Postulez pour les PLATFORMAwards avant le 31 janvier 2020

Si votre ville ou région contribue aux Objectifs de développement durable, si vous voulez gagner la production d’une vidéo pour promouvoir votre projet de coopération au développement, inscrivez-vous avant le 31 janvier 2020 aux PLATFORMAwards et remportez une entrée gratuite au Congrès du CCRE à Innsbruck!

Toutes les informations dont vous avez besoin, ainsi que le formulaire de candidature, sont disponibles sur le site des PLATFORMAwards et dans la brochure de présentation.

Découvrez les PLATFORMAwards en vidéo!

Le but des PLATFORMAwards est de récompenser l’excellence de l’action internationale des villes et régions. Pour cette édition, les PLATFORMAwards se concentrent sur les Objectifs de développement durable (ODD) et leur mise en oeuvre à l’échelle territoriale.

La cérémonie de remise des prix aura lieu le 8 mai 2020 lors du Congrès du CCRE à Innsbruck (Autriche), auquel les trois finalistes seront invités.

Découvrez la bande annonce du partneariat Dogbo-Roeselare, gagnants de l’édition 2018 !

Culture et Arts, accélérateurs de progrès, Maison Dentsu soutient les Capitales Africaines de la Culture

S.M. le Roi Mohammed VI,

28ème sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba, 31 janvier 2017.

« Pendant longtemps, nous avons tourné notre regard ailleurs, pour prendre une décision, un engagement… N’est-il pas l’heure de faire cesser ce tropisme ? N’est-il pas l’heure de nous tourner vers notre continent ? De considérer ses richesses culturelles, son potentiel humain ? L’Afrique peut être fière de ses ressources, de son patrimoine culturel, de ses valeurs spirituelles et l’avenir doit porter haut et fort cette fierté́ naturelle ! »

Sous l’impulsion de l’organisation panafricaine « Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique » (CGLU Afrique), et parrainé par l’Union Africaine, les Capitales Africaines de la Culture ont pour ambition de fédérer, promouvoir et accélérer toutes les énergies créatives de l’Afrique.

Art, culture, design, mode, innovation, économie durable et solidaire… Forte d’un patrimoine culturel d’une profondeur unique, les Capitales Africaines de la Culture souhaitent affirmer le rôle de premier plan que l’Afrique jouera dans l’invention de nouveaux modèles de développement, pour l’avenir du continent autant que pour le monde.

En connectant acteurs privés et publics, les Capitales Africaines de la Culture sont un écosystème indépendant, autonome et durable créé par les Africains à destination de tous les peuples et diasporas d’Afrique.

Lancé officiellement à Marrakech en 2020, le programme des Capitales Africaines de la Culture sera déployé sur l’ensemble du continent avec l’élection, tous les 3 ans, d’une nouvelle ville hôte.

Structuré autour de 42 chantiers stratégiques et actions locales, les Capitales Africaines de la Culture permettront d’accélérer la dynamique de réinvention culturelle, sociale, sociétale et économique Africaine tout en assurant un rayonnement continental et international aux initiatives développées.

Pendant douze mois, la ville hôte accueillera une série d’événements, de forums et de manifestations émanant de toute l’Afrique devenant ainsi le point de rassemblement de la créativité de tout un continent. En miroir, des villes partenaires accueilleront une programmation artistique développée par la ville hôte, assurant une dynamique globale et fédératrice au programme.

« Hier, la publicité faisant la culture, aujourd’hui c’est la culture qui fait la publicité. Cette conviction est au cœur de notre transformation et de celle de nos clients. Au travers de la Maison Dentsu, nous travaillons quotidiennement à construire des liens intimes entre les artistes et les marques pour inventer de nouveaux modèles. Nous sommes persuadés que les Capitales Africaines de la Culture permettront d’accélérer la transformation et le rayonnement international du continent Africain. Le groupe Dentsu est extrêmement fier d’apporter son soutien à cette initiative » précise Thierry Jadot, Président Dentsu Aegis Network France et MENA.

Une soirée de présentation des Capitales Africaines de la Culture sera organisée le 16 janvier prochain à la Maison Dentsu et regroupera des acteurs majeurs de la culture, des Arts et de l’économie autour d’une exposition des œuvres de Leila Alaoui réalisée par Galleria Continua sous le patronage de la Fondation Leila Alaoui et la direction artistique de Anissa Touati et Thomas Erber.

Lors de cet évènement, Thierry Jadot accueillera Jean Pierre Elong Mbassi, Président du comité d’organisation des Capitales Africaines de la Culture et Secrétaire Général de la CGLU Afrique, Monsieur Chakib Benmoussa, Ambassadeur de S.M. le Roi Mohammed VI en France ainsi que Mahi Binebine, Président d’honneur du comité d’organisation Marrakech 2020.

Le communiqué est disponible en PDF ici

 

À propos des Capitales Africaines de la Culture.

Le programme des Capitales Africaines de la Culture est élaboré par l’organisation panafricaine « Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique » (CGLU Afrique) qui rassemble 48 associations nationales de collectivités territoriales issues de toutes les régions d’Afrique, ainsi que 2 000 villes comptant plus de 100 000 habitants. CGLU Afrique représente donc plus de 350 millions de citoyens africains. CGLU Afrique est notamment à l’origine du sommet « Africités », le plus grand rassemblement démocratique du continent.

Les Capitales Africaines de la Culture sont aussi accompagnées par des partenaires institutionnels : le Département des Affaires Sociales de la Commission de l’Union Africaine, la Commission Européenne, l’UNESCO, le Groupe des États ACP.

La première édition Marrakech 2020 a été confiée à un comité d’organisation tripartite composé de représentants de CGLU Afrique, de la Commune de Marrakech et du Conseil Régional de Marrakech Safi dont la présidence est assurée par Monsieur le Wali de Marrakech-Safi.

Contacts :

Khalid Tamer

Directeur Général des Capitales Africaines de la Culture

+212 6 61 61 88 82

+33 6 85 72 45 41

Claire Le Goff

Chargée des Programmes pour les Capitales Africaines de la Culture

+ 212 6 61 58 59 82

À propos de Maison Dentsu :

Résidence artistique, lieu d’exposition et de création, Maison Dentsu est un espace dédié à la réinvention des marques par l’Art et la culture.

Au travers de cette Maison, le groupe Dentsu, crée une passerelle intime entre ses clients et un réseau international de designers, artistes et innovateurs visionnaires, avec l’ambition de développer l’autorité culturelle des marques et leur capacité d’influence.

 

Contact Presse :

Cédric Galonské

Associate Director Luxury Division

cedric@dmmediapr.com

T: +33 (0)1 40 26 55 55

 

À propos de la Fondation Leila Alaoui :

La Fondation Leila Alaoui a été créée en mars 2016 pour assurer l’archivage, la conservation et la diffusion de l’œuvre de Leila Alaoui. Photographe et vidéaste engagée, Leila Alaoui explorait les thèmes de la migration, de la construction des identités et des diversités culturelles.

Elle a œuvré à travers son travail à mettre en avant les oubliés de la société et leur redonner une part de leur dignité. Emportée par le terrorisme en janvier 2016 à Ouagadougou, son art et ses combats sont désormais portés par la Fondation Leila Alaoui.

Message du Secrétaire Général de CGLU Afrique à l’occasion de la journée internationale des migrants du 18 décembre 2019

Le 18 décembre de chaque année, les Nations Unies célèbrent la journée internationale des migrants.

Cette célébration donne l’occasion à CGLU Afrique de répéter encore que les collectivités territoriales sont en première ligne dans la gestion de la migration. Les migrants quittent généralement une collectivité territoriale pour s’établir provisoirement ou définitivement dans une autre collectivité de leur pays d’origine, leur région, leur continent ou hors de celui-ci.  De la façon dont ces migrants sont reçus au sein des collectivités d’accueil, de la reconnaissance de leurs droits et de leurs devoirs et ceux de leurs familles, de la manière dont ils sont intégrés au sein de la société d’accueil, de la possibilité qu’ils ont de gagner leur vie, d’assurer l’éducation de leurs enfants, de se soigner ainsi que leurs familles, dépendent la considération et la dignité avec lesquelles ils sont traités.

C’est la raison qui a conduit les maires et leaders des collectivités territoriales d’Afrique réunis lors de la huitième édition du Sommet Africités tenue en novembre 2018 à Marrakech au Maroc, à adopter la charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la migration qui édicte un certain nombre de règles à respecter pour la gestion des migrants, ceux qu’ils accueillent dans leurs localités, comme ceux qui partent de chez eux pour s’établir dans d’autres collectivités.

Nous encourageons les villes et territoires du continent à adhérer à cette charte, et les encourageons à développer des relations de partenariat et de coopération avec leurs homologues d’autres pays, régions ou continents autour de la gestion de la migration et du traitement des migrants.

Au moment où la gestion de la migration est à l’origine de crispations et tensions entre États ou régions, et où le repli sur soi semble être la réponse privilégiée  face à ces crispations, CGLU Afrique lance un appel solennel aux villes et territoires d’Afrique et d’autres régions du monde, pour qu’ils soient les gardiens de la solidarité et de l’égale dignité entre êtres humains; et qu’ils fassent de la gestion de la migration un ferment du multilatéralisme des villes et territoires, conscient que la migration contribue puissamment au dynamisme et au développement de nombreux villes et territoires d’Afrique.

CGLU Afrique appelle les acteurs de la gouvernance de la migration, y compris la diaspora, à concrétiser les engagements du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières, et à accompagner les collectivités territoriales d’Afrique dans la mise en œuvre de la Charte des Collectivités Territoriales d’Afrique sur la Migration, notamment ses dispositions relatives à l’hospitalité, la solidarité, et la protection des droits des migrants.

CGLU Afrique souhaite ardemment que la journée du 18 décembre soit mise à profit partout pour célébrer la contribution indéniable des migrants à la diversité culturelle des territoires, à la diffusion des connaissances et des savoir-faire, et à la promotion de la convivialité entre groupes humains, condition sine qua non en faveur de l’émergence d’un monde de paix et de concorde.

Le Secrétaire Général,

Jean Pierre ELONG MBASSI

Le Collège ALGA de CGLU Afrique “Egalité Genre et Autonomisation des Femmes et des Filles pour la mise en œuvre de l’ODD5 et de la Vision Africaine en matière des Droits des femmes” forme et sensibilise 38 femmes élues locales

Dans le cadre de l’appui et l’accompagnement à la mise en œuvre de l’Objectif de Développement Durable N° 5 portant sur l’égalité entre les sexes et la vision Africaine en matière de promotion des Droits des femmes, Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) à travers son Académie Africaine des collectivités territoriales (ALGA) et l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC) à travers le Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique au Maroc (REFELA-Maroc) ont organisé un Séminaire international de Formation sur le thème : “Egalité Genre et Autonomisation des Femmes et des Filles pour la mise en œuvre de l’ODD5 et de la Vision Africaine en matière des Droits des femmes”, du 09 au 13 Décembre 2019 à l’Hôtel La Tour Hassan, à Rabat au Royaume du Maroc.

Ce Séminaire international de formation qui entre aussi dans le cadre du Plan d’action pour 2019 de ALGA, a bénéficié de l’appui de plusieurs Partenaires dont :

  • la Direction Générale des Collectivités Locales (DGCL) du Ministère de l’Intérieur du Royaume du Maroc ;
  • Le Ministère de la Solidarité, du Développement Social, de l’Egalité et de la Famille du Royaume du Maroc ;
  • ONU-Femmes – Bureau Multi Pays au Maghreb et ONU-Femmes au Malawi ;
  • La Fédération Canadienne des Municipalités (FCM) ;
  • L’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI) ;
  • La Commission Européenne.

Les bénéficiaires du Séminaire International

Le Séminaire a bénéficié à 38 femmes représentant les Collectivités Territoriales, l’Administration Publique, la Société Civile et la Communauté des Expert(e)s, issus de l’Afrique du Sud, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, des Comores, de la Côté d’Ivoire, de Madagascar, du Malawi,  du Mali et du Maroc.

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Et si on parlait du Nouvel Agenda Urbain, du Capital Humain, de la Revue par les pairs et du climat

Du 11 au 15 novembre 2019, Durban (Afrique du Sud) a abrité le sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux. Plus de 3000 participants ont pris à part à cet évènement organisé tous les 3 ans par Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU).

Durant les cinq jours de travaux, CGLU Afrique a apporté une contribution significative à travers l’organisation et la participation à une vingtaine de sessions.  Les élus locaux et régionaux africains fortement mobilisés par CGLU Afrique ont pris part aux débats et partagé leurs expériences sur les thématiques liés à la finance locale, l’urbanisation, l’égalité de genre, la migration, le capital humain, les politiques culturelles, la mobilité, le climat, le financement du développement des territoires et les jeunes élus locaux.

« Les méfaits du changement climatique sont de plus en plus visible en Afrique. Il y a un besoin de plus investir sur cette question, particulièrement au niveau local», Mohammed Adjei Sowah, maire d’Accra, Ghana.

Nous vous proposons un passage en revue des moments marquants des sessions de l’Afrique Locale.  (Dernière partie).

Expertise africaine dans la mise en œuvre du Nouvel Agenda Urbain

La Fédération des Agences Urbaines du Maroc (Majal) en collaboration avec CGLU Afrique et ONU-Habitat ont organisé une session autour du thème « mise en œuvre du Nouvel Agenda Urbain à l’échelle du continent africain : promotion et mise en œuvre des partenariats entre villes». C’était l’occasion de partager avec les acteurs de la gouvernance locale, le mécanisme de mise en œuvre du Nouvel Agenda Urbain , initié par MAJAL et les villes africaines lors du sommet Africités 8 ( Marrakech 2018).

«Le meilleur instrument pour la mise en œuvre du Nouvel Agenda Urbain en Afrique passe par la présence des Agences Urbaines, révèle M. Alioune Badiane, ancien directeur régional pour l’Afrique à l’ONU Habitat, Conseiller spécial à CGLU Afrique.  Poursuivant, il indique que l’exemple du Maroc à travers Majal en est une bonne illustration.  Ça peut prendre une autre appellation ailleurs. Toujours est-il que ce mécanisme intermédiaire entre l’Etat et les collectivités territoriales dotées de ressources humaines, financières et techniques pourrait contribuer à accélérer la mise en œuvre de cet Agenda Urbain. Surtout dans un domaine où nous manquons encore beaucoup de capacité sur la planification urbaine et territoriale ».

Pour mener à bien le partage d’expérience, sept conventions de partenariats ont été signé entre les villes marocaines et leurs homologues du continent : Rabat/ Dakar/ Casablanca /Abidjan / Al Houceima /Abomey-Calavi/ Dakhla/Rufisque, Essaouira /Djinja , El Jadida /Souss et Marrakech/Yaoundé.

L’objectif est que les villes binômes enclenchent un processus de mise en œuvre des agences urbaines au niveau national qui travaille avec les collectivités pour les aider dans le cadre de la planification.

La plus-value de ces partenariats inter-villes repose sur 3 piliers selon M. Moncef Fadili, expert en planification urbaine : la définition d’une vision commune avec un travail harmonisé sur le terrain, l’intégration de la planification urbaine dans les politiques publiques nationales et, à terme, la création au niveau des villes africaines partenaires d’agences urbaines permettant aux villes de se doter d’un instrument de décision  et une visibilité donnée au partenariat  pour le renforcement de la coopération Sud Sud.

Cette solution africaine aux problèmes de la gestion de l’urbanisation sera évaluée en 2021 du 16 au 20 novembre à Kisumu au Kenya lors du sommet Africités 9.

Le panel était complété par Mme Najat Kouhlani, vice-présidente de la fédération Majal, Mme Soham El Wardini, Maire de Dakar, M. Mohamed Sadiki, Maire de Rabat et M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

Prenant part à la session le maire de Ouagadougou M. Armand Béouindé a confirmé le choix de sa ville d’intégrer le projet, tout comme le maire de Bangui , M. Émile Gros Raymond Nakombo.

Promouvoir une gouvernance locale sensible à la Culture et l’Héritage

Le 15 novembre 2019, l’Académie Africaine des collectivités territoriales (ALGA) de CGLU Afrique a co-organisé une session sur le thème « Promouvoir une gouvernance locale sensible à la Culture et l’Héritage » en Partenariat avec la Fondation italienne Romualdo De Bianco.

Cette Session s’inscrit dans l’agenda 2030 en particulier l’ODD11 – Objectif 11.4 et l’Aspiration 5 de la Vision Africaine 2063 : « Une Afrique avec une identité culturelle forte, un patrimoine, des valeurs et une éthique communs ». Elle a été l’occasion de souligner et de partager l’engagement de CGLU Afrique et de son académie ALGA pour la culture et le Patrimoine au niveau local africain et leurs activités pour soutenir la mise en œuvre de la cible 11.4 de l’ODD 11 « Renforcer les efforts de protection et de sauvegarde du patrimoine culturel et naturel du Monde ». Elle a également été l’occasion de s’inspirer des meilleures pratiques émanant des principaux acteurs dans ce domaine ainsi que des partenaires de CGLU Afrique.  Présidée par l’Honorable Monsieur David Balaba, Président du Conseil Municipal d’Iganga, de l’Ouganda ; le panel était composé de Dr Najat Zarrouk, Directrice de ALGA, Dr Corinna Del Bianco, Fondatrice et membre du Conseil d’Administration de l’Institut International Life Beyond Tourism et Mr Simone Giometti, Secrétaire Général de la Fondation Romualdo Del Bianco, Florence, Italie.

Les principales discussions et présentations de cette Session ont porté sur :

– La présentation du concept ainsi que des différentes perspectives du Mouvement « Life Beyond Tourism », une nouvelle façon de penser qui concentre son action sur le dialogue entre les cultures. Ce concept contribue également entres autres à la diffusion et à l’affirmation de valeurs universelles telles que le respect et l’harmonie entre les peuples, transformant l’expérience touristique d’une simple occasion de loisir en un précieux moment de rencontre culturelle.

–  Les principaux acquis et les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Partenariat CGLU Afrique /ALGA et la Fondation Romualdo del Bianco.

– La nécessité d’un engagement commun en faveur de la promotion d’une gouvernance locale sensible au Patrimoine, à la Culture et l’Héritage pour le soutien de la mise en œuvre de l’ODD.

Consultez le rapport de toutes les sessions d’ALGA à Durban ici.

La Revue par les pairs une bonne pratique à tester

Le dernier jour du sommet, le 15 novembre 2019, CGLU Afrique a organisé la session : « Revue par les pairs pour le renforcement de la diplomatie ».  M. Innocent Uwimana Président de l’association Rwandaise des Gouvernements Locaux (RALGA) et M. Joseph Muanda Bindi, président de l’Association des autorités locales de Sierra Leone, ont partagé leur expérience de la pratique du programme de revue par les pairs.

La revue par les pairs est un processus dans lequel un gouvernement local évalue un autre gouvernement local par rapport à une norme convenue de comportement et /ou performance. Les pairs sont des partenaires égaux et, par conséquent, font office « d’amis critiques ». Il s’agit d’un examen et d’une évaluation systématique de la performance d’un gouvernement local par un autre gouvernement local, dans le but ultime d’aider le gouvernement local examiné à améliorer ses politiques, à adopter les meilleures pratiques et à respecter les normes et les principes établis. L’examen est mené à titre non contradictoire, et repose en grande partie sur la confiance mutuelle entre les gouvernements locaux participant à l’examen, ainsi que leur confiance commune dans le processus. La revue par les pairs n’est pas une inspection : il s’agit plutôt d’un processus de soutien entrepris par des amis critiques visant à aider un conseiller à identifier ses points forts, ainsi que ce qu’il doit améliorer.

Le principe de la revue par les pairs a été bien assimilé par M. Joseph Munda Bindi, également président du conseil du district de Bo qui a inscrit sa municipalité dans le programme. Le district de Bo  a ainsi eu comme partenaire RALGA. Néanmoins il n’a pas été facile de convaincre son conseil municipal. « Plusieurs assimile la revue par les pairs à un audit. Tel n’est pas le cas, c’est un apprentissage et une mise à nouveau par une collectivité sœur.  Ça m’a pris 6 mois pour convaincre mon équipe. Les résultats nous permettent de mieux affronter les challenges de notre municipalité et de gagner davantage la confiance des citoyens par une administration transparente », explique-t-il.

La session a été modérée par M. Charles Patsika, Directeur du département des membres de CGLU Afrique.

Signature d’une lettre qui plaide pour la création d’une Convention des Maires pour l’ensemble de l’Afrique

Le 14 novembre 2019 a été marqué par la rencontre entre les partenaires engagés dans la mise en œuvre de l’initiative de la CoM SSA (Convention des Maires en Afrique Subsaharienne) . Parmi lesquels : ICLEI, CGLU Afrique, la Convention Mondiale des Maires pour le climat et l’énergie (GCom) et le C40. A pris part également à cette réunion M. Mohammed Adjei Sowah, Maire d’Accra et membre du conseil d’administration de la Convention mondiale des maires (GCom).

Le but de la réunion était de faire le point sur les différentes avancées réalisés durant les quatre dernières années d’implémentation de la CoM SSA, et de  jeter les bases du nouveau cadre sur lequel sera bâti la prochaine étape de la CoM SSA.

Et c’est dans cette optique qu’une lettre a été co-signée entre  le GCOM Afrique représenté par  M. Mohammed Adjei Sowah , maire d’Accra, M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique  et M. Frédéric Vallier,  Secrétaire Général du CCRE, accompagnée d’une note proposant les  axes  de cadrage sur lesquelles le processus de négociation sera conduit  quant  à la prochaine étape de la CoM SSA.

La vision proposée plaide en faveur de l’institutionnalisation de l’effort local dans le processus de mise en œuvre de l’Accord de Paris et la création d’une Convention des Maires pour l’ensemble de l’Afrique, afin d’unifier la voix des collectivités territoriales africaines.

Photo Congrès Mondial CGLU -Durban 2019

Postulez à la 4ème édition du Prix International CGLU – Ville de Mexico – Culture 21

La 4ème édition du Prix International CGLU – Ville de Mexico – Culture 21 est lancée. Comme dans les éditions précédentes, le Prix reconnaîtra des bonnes pratiques provenant de villes et gouvernements locaux et régionaux dans le domaine de la culture et du développement durable, ainsi que des personnes ayant apporté une contribution fondamentale à la reconnaissance des aspects culturels dans le développement durable.

Au cours des trois éditions précédentes, le Prix a reçu au total plus de 230 candidatures de villes et gouvernements locaux et régionaux du monde entier. Plusieurs parmi elles ont été reconnues en tant que gagnantes, mentions spéciales ou bonnes pratiques, et ont ainsi contribué à une meilleure connaissance et pratique de la culture et du développement durable. Le Prix International est une initiative de la Ville de Mexico et de l’Organisation Mondiale de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU). Il a une dotation de 50.000 EUR dans la catégorie « Ville / Gouvernement local ou régional » et de 25.000 EUR dans la catégorie « Personnalité ».

Le règlement et les formulaires de candidature sont disponibles ici ..

La participation au Prix est gratuite et la date limite pour la présentation de candidatures est le 18 mars 2020.

CGLU Afrique invite ses membres et les collectivités territoriales du continent à participer massivement à ce grand prix.

Soumettez vos initiatives pour la 2ème édition du Grand Prix Ville solidaire et Immobilier responsable

La Chaire Immobilier et Développement durable lance le 2 décembre l’appel à candidatures de la seconde édition de son Grand Prix ESSEC de la Ville solidaire et de l’Immobilier responsable®, mis en place avec le soutien de l’Association internationale des Maires francophones (AIMF), Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), la Fédération des Sociétés Immobilières et Foncières (FSIF), la Métropole du Grand Paris (MGP) et le Pavillon de l’Arsenal ainsi qu’avec la participation de la Fondation Abbé Pierre, Housing Europe, le Plan Bâtiment Durable, Solidarités Nouvelles pour le Logement (SNL) et l’Uniopss.

Le prix s’adresse aux collectivités territoriales, associations, coopératives, bailleurs sociaux, collectifs de citoyens, opérateurs de maîtrise d’ouvrage d’insertion, acteurs de l’économie sociale et solidaire et tout porteur de nouvelles initiatives pour contribuer au mieux vivre urbain, en particulier face à la crise sociale et économique du logement et à la crise environnementale.

5 prix seront décernés dans le cadre du Grand Prix ESSEC de la Ville solidaire et de l’Immobilier responsable® :

– Prix Grand Paris de l’innovation urbaine solidaire

– Prix de la ville hospitalière

– Prix de l’habitat responsable et innovant

– Prix Financement solidaire

– Prix de la ville africaine solidaire et durable

Les dossiers de candidatures sont téléchargeables sur le site internet du prix via ce lien et devront être envoyés à villesolidaire@essec.edu au plus tard le 1er  mars 2020 à 23h59.

CGLU Afrique invite ses membres à postuler pour les 5 prix et en particulier pour le Prix Ville africaine solidaire et durable. 

Ce prix distinguera les projets ou réalisations d’Afrique francophone qui intègrent les dimensions durables et solidaires, c’est-à-dire qui améliorent l’environnement local à court, moyen et long terme tout en favorisant la lutte contre l’exclusion et la participation citoyenne.
Pour concourir à ce prix, le candidat devra proposer :
– Un projet ou une réalisation dans le domaine immobilier ou urbain
et relevant du champ de l’économie sociale et solidaire
– Un projet ou une réalisation sur le territoire d’un pays africain membre de la francophonie
– Un projet décrit en français.

Lire les conditions de participation ici

Voir les récompenses ici 

Pour plus d’informations écrire à : villesolidaire@essec.edu

La Campagne REFELA ” Villes africaines  à tolérance zéro face aux violences faites aux femmes et aux filles”, sélectionnée pour le  prix Idealkent  de la ville favorable aux femmes 

Le Réseau des femmes élues locales d’Afrique (REFELA) de CGLU Afrique a lancé le 31 janvier 2019 un appel à manifestation d’intérêt aux villes qui souhaitent participer volontairement à la Campagne# des villes africaines, à tolérance zéro  face aux violences faites aux femmes et aux filles . 22 villes africaines ont adhéré volontairement  à cette campagne.

En novembre 2019, cette Campagne# des villes africaines, à tolérance zéro face aux violences faites aux femmes et aux filles a été sélectionnée pour le prix Idealkent de la ville favorable aux  femmes.

La campagne REFELA est qualifiée de “projet innovant et exceptionnel” par les organisateurs.

La cérémonie de remise du prix Idealkent aura lieu le 16 janvier 2020 dans les locaux de l’UNESCO à Paris.

Les Idealkent Awards sont une initiative de l’Institut d’études urbaines.

Les Idealken Awards visent à soutenir des projets de planification qui calculent la croissance future de manière multidimensionnelle, la protection de la structure urbaine et architecturale, les applications de la transformation urbaine centrée sur l’homme, les efforts de construction identitaire et culturelle, les aménagements de l’écologie humaine et la planification environnementale, la planification urbaine centrée sur les piétons, les pratiques de transport public qui encouragent et favorisent la participation à la démocratie dans les villes ; ils encouragent les acteurs urbains soucieux de préserver et de maintenir cette dernière.

Pour en savoir plus sur les Idealkent Awards et toutes les catégories, visitez le site web ici .

Lisez les motivations de certaines villes impliquées dans la campagne REFELA ici.

PROLONGATION-Appel à Manifestation d’Intérêt : Fonds de Développement des Villes Africaines (maintenant Agence Territoriale Afrique)

Contexte et justification de l’Appel à Manifestation d’Intérêt

La population mondiale devrait atteindre 8,1 milliards en 2025, 9,6 milliards en 2050 et 10,9 milliards en 2100. C’est l’Afrique qui assurera plus de la moitié de la croissance de la population mondiale, passant de 2,4 milliards d’habitants en 2050 à 4,2 milliards en 2100. Avec une croissance démographique moyenne annuelle de 2,4%, soit la plus élevée du monde, la population africaine a doublé dans les trente dernières années alors que la population européenne par exemple n’a augmenté que de 15 % pendant la même période.

Les experts estiment qu’entre 1950 et 2050, la population urbaine de l’Afrique aura augmenté de 1,3 milliards d’habitants, soit plus que l’ensemble de l’augmentation de la population urbaine en Europe, Amérique latine, Amérique du Nord et Océanie réunies. Le continent africain est la région du monde qui s’urbanise le plus rapidement. Elle est en conséquence la région du monde dont les besoins en investissements de peuplement sont les plus importants.

L’Afrique compte actuellement trois (3) villes de plus de 10 millions d’habitants (Le Caire: 17,7 millions d’habitants; Lagos: 13,12 millions d’habitants; et Kinshasa: 11,58 millions d’habitants); 4 villes dont la population se situe entre 5 et 10 millions d’habitants; 49 villes qui ont une population de 1 à 5 millions d’habitants; 53 villes dont la population se situe entre 500.000 et 1 million d’habitants; et 85 villes ayant une population de 300.000 à 500.000 habitants. Ces villes produisent environ 60% du PIB du continent, et hébergent une classe moyenne qui devrait égaler celle de la Chine en 2020. Le poids économique de cette classe moyenne est présentement évalué à USD 700 milliards, et devrait atteindre USD 1700 milliards en 2030.

La population urbaine de l’Afrique se caractérise par son extrême jeunesse. L’âge médian de la population est de 19 ans. Comparé aux autres régions, le poids des jeunes dans la population des villes d’Afrique est à la fois un défi et une opportunité : défi de devoir former et intégrer dans la vie économique et sociale des milliers de jeunes alors que les possibilités d’emplois ne sont pas à la hauteur des attentes. Opportunité de disposer d’une force de travail nombreuse et de mieux en mieux formée grâce aux progrès de l’éducation, et qui est prête à s’investir pour exploiter les nombreuses potentialités dont le continent recèle. A la condition expresse que le continent sache mobiliser par an pendant les 10 à 15 prochaines années la somme de USD 80 milliards nécessaire pour mettre en place les infrastructures et services urbains qu’il faut pour assurer une gestion et un fonctionnement efficaces des villes du continent.

Les experts estiment la valeur ajoutée annuelle actuelle des villes d’Afrique à environ USD 51 milliards, et leur capacité annuelle d’endettement à USD 8 milliards. D’un autre côté le chiffre d’affaires annuel des 200 principales banques intervenant sur le continent est évalué à plus de USD 1000 milliards, et leur produit annuel net à environ USD 45 milliards. En d’autres termes, les villes d’Afrique interviennent désormais dans un environnement caractérisé par des marchés financiers en expansion et de plus en plus matures.

Le défi du financement des infrastructures et services urbains dans les villes d’Afrique doit donc pouvoir être relevé en partant de ce nouvel environnement favorable. C’est pour examiner cette possibilité qu’en collaboration avec FMDV, CGLU-A a organisé à Marrakech, Maroc, en décembre 2014, la Conférence REsolutions Afrique sur le thème “Financer les Villes Africaines: Agenda, Alliances et Solutions”. A l’issue des travaux, les participants qui
étaient principalement les maires et autorités territoriales du continent ont recommandé la mise en place d’un véhicule financier dédié au développement des villes d’Afrique, appelé Fonds de Développement des Villes Africaines (ACDF, African Cities Development Fund) (cf. Déclaration de Marrakech en Annexe 1.).

C’est en application de cette recommandation que CGLU Afrique a lancé l’initiative visant à définir les conditions de mise en place et les modalités de fonctionnement du Fonds de Développement des Villes d’Afrique. Un atelier de définition du format de ce véhicule financier a eu lieu les 30 et 31 octobre 2017 à Rabat au Maroc. En plus des directeurs financiers de grandes villes comme Port-Louis et Pretoria, étaient présentes des institutions comme la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), la Development Bank of Southern Africa (DBSA), la Bourse régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), la Caisse de Dépôts et de Gestion (CDG) du Maroc, la Direction Générale des Collectivités Locales du Ministère de l’Intérieur du Maroc, Moody’s, Bloomfield International, HSBC, l’Agence France Locale, Norges Kommunalbank, le Fonds d’Equipement Communal (FEC) du Maroc, le Dakar Municipal Finance Project et le Fonds d’Equipement et d’Intervention Communal (FEICOM) du Cameroun.

Cet atelier a permis de définir les contours que devrait prendre le véhicule financier proposé ainsi que le chemin critique de l’ensemble des tâches à exécuter en vue de la mise en place du Fonds de Développement des Villes africaines (maintenant Agence  Territoriale Afrique ), aussi bien pour la composante technique, que pour la composante politique. Cet atelier a aussi rappelé l’urgente nécessité de mettre en place le Club des premières villes intéressées à faire partie de l’Agence  Territoriale Afrique.

2 Présentation de l’appel à manifestation d’intérêt

Le présent appel à manifestation d’intérêt (AMI) a pour objet d’identifier les villes et collectivités territoriales d’Afrique qui souhaiteraient faire partie du Club fondateur de l’Agence Territoriale Afrique .

L’Agence Territoriale Afrique est conçue comme un fonds coopératif des principales villes d’Afrique (une vingtaine de villes au départ) qui s’engageraient à faire chacune une mise initiale pour le fonds de 100.000 Euros. Cette mise de fonds initiale devrait permettre de lever des ressources supplémentaires auprès des institutions de financement ou sur les marchés financiers.

L’Agence est destinée à financer les investissements et services nécessaires pour faire face à la croissance rapide des villes du continent et rattraper le retard accumulé dans ce domaine et qui rend le fonctionnement actuel de la plupart des villes d’Afrique globalement inefficace. Les exigences pour y accéder devraient également aider à l’amélioration des performances et de la gouvernance financière des collectivités ; et à la promotion de choix d’investissement économiquement et socialement plus rentables et plus efficaces.

3. Eligibilité
Sont éligibles comme membres fondateurs de l’Agence  Territoriale  Afrique : – Les villes-capitales des pays africains ; – Les villes africaines de rang 2 – Les collectivités territoriales de niveau intermédiaire du type État fédéré (dans le cas de pays ayant un système fédéral), Régions, Provinces, Comtés, Départements ou Cercles, etc.

4. Pièces constitutives des candidats au statut de MEMBRE FONDATEUR de l’Agence  Territoriale Afrique 
– la délibération prise par le conseil ou l’organe délibérant pour que la collectivité territoriale soit membre fondateur de l’Agence Territoriale Afrique.
– l’engagement de l’autorité responsable de l’organe exécutif de la collectivité territoriale de s’acquitter de la contribution des 100.000 euros dans les trois mois qui suivent le vote de la délibération du conseil ou de l’organe délibérant – copie de l’acte légal ou réglementaire portant création de la collectivité territoriale comme personne morale dotée de l’autonomie financière – copie de l’acte légal ou réglementaire portant désignation des membres de l’organe délibérant et de l’organe exécutif de la collectivité territoriale
– copie des trois derniers comptes administratifs approuvés par les autorités compétentes ou par des auditeurs publics ou privés – copie de l’acte réglementaire désignant le point focal de l’Agence Territoriale Afrique au sein de la collectivité territoriale (noms et coordonnées de la personne désignée)

5. Adresse pour l’envoi des pièces constitutives
L’ensemble des informations mentionnées au point 4 doit être adressé le plus tôt possible et  au plus tard le 2 Mars 2020 à 17:00 TU à :

Monsieur le Secrétaire Général de CGLU Afrique

22, rue Essaadyine, Quartier Hassan 10020, Rabat, Maroc

Email : hbelghol@uclga.org ; fyatta@uclga.org 

Fax: +212 5 37 26 00 60

Tel: +212 5 37 26 00 62/63

Annexe 1 voir PDF 

Fiche de présentation ici.

Photo Congrès Mondial CGLU -Durban 2019

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