réseaux africains des professionnels des collectivités territoriales dans nos pays respectifs, à savoir le réseau des Secrétaire Généraux (MAGNET); le réseau des directeurs ou chefs des services financiers des collectivités (FINET); et le réseau des directeur ou chefs des services techniques des collectivités (TECHNET).

8. Nous prenons bonne note de la fin de l’étude de faisabilité en vue de la création du Fonds de Développement des Villes d’Afrique (FODEVA). Nous prenons aussi bonne note de l’appel lancé en direction des villes principales de notre région pour faire partie du Club des Fondateurs de FODEVA contre le paiement de 100.000 euros par collectivité. Nous encourageons les maires de ces villes dans notre région à souscrire au Fonds dans les meilleurs délais afin de pouvoir annoncer son lancement lors du prochain Sommet Africités à Marrakech. Nous prenons enfin acte de la mise en place d’une plateforme Internet de rencontre entre les investisseurs et les collectivités d’Afrique. Nous demandons à nos membres qui ont des projets et programmes à faire financer et intéressés à participer à cette plateforme à entrer en contact avec le secrétariat de CGLU Afrique pour figurer sur cette plateforme.

10. Nous nous félicitons de l’initiative de mettre en place une Task Force Climat au sein de CGLU Afrique, pour faire suite à la demande des membres d’avoir un accès facilité à la finance climatique, et particulièrement au Fonds Vert Climat. Nous invitons les membres de CGLU Afrique d’Afrique centrale à s’impliquer dans l’agenda du Climat et à faire partie de la Convention Mondiale des Maires pour le Climat et l’Energie, dont le point focal est accueilli dans notre bureau régional de l’Afrique de l’Ouest à Accra au Ghana. Nous soutenons aussi l’agrément de CGLU Afrique comme « Implementing Partner » du Fonds Vert Climat.

11. Nous saluons l’entrée en opération de l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA). Nous demandons à nos gouvernements nationaux à apporter un appui institutionnel et financier à l’Académie; et nous engageons à en faire l’instrument privilégié de renforcement des capacités des autorités et des cadres des collectivités territoriales d’Afrique.

12. Nous tenons à exprimer notre sincère reconnaissance au Royaume du Maroc ainsi qu’à l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux et à l’Association des Régions du Maroc pour avoir accepté d’accueillir le Sommet Africités 2018 à Marrakech du 20 au 24 novembre 2018. Nous demandons aux collectivités territoriales de la région Afrique centrale de participer massivement à ce Sommet et au Salon Africités organisé dans ce cadre. Nous nous engageons aussi à participer à la cérémonie officielle de lancement de la préparation du Sommet prévue à Rabat le 15 mai 2018. Nous acceptons à l’unanimité que les Sommets Africités se tiennent désormais à Marrakech pour éviter les aléas observés avec l’organisation tournante de cette manifestation phare de l’Afrique des villes et territoires.

13. En préparation de l’Assemblée générale de CGLU Afrique, nous nous sommes accordés sur les candidatures ci-après aux différentes instances:

Conseil Panafricain (9 membres):

AMG (Association des maires du Gabon)- AMC (Association des maires du Congo) – AMCA (Association des maires de Centrafrique)

CVUC (Commune et villes Unies du Cameroun) – ANVC (Association nationale des villes de la République démocratique du Congo)- ANCT (Association Nationale des Communes du Tchad)- AARA/STP (Association nationale des maires de Sao Tomé et Principés). Ville de Malabo

Comité Exécutif (3 membres)

AMG – AMC – AMCA –

Commission de Gestion financière

CVUC

Comité électoral

ANVC

14. Pour le Réseau des Femmes Élues locales d’Afrique la région Afrique Centrale soumet les candidatures ci-après:

Conseil Panafricain REFELA (9 membres)

Célestine Ketcha epouse Courtes, Maire de Bangangté, Cameroun; Kirnakiming Clémentine, Maire de Kelo, Tchad; Mme Ossibi Nancy Sidoine, Congo; Marie Josée Nyongo, RDC;

Manga Ndongo épouse Mvondo Henriette, Cameroun; Mapangou Maite, maire de Nde Nde, Gabon;

Une élue locale de Sao Tomé et Principe

Une élue locale de Guinée Équatoriale

Bureau Exécutif REFELA

Célestine Ketcha epouse Courtes, Maire de Bangangté, Cameroun;

Kirnakiming Clémentine, Maire de Kelo, Tchad;

Mme Ossibi Nancy Sidoine, Congo.

15. Nous proposons qu’en raison des services éminents qu’Elle rend à notre organisation, CGLU Afrique considère de solliciter Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, pour qu’Elle veuille bien accepter d’être le Parrain de notre organisation continentale.

16. Nous réitérons notre soutien et notre considération à Monsieur Khalifa Ababacar Sall, député maire de Dakar et Président de CGLU Afrique.

17. Nous tenons à exprimer notre gratitude au Président de la République du Gabon et à son Gouvernement ainsi qu’au Maire de la Ville de Libreville, pour toutes les facilités mises à la disposition des délégués au cours de leur séjour et pour la sollicitude montrée à l’endroit des associations des collectivités territoriales de la région Afrique centrale et de leur organisation représentative au niveau continental, CGLU Afrique.

Fait à Libreville le 17 avril 2018

Les participants

La Region Afrique Centrale Prête pour le Sommet Africites 2018

Libreville, Gabon, 17 avril 2018

La réunion stratégique régionale de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) pour l’Afrique Centrale a eu lieu à l’hôtel Le Méridien Re-Ndama de Libreville (Gabon), du 16 au 17 avril 2018. 

La réunion a été organisée en partenariat avec la Mairie de Libreville.  6 des 8 pays que compte la région Afrique centrale y ont pris part: Cameroun, Congo, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Gabon, Tchad. Les délégués étaient les présidents des associations nationales de gouvernements locaux, les dirigeantes du Réseau  des Femmes élues locales d’Afrique (REFELA), et les secrétaires permanents des associations nationales. 

L’ouverture officielle de la rencontre  a été faite par Mme Judith Koumba Pemba Mombo, Secrétaire Général représentant le Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, chargé de la Décentralisation et du Développement Local, en présence de : M. Diderot Moutsinga Kebila, Gouverneur de la province de l’Estuaire, Mme Rose Christiane Ossouka Raponda, Maire de Libreville, vice-présidente CGLU pour l’Afrique, M. Christian Roger Okemba, Maire de Brazzaville (Congo), Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique centrale, Mme Célestine Ketcha Courtès, Présidente du REFELA, M. Mohamed Yassine Daoudi, Vice Président de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC) et M.  Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

Les travaux ont été présidés  par M. Christian Roger Okemba, Maire de Brazzaville (Congo), Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique centrale et modérés par M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

La première journée a été consacrée à un échange d’informations sur l’état de la décentralisation dans les pays de la région Afrique Centrale, le rôle des collectivités territoriales sur la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine et des agendas internationaux adoptés par les Nations Unies en 2015 et 2016. Cette session a aussi permis de faire le point sur la signature et la ratification de la Charte Africaine sur les Valeurs et Principes de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale et du Développement Local; ainsi que de la création du Haut Conseil des collectivités locales en tant qu’organe consultatif de l’Union Africaine. 

Les participants de la région Afrique Centrale font face à plusieurs réalités similaires dans la mise en œuvre du processus de décentralisation dans leur pays. Si les textes qui régissent la décentralisation existent, leur mise en application tarde à se concrétiser. Selon le rapport CGLU Afrique sur «l’environnement institutionnel des collectivités territoriales d’Afrique», la région Afrique Centrale est la moins bien classée en matière de pays offrant un climat favorable aux collectivités locales.

Les membres de CGLU Afrique dans la région ont été  invités à contribuer à la mise à jour de leur fiche pays de ce rapport et aussi  à plaider pour la ratification par leur pays de la Charte Africaine sur les Valeurs et Principes de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale et du Développement Local. Depuis son adoption, à Malabo en 2014, la charte a été signée par 13 pays et ratifiée par seulement 3 pays (Madagascar, Burundi et Namibie) dont aucun de l’Afrique Centrale. La Charte deviendra un instrument juridique de l’Union africaine lorsqu’elle sera signée et ratifiée par 15 pays et déposée auprès de la Commission de l’Union africaine.   Sur ce point, une délégation a été reçue par le ministre de l’intérieur du Gabon qui s’est engagé à porter le dossier pour assurer la ratification de la charte par son pays d’ici juin-juillet 2018.

Les associations nationales ont aussi été invitées à rédiger des mémorandums sur la situation de la décentralisation dans leur pays et à marquer de leur emprunte la célébration la journée africaine de la décentralisation, journée décrétée à être célébrée le 10 août de chaque année par l’Union Africaine.

Les participants se sont longuement penchés sur leur implication dans la mise en œuvre du Nouvel Agenda Urbain. Ils ont été invités à inventer leur propre urbanisation. Seuls 12 pays sur le continent Africain disposent d’une politique nationale d’urbanisation. Ils ont été sensibilisés à faire des jumelages entre les villes et les universités pour mettre un savoir de qualité adapté aux réalités de chaque ville africaine (Bidonvilles, ordures ménagères, etc).

Concernant les ODD, ils ont rempli le questionnaire de l’organisation mondial CGLU, sur la localisation des ODD et l’Agenda 2030. Les résultats de ce questionnaire présenteront la voix de l’Afrique locale dans le rapport que va produire CGLU pour les commissions régionales des Nations Unies et pour le Forum Politique de Haut Niveau (FPHN) des Nations Unies en Juillet 2018.

Au cours de la deuxième journée l’attention s’est focalisée sur les relations de CGLU Afrique avec l’Union européenne. En 2013, l’UE a adopté une communication qui reconnaît pour la première fois les autorités locales en tant qu’autorités publiques à part entière. Suite à cette reconnaissance, l’Union européenne a conclu un accord-cadre de partenariat avec des associations internationales et continentales de gouvernements locaux, parmi lesquelles figure CGLU Afrique. Les participants ont également été informés de ce que, conformément aux dispositions de la communication de l’UE de 2013 sur les autorités locales, les associations nationales peuvent être considérées comme en situation de  monopole dans leur pays respectifs et à ce titre, peuvent accéder aux fonds de coopération de l’UE alloués aux collectivités lsans passer par un appel à propositions à condition qu’elles présentent et discutent avec la délégation de l’UE d’un programme de mise en œuvre convenu avec les membres de ladite association nationale. Les participants ont également été informés du début des négociations de l’accord post-Cotonou qui régira les relations de coopération entre l’Union africaine et l’Union européenne pour les 20 prochaines années. Il a été demandé aux membres de CGLU Afrique d’Afrique centrale de plaider auprès de leurs gouvernements nationaux pour que les collectivités territoriales participent comme partenaires clés aux différentes étapes de discussion de l’accord. Il a également été recommandé qu’une délégation de décideurs politiques de CGLU Afrique rencontre le président de la Commission de l’Union Africaine pour demander que les autorités territoriales soient impliquées aux côtés de la commission de l’Union Africaine dès le début des négociations de l’accord post Cotonou. Par ailleurs il a été demandé aux membres de CGLU Afrique de la région Afrique centrale de rencontrer les délégations de l’Union européenne dans leurs pays respectifs pour discuter de l’application des dispositions de la Communication de 2013. L’un des problèmes qui a été soulevé est celui de la faible capacité des associations nationales à monter des dossiers éligibles aux financements européens. Les membres ont demandé au secrétariat d’envisager de créer une cellule technique d’appui aux associations pour la préparation des requêtes de financements. Cette cellule doit également pouvoir être déployée au niveau des  bureaux régionaux. 

Les participants ont ensuite discuté de la mise en place d’un index sur la transparence et l’intégrité des collectivités territoriales. Cette préoccupation est de plus en plus prise en compte au niveau des citoyens comme à celui des États ou des milieux financiers. Il convient donc d’anticiper sur la demande de transparence pour laquelle les autorités territoriales sont de plus en plus interpelées. Les participants ont ensuite discuté des stratégies de communication basées sur l’Internet, et de l’offre que le secrétariat fait aux membres de les assister à mettre en place leur site Internet.

Les membres ont été informés du lancement des trois principales campagnes qui sont au cœur du plan d’action triennal 2018-2020 du  Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA). Il s’agit de la campagne «Villes Africaines sans enfants de la rue », la campagne « villes africaines tolérance zéro face aux violences faites aux femmes» et la campagne « villes africaines qui promeuvent le leadership et l’autonomisation économique des femmes». Les collectivités locales  d’Afrique centrale ont adhéré à la campagne ville africaine sans enfants de la rue qui sera lancée officiellement lors du sommet Africités 8 à Marrakech au Maroc du 20-24 Novembre 2018.

Les Membres sont invités à participer en grand nombre au sommet. Il leur a également été signalé qu’ils doivent participer à l’Assemblée Générale de CGLU Afrique et à celle du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) qui se tiendra pendant le Sommet de Marrakech. Il a également été rappelé aux  membres les règles et procédures de l’Assemblée générale élective  qui se teindra le 23 novembre   lors du Sommet Africités.

Le lancement officiel de la 8e édition du Sommet Africités aura lieu à Rabat, au Maroc le 15 mai 2018. Le thème de cette édition est : ” La transition vers des villes et des territoires durables: le rôle des collectivités territoriales d’Afrique.” Le Sommet Africités sera aussi le cadre de la tenue le 23 novembre 2018 de la tenue de l’assemblée générale élective de CGLU Afrique. En vue de soumettre les candidatures de la région Afrique centrale aux différentes instances de l’organisation, un caucus réunissant les présidents des différentes associations nationales s’est tenu le 17 avril et a abouti aux propositions de candidatures reprises dans la déclaration finale de la rencontre régionale .

La réunion stratégique régionale tenue à Libreville, fait suite à celle tenue à Nairobi au Kenya du 09 au 10 avril 2018 pour la région Afrique de l’Est. Elle sera suivie par la réunion stratégique de l’Afrique australe   à Walvis Bay   (Namibie),   du 7 au 8 mai 2018; de la réunion stratégique de l’Afrique de l’Ouest à Accra (Ghana), les 28 et 29 mai 2018; et de la réunion stratégique de l’Afrique du Nord à Rabat (Maroc),  du  18 au 19 juin 2018. 

Pour de plus amples informations, veuillez contacter:

Gaëlle Yomi: Tél: + 212 610 56 71 45

e-mail: gyomi@uclga.org

Réunion stratégique régionale de CGLU Afrique à Libreville

La réunion stratégique régionale de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) pour la région Afrique centrale aura lieu à l’Hôtel Le Méridien Re-Ndama de Libreville, au Gabon, les 16 et 17 avril 2018.

La réunion est organisée par CGLU Afrique, l’organisation panafricaine et la voix unie assurant la représentation des gouvernements locaux sur le continent en collaboration avec la mairie de Libreville.

La capitale Gabonaise abritera la deuxième rencontre de la série de réunions stratégiques de CGLU Afrique qui auront lieu à travers les cinq régions d’Afrique (Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Afrique de l’Est, Afrique australe). La première s’est tenue à Nairobi, au Kenya du 10 au 11 avril 2018 pour la région Afrique de l’Est. En tant que la voix des collectivités locales du continent, CGLU Afrique à travers ces rencontres vise à :

  1.  Etablir un bilan de l’état de la décentralisation dans les différentes régions et répondre aux priorités de l’agenda de la décentralisation dans les régions ;
  2.  Délibérer sur les actions prioritaires nécessaires pour aider les collectivités locales à devenir des partenaires fiables pour les gouvernements nationaux ; les communautés économiques régionales ; et les autres partenaires au développement et parties prenantes.

Les réunions aborderont des questions spécifiques, telles que :

  • Informer les membres de CGLU Afrique en ce qui concerne les derniers développements survenus dans la région en matière d’agendas mondiaux et africains et l’implication des gouvernements locaux dans leur mise en œuvre, en particulier l’Agenda 2063 de l’Union africaine,  le Nouvel Agenda Urbain,  les Objectifs de développement durable (ODD), l’Agenda du Climat,  et le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe;
  • L’état d’avancement en matière de signature et de ratification de la Charte africaine sur les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local dans les différents pays d’Afrique centrale;
  •  La participation des membres de CGLU Afrique de la région Afrique centrale à la préparation et la mise en œuvre du  Sommet Africités 2018, l’événement phare de CGLU Afrique,  qui aura lieu  du 20 au 24 novembre  2018 à Marrakech  (Royaume du Maroc),  autour du thème:  ” La transition vers des villes et des territoires durables: le rôle des collectivités territoriales d’Afrique.”
  • La préparation et la participation des membres de la Région Afrique centrale à l’Assemblée générale élective de CGLU Afrique qui se tiendra le 23 novembre dans le cadre du Sommet Africités.

L’ouverture officielle de la réunion sera présidée par son excellence M. Lambert Noel MATHA, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, chargé de la Décentralisation et du Développement Local, en présence de :

  • Diderot Moutsinga Kebila, Gouverneur de la province de l’Estuaire,
  • Mme Rose Christiane Ossouka Raponda, Maire de Libreville, vice-présidente CGLU pour l’Afrique ;
  • M. Christian Roger Okemba,Mairede Brazzaville (Congo), Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique centrale ;
  • M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

La réunion verra la présence des présidents des associations nationales de gouvernements locaux, des dirigeants du Réseau de Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) et des secrétaires permanents des associations nationales de gouvernements locaux.  Parmi les autres participants à la réunion figureront des experts en matière de décentralisation, d’urbanisation et de changement climatique.

Les médias nationaux et internationaux basés au Gabon sont invités à couvrir la cérémonie d’ouverture ce lundi 16 avril 2018 à 09h00 à l’Hôtel Le Méridien Re-Ndama de Libreville et le point de presse de clôture qui aura lieu le Mardi 17 avril au même endroit à 17h00.

Les prochaines réunions stratégiques régionales de CGLU Afrique auront lieu respectivement à Walvis Bay (Namibie) du 7 au 8 mai 2018, pour la Région de l’Afrique australe ; à Accra (Ghana) les 28 et 29 mai 2018, pour la Région de l’Afrique de l’Ouest ; et à Rabat (Maroc) du 18 au 19 juin  2018, pour la Région Afrique du Nord.

Pour davantage d’informations, veuillez contacter :
Gaëlle Yomi:  Tel: + 212 610 56 71 45
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Rencontre des femmes de CGLU Afrique à l’occasion du 8 mars

La journée internationale des femmes a été célébrée d’une façon particulière au siège de CGLU Afrique, ce 8 mars 2018. En effet, les dames de l’organisation ont tenu une rencontre d’échanges dans l’après-midi. Il faut dire qu’aux premières heures de la journée, l’organisation avait tenue à honorés ses femmes.

A peine avoir franchi le seuil de la porte, chacune d’elle recevait une rose en signe d’affection et de soutien au combat dans la lutte pour les droits de femmes.

Un soutien matérialisé dans le message adressé par le secrétaire Général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi, à l’occasion du 8 mars. Texte fort qui dénonce sans équivoque les violences faites aux femmes.

Ce message a été lu au staff féminin en ouverture de la rencontre présidée par M. Souleymane Idrissa Maiga, Directeur de cabinet et des Opérations de CGLU Afrique. « Notre secrétaire général tient toujours a marqué la célébration du 8 mars. Il aurait certainement voulu être avec nous, tout comme les autres femmes du staff actuellement en mission. Je voudrai aujourd’hui féliciter toutes les femmes de CGLU Afrique au nom du secrétaire général et au nom de toute la gent masculine. C’est une journée spéciale pour les droits des femmes. Nous sommes presque arrivé à atteindre la parité Femme-Homme au sein de notre staff avec 16 femmes sur la trentaine du personnel», a dit déclaré M. Maiga.

La nouvelle chargée de mission du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) a dit sa fierté de rejoindre l’organisation en ce moment particulier. «Je suis heureuse de cette opportunité et je compte sur l’appui de toutes et tous pour atteindre les objectifs du REFELA afin que les collectivités locales ne restent pas en marge de ces actions d’égalités», confie Mme Malika Ghefrane Giorgi. Avant d’ajouter : « sans l’inclusion des femmes et des jeunes, il n y’aura pas de développement durable. L’ODD 5 « égalité entre les sexes » est transversale ».

La nouvelle vision du REFELA adoptée en décembre 2015 lors de l’assemblée générale a été passée en revue.

Des moments de partages d’expériences sur l’appartenance à CGLU Afrique en tant que femme ont fait l’objet du reste de la rencontre.

Avec des mots entre autre de l’ainée des femmes de CGLU Afrique, Mme Soumia Benlebsir, de la plus ancienne des femmes dans l’organisation, Mme Souad Bendimya, de l’assistante personnelle du Secretaire Général, Mme Fatima Razouki et la plus jeune à avoir rejoint CGLU Afrique, Mme Sara Houmada.

Parmi quelques messages clés figurent la volonté de relever de nouveau défis pour atteindre les objectifs de l’organisation dans la promotion de la décentralisation et le développement local.

Le directeur administratif et financier, M. Youssef Tanart a également pris part aux échanges.

La rencontre a pris fin avec un cocktail partagé avec tous les membres du personnel du siège de CGLU Afrique à Rabat.

Déclarations :

« En tant que femme africaine, nous devons continuer à lutter pour arracher plus de droit tout en préservant nos valeurs africaines. J’exprime ma fierté à appartenir à la famille CGLU Afrique», Mme Soumia Benlebsir.

« Nous devons aider les jeunes à prendre la relève en restant fidèle aux valeurs que nous avons mis sur pieds au sein de l’organisation», Mme Souad Bendimya.

«J’ai beaucoup appris depuis mes huit années dans cette organisation. Ce qui me motive à aller encore de l’avant. Je remercie tous mes supérieurs hiérarchiques et tous mes collègues. Merci pour le respect mutuel», Mme Fatima Razouki

« J’ai appris de chacune de mes collègues après ma première année passée au sein de CGLU Afrique. Dans le monde actuel, c’est difficile déjà de se faire une place en tant que jeunes. Nous sommes complémentaire avec les hommes, c’est ensemble que nous pourrons atteindre les buts que nous visons», Mme Sara Houmada.

COP23-Sommet climat des élus locaux et régionaux : les femmes élues locales portent la voix de l’Afrique

L’implication des femmes est indispensable pour la mise en œuvre des actions climatiques collaboratives, tels est la position défendue par la présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA), Mme Célestine Ketcha Courtès et  Mme Clara Doe-mvogo, maire de Monrovia au Libéria, lors du sommet climat des élus locaux et régionaux.

Le sommet des élus locaux et régionaux organisé le 12 novembre 2017 dans le cadre de La 23ème Conférence des Parties (COP23) de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) tenue à Bonn (Allemagne) du 6 au 17 novembre 2017, a enregistré une forte participations de 1000 personnes. La mobilisation a été aussi grande pour les élus locaux d’Afrique qui ont effectué le déplacement afin de porter la voix des collectivités locales autour de la table de négociation.

Dans son allocution d’ouverture, le maire de Bonn, a donné le ton en précisant que « les villes et les régions ont un rôle capital à jouer dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris».  M. Ashok Sridharan a profité de l’occasion pour présenter les efforts consentis par sa ville pour réduire ses émissions de CO2. « Nous sortons progressivement du nucléaire. Nous allons fermer la dernière centrale en 2018, confie-t-il. Une mine de charbon sera aussi fermée en 2018. Nous devons promouvoir les projets de reforestation pour atténuer les progrès du réchauffement climatique. Certaines grandes entreprises comme DHL qui a son siège ici, souhaitent ouvrir des usines de création des voitures électriques».  Les participants à la COP23 ont d’ailleurs eu le loisir de se déplacer dans des bus électriques qui desservent la ville de Bonn, tout comme celle de Cologne.

Les élus locaux africains ont activement participé aux sept sessions aux programmes de cette journée dédiés aux leaders locaux et régionaux. Les femmes élues locales d’Afrique n’étaient pas en reste.

Le panel intitulé «Action climatique collaborative : forger l’avenir grâce à l’engagement communautaire » a vu l’intervention de Mme Clara Doe-mvogo, maire de Monrovia au Libéria. Dans sa contribution, l’édile local a invité ses pairs à s’appuyer sur la jeunesse et les femmes. « Utilisez les jeunes, utilisez les femmes. Parce que la plupart du temps, les femmes diront aux enfants et à la communauté ce qu’il faut faire et ils le feront», dira-t-elle.

Pour la maire de la capitale libérienne qui s’est notamment distinguée par sa capacité à gérer l’épidémie d’Ebola dans sa ville entre 2014 et 2015, les femmes font partie des leaders communautaires les plus efficaces. Elles ont une forte capacité de mobilisation et comme les élus locaux, elles sont en contact direct avec les différentes couches de la population.

La présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA), Mme Célestine Ketcha Courtès a également plaidé pour l’implication des femmes pour la mise en œuvre des actions climatiques collaboratives. « La femme est la clé du succès de la mise en œuvre des projets climat. En Afrique c’est la femme qui est au cœur de la famille et de toutes les actions qui touchent au climat », explique Mme Ketcha.

Membre du panel 2 intitulé : «Action climatique collaborative : planification intégrée et investissement durable dans les villes et les régions », la présidente du REFELA partagera avec l’assistance l’expérience de sa commune de Bangangté où des toilettes écologiques ont été construites dans les marchés et les écoles.  Ces latrines sont constituées de fosses à deux compartiments : un côté pour les excréments, ce qui permet de diriger les urines dans des bidons, et l’autre pour l’eau de nettoyage. Ce qui évite la contamination de la nappe phréatique car les matières fécales ne sont pas mélangées à l’eau. «Au bout d’un mois «d’hygiénisation»  elles sont utilisées pour fertiliser les champs de maïs, de haricots, de pommes de terre, de plantains » a expliqué au journal Notre Benin, Pierre Marie Wanang, responsable de la régie communale de l’eau à Bangangté.

Visite de travail de la chargée de mission REFELA chez la présidente du réseau, Mme Célestine Ketcha Courtès

Dans le but d’œuvrer davantage pour la mise en œuvre des objectifs du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA), la nouvelle chargée de mission dudit réseau, Mme Naima Korchi a effectué une visite de travail du 12 au 20 février 2017 à la mairie de Bangangté (Cameroun) pour rencontrer Mme Célestine Ketcha Courtès, présidente du REFELA et maire de Bangangté.

La rencontre a été axée sur la stratégie de mise en œuvre du plan d’action REFELA pour 2016-2018.  Il a ainsi été décidé de l’agenda pour le lancement officiel des campagnes d’action contenues dans le plan d’action 2016-2018 à savoir : les villes sans enfants des rues, la campagne de tolérance zéro pour les violences faites aux femmes et enfin la campagne sur l’autonomisation des femmes.

Il a également été soumis à la présidente une stratégie financière pour le financement de ces compagnes : lancement d’action de Fundraising : avec les agences de coopération, le secteur privé au nom de leur responsabilité sociétale et des appels aux dons.

En outre, en ce qui concerne le développement du réseau REFELA, il a été discuté des moyens et dates de la mise en place des chapitres nationaux, avec la possibilité d’une mise en place des secrétariats permanents, auprès des élues, dévolues au fonctionnement du réseau REFELA. 

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Communiqué sur la participation de la Présidente du REFELA Madame Célestine Ketcha Epse Courtés, et Maire de BANGANGTÉ (Cameroun), à la CWS 61 à New York

Dans le cadre de la 61eme session de la commission de la condition de la femme (CSW) qui se déroule du 13 au 24 mars à New York, le Secrétaire Général de l’ONU Monsieur Antonio Guterres a reçu le 15 mars 2017 quelques femmes Maires du Monde au terme de leur contribution à cette 61ème session.

Parmi les femmes reçues par le Secrétaire Général, Madame Anne Hidalgo, Présidente de la Commission Permanente de CGLU pour l’Egalité des Genres, Madame Célestine Ketcha Epse Courtès,  Maire de Bangangté et Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA), Madame Fatimatou Abdel Malik, Maire de Tevragh Zeina et Vice-présidente REFELA pour l’Afrique du Nord, ainsi que le Maire de South Tangerang en Indonésie qu’accompagnait Emilia Saiz, Secrétaire Général Adjoint de CGLU.

Lire le Communiqué de presse

Lire l’article de CGLU sur la rencontre avec le secrétaire générale de l’ONU ici

Lire le compte rendu de la participation des femmes maires à la campagne Be Counted !

 

Photo-REFELA-ONU

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME 2017 – COMMUNIQUE DU RESEAU DES FEMMES ELUES LOCALES D’AFRIQUE (REFELA)

A l’occasion de la Journée Internationale de la Femme ce 8 mars 2017, le Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA) souhaite une excellente fête à toutes les Filles et les Femmes du Continent et à toutes les femmes africaines de la diaspora.

Le thème retenu cette année pour la célébration de cette journée est  «Les Femmes dans un monde de travail en évolution : pour un monde 50-50 en 2030 ».

Lire le communiqué ici

Renforcement de capacité en faveur d’une délégation du REFELA aux Pays-Bas

Dans le cadre du renforcement des Capacités des membres du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique-REFELA, Mme Célestine Ketcha Courtès, Présidente du REFELA et Maire de Bangangté, a négocié et obtenu de l’Association des Municipalités Néerlandaises à travers sa structure de Coopération Internationale VNG International, l’organisation d’une mission d’études et de formation à l’intention des membres dudit réseau.

La session de coaching et de renforcement des capacités s’est déroulée du 30 octobre au 2 Novembre 2016 dans les locaux de l’ONG VNG Internationale situés à La Haye aux Pays-Bas.

La  délégation du REFELA conduite par la Présidente, Célestine Ketcha Epse Courtès, était composée de : Irma Juliandres Harilalaina, Maire de Fianarantsoa (Madagascar) ; Mariama Bah Saine, Conseillère du Conseil Régional de Brikama, (Gambie) ; Aggie Ndivhuho Sekoba, Membre exécutif et Secrétaire Générale Nationale du Johannesburg ANCWL (Afrique du Sud) ; Maria Helena José C. Langa, Maire de la Municipalité de Mandlakazi (Mozambique) ; Anne-Marie Kakouand Eba Epse Tsitsol, Maire d’Angossas par ailleurs Trésorière du REFELA-Cameroun et Josiane Joëlle Kamaleu Tchouaga, Point focal du REFELA, Cameroun.

Placé sous le thème “Renforcement du réseau des femmes leaders dans les collectivités locales”, l’objectif de cette visite d’étude est de promouvoir l’échange d’expériences et renforcer leurs capacités de leadership afin de leur permettre de mettre en œuvre efficacement des programmes de gouvernance décentralisés pour l’éradication de la pauvreté dans leurs pays.

 

Rappelons, qu’en dépit des efforts récemment déployés par la Communauté internationale pour souligner l’importance d’une programmation sensible au genre, les femmes doivent encore relever le défi d’une contribution significative au processus de développement et sont pour la plupart marginalisées par les processus de développement communautaire fortement dominés par les hommes.

 

Pour plus d’informations, visitez ici.