Renforcement des capacités de plus de 50 acteurs des collectivités territoriales en Economie Sociale et Solidaire (ESS)
Du 19 au 22 avril 2021, le GSEF (Forum Mondial de l’Economie Sociale) en partenariat avec CGLU Afrique par le biais de son Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA), ont organisés une formation de renforcement des capacités en Economie Sociale et Solidaire (ESS) à destination des élus locaux et organisations francophones.
La formation s’est déroulée en ligne sous le thème : « Une stratégie globale de co-construction des politiques publiques d’ESS pour une relance durable post COVID et un développement inclusif et durable des territoires ». Elle a permis d’outiller plus de 50 personnes issues de 15 Pays de 3 continents (Afrique, Europe et Asie). Ce fut 4 jours d’apprentissages et d’échanges enrichissants, de partage d’expériences et d’outils, de discussions passionnées, et de liens créés pour le développement de l’ESS dans les villes et territoires.
C’est en tout 4 ateliers, 4 Masters Classes, 2 séances d’échanges entre pairs et 3 visites de sites virtuels dont ont bénéficier les participants. Les participants ont apprécié la formation et sollicite le renouvellement de ce type de programme.
Pour M. Aboubakari SYLLA de la mairie d’Abobo, « Cette initiative a permis de nous frotter aux autres collectivités territoriales et aux autres acteurs que nous n’avions pas l’habitude de voir. En terme de coopération décentralisée ça nous ouvre des perspectives. Il est question pour nous de mettre en relation le coaching territorial et l’économie sociale et solidaire, parce que les réalités territoriales sont que les populations surtout en Afrique ont du mal à travailler en synergie avec les collectivités. Dans la commune d’Abobo le coaching territorial nous a permis de rapprocher les populations ».
L’option d’établir une synergie avec le coaching territorial est également relevé par Madame Aminata Diop Samb, Directrice Générale du Fonds de Développement et de Solidarité Municipal (FODEM) de la ville de Dakar. « La formation nous a permis d’avoir une idée de tout ce qui tourne autour de l’écosystème de l’économie sociale et solidaire. Comme autre bonne pratique l’expérience du coaching territorial est a valoriser et serait bénéfique à associer dans le développement de l’ESS. La formation des entrepreneurs sociaux est aussi un levier à développer ».
La Secrétaire générale du GSEF, Mme Laurence Kwark et son homologue de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi ont pris l’engagement de mettre tout en œuvre pour offrir ce type de formation de manière régulière aux collectivités territoriales et leurs acteurs.
Dans son message de clôture Mme Kwark a lancé une invitation en direction du prochain forum mondial de l’ESS. « Nous avons été heureux d’organiser cette formation et vous remercions pour votre implication. Cette année le GSEF organise la 5e édition du Forum mondial de l’économie sociale et solidaire du 4 au 8 octobre 2021 à Mexico (Mexique) sous le thème : ‘Gouvernements locaux et économie sociale : co-création de voies pour une économie verte et inclusive’ ».
De son côté M. Elong Mbassi a souligné l’importance de l’ESS pour le continent africain. « Pour nous l’ESS est la réalité de l’économie africaine. Pratiquement 80% des acteurs de l’économie africaine travaille dans l’économie sociale et solidaire. On reproche souvent à cette ESS d’être trop ensachée dans la société, mais cet ensachement est normal parce que lorsque vous supprimez cette ensachement-là vous vous éloigner de la société et vous considérez que cette économie est à part de la société. L’ESS montre qu’il ne faut absolument pas cette déconnection et c’est tout à l’honneur du GSEF et tous les membres de l’ESS de porter haut ce drapeau. La deuxième raison pour laquelle l’ESS est important pour nous, c’est que l’ESS est probablement une des meilleurs étapes d’initiation des jeunes qui passent du monde de l’éducation au monde de l’économie. Evidement ils peuvent tomber dans ce qu’on appelle l’informel. Le secteur informel ne donne pas d’emploi décent et ne fonde pas un espoir. Tout le contraire de l’ESS ».





Elles ont ainsi tenu leurs séminaires nationaux avec l’appui technique de CGLU Afrique. Cet appui a démarré au mois de mai 2020 avec la production de compendium, rapport analytique et une version provisoire de la feuille de route. En tout 14 séminaires nationaux de validation de feuille de route ont été tenu au cours du premier trimestre 2021 pour les pays suivants : Liberia, Tunisie, Sierra Leone, Mozambique, Congo, Gambie, Centrafrique, Guinée, Libye, Nigeria, Cameroun, Zambie, Cap Vert, Sénégal. 
Contribution au processus préparatoire du 9e Forum mondial de l’eau (Dakar, mars 2022), cette session de haut niveau permettra de mieux faire connaître les maires et les dirigeants des villes pour renforcer la sécurité de l’eau en Afrique, en s’appuyant sur les éléments et les orientations de deux nouveaux rapports de l’OCDE sur la gouvernance de l’eau dans les villes africaines et la gouvernance de l’eau au Cap, en Afrique du Sud, préparés dans le cadre du suivi du Grand Prix mondial de l’eau du Roi Hassan II décerné au Secrétaire général de l’OCDE Angel Gurría en 2018. Cette session se terminera par le lancement d’une nouvelle table ronde OCDE/CGLU Afrique des maires africains pour la sécurité de l’eau. Inscrivez-vous ici .
Du 15 au 22 février 2021, CGLU Afrique a pris part à la septième édition du séminaire annuel de l’organisation mondiale des gouvernements locaux et régionaux (CGLU). La deuxième journée du séminaire placée sous le thème « CGLU au service des personnes » a vu la section Afrique conduire la première plénière. L’objectif était de partager avec la grande famille de CGLU sur les priorités de l’Afrique dans l’agenda mondial des collectivités territoriales. Une centaine de participants ont pris part à la rencontre.
Mme Rahmatouca Sow, Conseillère aux Relations Internationales et Affaires Politiques de CGLU Afrique, a présenté le plan de travail de l’organisation axé sur le renouvellement de ses priorités stratégiques, dans le but de faire de CGLU Afrique un “guichet unique” pour l’Afrique locale sur la décennie 2021-2030 (GADEPPA 2.0).
Après la ville d’Oujda en janvier dernier, c’était autour de la ville de Rabat de prendre part à l’atelier sur les interventions de réponse et de reprise post-COVID-19 pour les migrants, tenu le 12 février 2021 sous forme de webinaire. L’atelier organisé par CGLU Afrique en partenariat avec l’OIM et la ville de Rabat, entre dans le cadre du Projet « Vers une gouvernance migratoire partagée », qui est financé par la Mairie de Madrid. Le maire de Rabat, M. Mohamed Sadiki a procédé à l’ouverture des travaux en présence de : Mme Ana Fonseca, Cheffe de Mission de l’OIM au Maroc, M. Ahmed SKIM, Directeur des Affaires de la Migration au Ministère des Marocains résidents à l’étranger et des Affaires de la Migration, et M. François Yatta, Représentant le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi. Une centaine de personnes ont pris part à la rencontre, dont une dizaine de présidents et secrétaires généraux d’associations de migrants.
La deuxième partie du webinaire a été consacrée au partage d’expériences sur les réponses données à la population migrante de la ville de Rabat durant la pandémie. Ces actions ont notamment été menées par la ville de Rabat, l’OIM, le HCR, la Fondation Orient Occident, etc.
Dans le cadre du projet Jinja Gouvernance, Résilience et environnement, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) en partenariat avec les villes de Jinja (Ouganda), Soria (Espagne), Chefchaouen (Maroc) et Kisumu (Kenya), le recrutement pour les postes suivants est ouvert :
