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Appel à candidature pour rejoindre le staff ALGA

 

 

 

CGLU Afrique  lance un appel à candidature pour rejoindre le staff de son Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA).

Le poste à pourvoir est celui de :

  • Chef du Pôle Accréditation, Labellisation et Assurance Qualité

Pour avoir toutes les informations nécessaires pour postuler les candidat(e)s intéressé(e)s sont invités à cliquer sur le document ici et le lire attentivement.

Le dossier de candidature devra obligatoirement inclure :

-Une lettre de motivation indiquant les raisons pour lesquelles le/la postulante estime
qu’il/elle est le/la meilleur(e) candidat(e) pour le poste publié et faisant état de ses
prétentions salariales ;
-Un Curriculum vitae détaillé ;
-Des copies certifiées conformes des diplômes et certificats de travail ;
– Les références professionnelles ;
-Une photo d’identité.

Les demandes doivent être adressées au : Secrétaire Général de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU-Afrique) avant le 30 juin  2020 aux adresses e-mail suivantes : info@uclga.org & najat_zarrouk@yahoo.fr ou l’adresse postale suivante : Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU-Afrique), 22 Rue Essaadyine, Quartier Hassan, Code Postal 10020 Rabat, Maroc, en vous priant de bien vouloir spécifier en objet « Recrutement du Staff ALGA ».

 

La mobilité, pierre angulaire des services publics en pleine pandémie de COVID-19

#BeyondTheOutbreak 
Barcelone, Espagne et Nairobi, Kenya, 9 avril 2020 

La série d’apprentissage en direct organisée par CGLU, Metropolis et ONU-Habitat, se poursuit activement en offrant aux collectivités territoriales l’opportunité de partager leurs expériences, leurs initiatives et leurs actions de soutien aux citoyens face à la pandémie en leur assurant des services de base essentiels.

Le troisième volet de la série d’apprentissage en direct, organisé conjointement avec l’Union internationale des transports publics (UITP) le 8 avril, a rassemblé des collectivités territoriales, des partenaires de la société civile, des acteurs clés du secteur des transports et les Nations unies afin de débattre des questions relatives à la mobilité urbaine dans le contexte de la pandémie.

Le gouverneur de Java Ouest, Ridwal Kamil, le maire de Strasbourg, Roland Ries, la maire de Banjul, Rohey Malick Lowe, le maire de Kigali, Pudence Rubingisa, et Borja Carabante, conseiller municipal de Madrid y ont pris part au débat aux côtés de représentants élus de Madrid, Mexico, Shenzhen et Toulouse. La directrice exécutive d’ONU-Habitat, le secrétaire général de l’UITP, la Fédération internationale des travailleurs du transport, le président de World Enabled et des représentants de Creative Mobilities ont également participé à la session.

La réunion a été ouverte par la directrice exécutive d’ONU-Habitat, Maimunah Mohd Sharif, qui a appelé les villes à assurer que “tous les modes de transport public soient désormais considérés comme un service public, afin de sauver des vies et de garantir les moyens de subsistance. Les villes doivent veiller à préserver un bon service public et la confiance dans un bon service public”. Elle a déclaré que les villes devraient donner la priorité à l’accès aux personnes qui ont le plus besoin de transports sûrs et abordables, notamment les personnes handicapées et celles qui travaillent dans les services essentiels. Et elle a conclu : “J’en appelle à tous à assurer une mobilité sûre aujourd’hui et à commencer à planifier la mobilité durable de demain. “

Le secrétaire général de l’UITP, Mohamed Mezghani, a introduit la discussion en insistant sur la nécessité de faire fonctionner les réseaux de transport public pendant et après l’épidémie – c’est l’épine dorsale des villes, et de veiller à ce que la crise sanitaire ne débouche pas sur une crise sociale. Il a rappelé la déclaration commune signée avec CGLU, Fédération internationale des travailleurs des transports (FIT) et l’Union internationale des chemins de fer (UIC), qui souligne que les transports publics sont un service essentiel face à la pandémie et au-delà, et qu’ils font partie intégrante du droit à la mobilité.

“Nous voulons rappeler à tous le rôle crucial des transports publics au moment de la crise du COVID-19, la nécessité de garantir leur bon fonctionnement dans le contexte actuel, et remercier à nouveau tous les travailleurs des transports publics, nos gardiens de la mobilité, de remplir leurs fonctions avec professionnalisme et d’assurer la continuité de ce service public”, a déclaré le secrétaire général.

Plus de 160 participants étaient présents en ligne durant la session qui a exploré les défis à relever pour garantir le droit de se déplacer au milieu d’une pandémie qui appelle les gens à rester chez eux. La première partie de la session a porté sur les actions et les défis locaux et régionaux en matière de mobilité au cœur de la pandémie.

Les dirigeants locaux et régionaux en première ligne, comme le gouverneur de Java Ouest, ont évoqué les mesures prises pour ralentir les mouvements de population en vue du retour au pays pendant le mois saint islamique du Ramadan qui commence dans quelques jours. Il a souligné que la province s’efforçait de maintenir la livraison des marchandises et le transport routier pour fournir de la nourriture aux plus de 50 millions de personnes qui peuplent Java Ouest.

Les maires de Banjul et de Kigali ont abordé les défis de la mobilité dans les villes dotées d’un important système de transport public informel. La nature informelle du travail de nombreuses personnes signifie qu’elles ne peuvent pas se permettre de rester à la maison. Pour garantir une mobilité sûre, il faut donc sensibiliser, former les travailleurs des transports publics et fournir des équipements de protection. Les maires ont également insisté sur la nécessité de repenser la mobilité à l’avenir et de promouvoir des politiques de mobilité urbaine durable qui contribuent à la récupération après l’épidémie.

Les villes européennes sont parmi les plus durement touchées par l’épidémie. Le maire de Strasbourg et l’adjoint au maire et secrétaire aux transports de Madrid ont donné des exemples de mesures prises pour respecter les consignes de distanciation physique pendant l’épidémie, et comment les transports publics ont été renforcés pour assurer une liaison régulière avec les hôpitaux. La réduction du nombre de personnes autorisées à monter dans les bus et la fourniture d’équipement sanitaire aux travailleurs ont été quelques-unes des principales mesures quotidiennes mentionnées ; la coordination entre les différents niveaux de gouvernement et l’ensemble des acteurs sociaux a été soulignée comme étant un impératif au maintien de dispositifs de transport sûrs et ordonnés.

La deuxième partie de la session a mis en évidence la manière dont les partenariats entre les collectivités territoriales, les syndicats et organisations de transport, le secteur privé et la société civile peuvent contribuer à garantir des modes alternatifs de mobilité urbaine et à développer une approche multimodale  de la mobilité. Le président de World Enabled a appelé à repenser les modes de transport dans la perspective de l’accessibilité pour tous, soulignant que la crise offre une occasion de renforcer la résilience.

Le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du rail, de la mer et des transports (RMT) a rappelé l’importance de la protection des travailleurs dans les secteurs de transport les plus vulnérables et les moins bien organisés, et souligné que l’épidémie met désormais en lumière les agents de nettoyage et les travailleurs qui sont souvent ignorés, affirmant que cela est essentiel pour le bien-être des sociétés.

Le délégué général de Creative Mobilities a appelé à lier la culture et les transports pour garantir le droit de se déplacer et pour renforcer la portée des campagnes qui mettent en lumière la valeur des transports publics.

Emilia Saiz, secrétaire générale de CGLU, a clôturé la session en soulignant la valeur des transports publics, essentiels à la couverture des besoins fondamentaux. Elle a insisté sur l’importance de maintenir la régularité et la fréquence des transports publics ainsi que les conditions d’hygiène. Elle a ajouté qu’il était nécessaire de “s’assurer que nous avons un moyen sûr de rester chez nous, mais aussi que nous sommes capables de prendre soin des travailleurs. Les gens ont besoin de se sentir à nouveau en sécurité dans les transports publics, et cela nécessite de s’adapter aux nouvelles réalités et de fournir des informations en continu”.

Les exercices d’apprentissage en direct se poursuivront avec des sessions hebdomadaires les mercredis et jeudis pendant toute la durée de la crise. Les prochains sujets abordés comprendront l’accès à la technologie dans la prestation de services, le rôle des associations de gouvernements locaux et la migration, montrant comment les villes du monde entier s’attachent à surmonter les défis avec une nouvelle génération de solutions.

LIRE LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE ICI

 

À propos de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) :

CGLU est l’organisation mondiale des gouvernements locaux et régionaux et de leurs associations qui représente et défend leurs intérêts sur la scène mondiale. Représentant 70 % de la population mondiale, les membres de CGLU sont  présents dans toutes les régions du monde : Afrique, Asie-Pacifique, Europe, Eurasie, Moyen-Orient-Asie de l’Ouest, Amérique latine et Amérique du Nord – organisés en sept sections continentales, une section métropolitaine et un forum régional. Le réseau comprend plus de 240 000 villes, régions et métropoles et plus de 175 associations de collectivités locales et régionales présentes dans 140 pays. CGLU place au cœur de ses priorités stratégiques la démocratie locale, le changement climatique et la protection de l’environnement, la réalisation des objectifs de développement durable, les finances locales, le développement urbain et la diplomatie des villes pour la consolidation de la paix.  Visitez le site www.uclg.org et suivez @uclg_org pour en savoir plus.

À propos d’ONU-Habitat :

ONU-Habitat est l’agence des Nations unies spécialisée sur nos villes et nos communautés. ONU-Habitat travaille dans plus de 90 pays et soutient les habitants des villes et des établissements humains pour un meilleur avenir urbain. En collaboration avec les gouvernements et les partenaires locaux, ses projets à fort impact combinent une expertise mondiale et des connaissances locales pour fournir des solutions ciblées et opportunes. L’Agenda 2030 pour le développement durable comprend un objectif spécifique sur les villes, l’ODD 11 – rendre les villes inclusives, sûres, résilientes et durables.  Visitez www.unhabitat.org et suivez @unhabitat pour plus d’informations.

Pour plus d’informations, contactez :
Alejandra Salas
Secrétariat mondial de CGLU, Barcelone
communication@uclg.org

Susannah Price
Cheffe de la communication, ONU-Habitat
susannah.price@un.org
Tél. 254 722 719867

EXPERIENCE D’APPRENTISSAGE EN DIRECT : AU-DELÀ DE LA REPONSE IMMEDIATE A L’EPIDEMIE

La prestation de services publics : un pilier pour faire face à l’épidémie

Les gouvernements locaux et régionaux du monde entier sont en première ligne de la crise que nous vivons actuellement. Ils travaillent avec les communautés et les autorités sanitaires pour réduire l’épidémie actuelle, tout en maintenant un fonctionnement ordonné des services publics dans leur ville et territoire.

CGLU, Metropolis et ONU-Habitat ont lancé une expérience d’apprentissage en direct avec les gouvernements locaux et régionaux qui, grâce à leur solidarité et leur volonté politique, démontrent plus que jamais leur rôle essentiel. Ces gouvernements travaillent pour assurer une prestation juste de services abordables, encourager la préservation des biens communs et promouvoir les droits humains.

L’expérience d’apprentissage en direct, lancée le 25 mars 2020, s’est structurée autour de trois éléments :

  • La création d’une communauté virtuelle et inclusive, un environnement sûr pour partager des expériences de gestion de la crise et de protection des biens communs, par une série d’échanges virtuels entre villes et partenaires, sur des thèmes spécifiques liés au rôle de la prestation de services publics ;
  • Un recueil de ressources en ligne pour les gouvernements locaux, pour permettre un échange actif de matériels, stratégies et protocoles entre membres et partenaires du monde entier, afin d’aider les autres et de rapidement intensifier la lutte contre le virus ;
  • La production de notes d’information ou de guides, avec ONU-Habitat et autres partenaires, en réponse aux besoins des gouvernements locaux, et sur la base des nouveaux apprentissages qu’auront tirés les autorités locales de leur préparation et réponse au COVID-19, ce qui permettra de soutenir la récupération sociale et économique plus avant.

Cet exercice collectif inclut la participation d’un groupe limité de gouvernements locaux et régionaux, de différentes régions du monde et à des stades différents de contagion dans le cadre de l’épidémie actuelle. On compte parmi eux Barcelone, Bogotá, Buenos Aires,Durban, Lampedusa, Madrid, Rome, Toulouse et Xi’an. Ces gouvernements et leurs associations débattront des défis auxquels ils font face et partageront les différentes actions entreprises pour sensibiliser les populations et mettre en œuvre des mécanismes d’urgence aidant à maintenir un fonctionnement ordonné des services.

Les partenaires internationaux, dont Habitat International Coalition, l’Union internationale des transports publics, Public Service International et la Rapporteuse spéciale de l’ONU sur le droit au logement, conjointement avec les agences de l’ONU, coordonnées par ONU-Habitat, apporteront leurs contributions spécifiques pour consolider et recueillir les apprentissages afin d’améliorer la préparation à des enjeux qui, actuellement ou à l’avenir, requièrent des actions rapides et exhaustives de la part des gouvernements locaux. L’initiative est ouverte à davantage de partenaires de CGLU et d’ONU-Habitat, pour qu’ils puissent participer, diffuser leurs expériences et apprendre de celles des autres, et assister au développement de ressources spécialisées.

 Ressources à disposition 

Si chaque expérience d’apprentissage en ligne et en direct sera limitée à un nombre réduit de représentant·e·s des gouvernements locaux et régionaux, leurs associations et partenaires, les contributions et conclusions de ces sessions seront partagées sur ce site et par le biais de nos réseaux sociaux.

La plateforme Villes pour la santé mondiale, facilitée par Metropolis, fait partie de cette expérience. Elle fournit un recueil des réponses des gouvernements locaux et régionaux à la crise, et toutes les villes y sont bienvenues pour participer à l’échange d’initiatives locales.

 Messages principaux

Galerie vidéo des principales contributions (vidéos de courte durée)

 Prochaines sessions:

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter: policy@uclg.org

Etat des lieux de la mise en œuvre du développement économique local (DEL) au Bénin

 

 

Entretient avec Madame Georgette Djenontin Bada, Chargée du développement économique local et de la mobilisation des ressources au sein de l’association nationale des communes du Bénin (ANCB). La transcription est disponible plus bas. 

 

Au niveau du Bénin, quel est l’état des lieux de la mise en œuvre du développement économique local ?

Au Bénin, il est vrai que plusieurs activités ont été menées dans le cas du développement économique local. Plusieurs stratégies ont été élaborées notamment la démarche ECOLOC, pilotée autrefois par le PDM (Partenariat pour le développement municipal) dont les acteurs sont aujourd’hui au niveau de faîtière continentale, CGLU Afrique.  C’est un programme qui avait élaboré une stratégie de développement économique local dans certaines communes du Bénin. J’avoue après le partenariat pour le développement municipal (PDM) il y a eu d’autres partenaires qui ont également initiés quelques actions dans le secteur mais je dois reconnaître que le peu que je sache fondamentalement au Bénin concerne les études ECOLOC. Concernant la thématique du DEL, il y a un problème qui demeure : nous n’avons pas une politique nationale de développement économique local.  Il y a des tentatives de stratégies.

En 2012, CGLU Afrique a voulu bien accompagner le Bénin qui a entamé l’élaboration d’une telle stratégie et CGLU Afrique a mis en place dans le temps le PADEL, le Programme d’Appui au développement économique local qui a fait son chemin de 2012 en 2014. Qu’est-ce qu’on a eu à faire ? Il était question d’élaborer une stratégie nationale du développement économique local. Dans le temps nous avons identifié une certaine demande de textes de lois qu’il fallait revisiter.  Il s’agissait de voir la prise en compte du développement économique local dans ces textes de lois.  Nous avions pu le faire grâce à l’appui technique et financier de CGLU Afrique.

Nous avons poursuivi le processus jusqu’à un niveau donné : pour le moment c’est peu en standby. Les études ECOLOC avaient été mises en œuvre dans le département du Borgou. L’on a commencé dans une commune de la Donga qu’on appelle Djougou. Le processus a été mis en œuvre jusqu’à un niveau donné. Malheureusement après ces études menées à grands frais avec l’aide du PDM dans le temps et récemment avec l’aide de CGLU Afrique, les communes n’ont pas su mettre en œuvre les projets initiés. Pourtant, la finalité des études ECOLOC c’est d’identifier un certain nombre de projets à mettre en œuvre au niveau des collectivités locales pour promouvoir l’emploi des jeunes, le partage des revenus, etc.

Cela fait véritablement combien de temps que la mise en œuvre du DEL a été lancée au Benin ?

Je peux vous dire qu’il y a une première période de 2000 jusqu’en 2008 environ où les premières études ECOLOC ont été menées au Bénin et il y a une autre période de 2012 en 2014. Voilà les 2 grandes étapes des études ECOLOC au Bénin.

Comment pouvez-vous définir le Développement Economique Local (DEL) de façon simplifiée ?

Avant de répondre à votre question, je voudrais dire que le développement économique local est une notion très vaste et multithématique qui regroupe tous les secteurs.  Quand on parle du transport, le développement économique s’y trouve, parce que le paysan qui est dans son champ et qui cultive, récolte et qui ne dispose pas des infrastructures routières pour transporter le produit du champ vers le marché il est confronté à un problème. Donc on dit que pour le développement économique local, tout le monde doit pouvoir se sentir concerné, l’agriculture, la pêche, le transport, etc. Pour moi, le développement économique local est tout un gouvernement qui regroupe tous les ministères sectoriels. Même lorsqu’on parle de la santé, le développement économique local s’y trouve.

En résumé c’est quoi ? 

Ce sont les actions. Il faut réfléchir, voir au niveau par exemple d’un territoire, quelles sont les potentialités économiques ? Quelle valeur ajoutée mettre à côté de ces potentialités pour générer des revenus ? Et quand nous parlons de revenus, nous parlons d’emplois et quand nous parlons d’emplois, nous parlons également de paiement des taxes et des impôts. C’est toute une chaîne. Le développement économique local ce n’est pas comme un objet qu’il faut toucher pour dire voilà le développement économique local, mais c’est tout un processus.

La presse en parle : Les collectivités locales africaines en action dans la lutte contre le Coronavirus

 

 

La pandémie de coronavirus qui touche le monde actuellement,  place les villes et  collectivités territoriales au cœur de la lutte contre la propagation du COVID19. Sur le continent Africain, les élus locaux  multiplient les actions de sensibilisation auprès des populations.

Petit tour d’horizon des médias qui font échos des actions menées par les  autorités locales sur le continent courant mars 2020.

Revue de presse ( 12 -17 avril 2020) ici . 

Revue de presse ( 30 mars -03 avril 2020) ici. 

Revue de presse  (23-27 mars 2020)  ici

Revue de presse (16-20 mars 2020 ) ici . 

Complétez le questionnaire sur la mise en œuvre ou « Localisation » des ODD – Rapport des collectivités territoriales au FPHN de 2020  

 

 

Malgré la nouvelle difficile situation créée par le COVID 19, nous voudrions cependant inviter nos sections régionales, les associations nationales de collectivités territoriales et tous nos membres, gouvernements locaux et régionaux, à répondre au questionnaire sur la mise en œuvre au niveau local ou « localisation » des ODD avant le 20 Avril 2020.

Son objectif est d’appuyer CGLU et la Taskforce mondiale des Gouvernements Locaux et Régionaux (GTF) dans l’élaboration du rapport sur le rôle des collectivités territoriales dans la localisation des ODD, pour le prochain Forum politique de haut niveau (FPHN) – le principal forum des Nations Unies pour assurer le suivi de l’Agenda 2030 – en juillet 2020 à New York.

Dans notre rapport de cette année, nous souhaiterions mettre en valeur les actions innovantes ou les politiques développées par nos membres pour contribuer à accélérer la localisation des ODD (y compris pour faire face la crise créée par le COVID19). Nous vous serions reconnaissants de mentionner dans vos réponses des références à des études de cas ou à des expériences pour montrer les efforts de mise en œuvre des collectivités territoriales.

Vous pouvez télécharger et remplir le questionnaire et le transmettre à cette adresse : gold@uclg.org ou le remplir en ligne à travers le lien suivant. 

Ce message s’adresse tout particulièrement aux collectivités territoriales et leurs associations nationales des 51 pays qui se sont engagés à soumettre leurs Examens nationaux volontaires au Forum politique de haut niveau de 2020.

Rapport de synthèse du Forum des Collectivités Locales de Cotonou, Benin

Forum des Collectivités Locales « La Territorialisation en tant que levier pour accélérer la mise en œuvre des CDNs en Afrique : L’apport des Associations des pouvoirs Locaux Africains dans la mobilisation des villes africaines en faveur d’une action climatique »

Cotonou, les 27 et 28 février 2020

Du 27 au 28 février 2020, s’est tenu à Cotonou Bénin le deuxième Forum Pré COP 26 en présence de 200 représentants de villes, de collectivités locales et territoriales et d’acteurs non étatiques africains sous le thème : L’apport des Associations des pouvoirs Locaux Africains dans la mobilisation des villes africaines en faveur d’une action climatique.

I – Contexte et objectifs

L’urgence climatique annoncée par le Secrétaire Général des Nations Unies en septembre 2019 lors du sommet climat invite à une grande créativité dans la démarche de mobiliser les acteurs clés en particulier les collectivités locales et à soutenir l’effort collectif pour combler l’écart signalé dans le dernier rapport spécial du GIEC par rapport aux objectifs d’adaptation et d’atténuation formulés par l’accord de Paris.
Dans cette perspective, l’initiative de la Convention des Maires pour l’Afrique Subsaharienne (CoM SSA) lancée en Novembre 2015 par l’Union Européenne (la Direction Générale DEVCO), constitue une plateforme idoine pour renforcer l’approche ascendante et relever les défis énergétiques et climatiques en Afrique. Le nombre croissant de collectivités territoriales d’Afrique qui souhaitent rejoindre l’initiative CoM SSA apporte désormais la preuve qu’il est opportun d’inscrire les collectivités territoriales dans le processus de mise en œuvre des CDNs en Afrique.
Dans ce cadre et à la veille de la COP 26 à Glasgow, la tenue de ce 2ème forum, à Cotonou en République du Bénin, considérée à juste titre comme pays leader au niveau régional dans l’engagement face aux défis de l’urgence climatique, vient à point nommé pour apporter une réponse aux questions suivantes : Comment les Associations des Pouvoirs Locaux d’Afrique peuvent-elles mobiliser les villes à relever les défis de l’urgence climatique et saisir les opportunités qui se présentent à elles, et que faut-il pour y parvenir ?

L’objectif principal de ce forum est :

  • D’abord de mobiliser et formaliser l’action climatique locale à travers l’adhésion de l’ensemble des communes du Bénin à l’initiative de la Convention des Maires pour l’Afrique Sub Saharienne (CoM SSA) ;
  • Ensuite, de renforcer la coordination verticale par la signature d’un mémorandum entre le niveau central et le niveau local ;
  • Et enfin, lancer l’accréditation auprès du Fonds Vert Climat de CGLU Afrique et l’adoption d’un programme des Collectivités Locales pour la mise en œuvre des CDNs dans l’espace UEMOA.
  • II- le Déroulé des travaux et conclusions

    Devant une participation de plus de 120 personnes, dont près de 90 maires représentant les communes et les villes de l’espace UEMOA notamment, s’est tenue la séance d’ouverture présidée par Monsieur Abdoulaye BIO CHANE, Ministre d’Etat béninois chargé du Plan et du Développement, en présence de Monsieur Alassane SEIDOU, Ministre béninois de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, de Monsieur Luc SETONDJI ATROKPO, Président de l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB), de Monsieur Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique, de Madame Véronique JANSEN, Chargée d’Affaires de l’Union Européenne au Bénin et de Monsieur Bouri SANHOUIDI, Représentant Permanent du PNUD au Bénin

    Au cours de cette séance, les allocutions prononcées ont mis l’accent sur le leadership du Bénin qui accueille pour la deuxième fois le Forum des Collectivités Locales sur l’Agenda du Climat. Les intervenants ont également souligné l’importance de ce forum à la veille de la tenue de la COP 26 et le rôle des collectivités territoriales dans la mise en place des actions permettant de relever les défis de l’urgence climatique et saisir les opportunités qui se présentent à elles, notamment en matière de financement.

    Au terme de la séance d’ouverture, le Président de l’ANCB a procédé à la signature d’adhésion au nom de l’ensemble des communes du Bénin à la Convention des Maires pour l’Afrique Subsaharienne CoM SSA. Pour renforcer la coordination verticales, il a été également procédé à la signature d’un mémorandum d’entente entre Le Ministère du Cadre de vie et du Développement Durable, l’ANCB et CGLU Afrique sur la territorialisation des CDNs et l’accès à la Finance Climat. Ces deux signatures consacrent la volonté du Bénin d’être à l’avant-garde de la territorialisation des CDNs.

    Pour répondre aux objectifs de ce forum, des sessions ont été organisées et articulées autour des cinq thématiques  à savoir :

  • Le cadre de gouvernance : Quels outils et mécanismes de gouvernance à développer en vue de renforcer le rôle des pouvoirs Locaux Africains dans la mobilisation des villes Africaines en faveur d’une action climatique alignée avec les engagements nationaux 
  • le cadre stratégique : Quelle stratégie de plaidoyer à mettre en place pour positionner les Associations Nationales des Maires en tant que partenaire clé dans la mise en œuvre des CDN ?
  • le cadre opérationnel : Quelles sont les expériences à partager dans le cadre de la mise en place des outils et instruments renforçant l’approche ascendante (processus d’élaboration des SEACAP) ?
  • le cadre de financement : Comment mobiliser et accélérer davantage le financement des plans Climat énergie au niveau territorial?
  • le cadre de coopération : Comment structurer davantage la coopération autour de la mise en œuvre des CDN en Afrique?
  • Il résulte de ces débats, les recommandations suivantes :

  • Améliorer le cadre institutionnel et réglementaire régissant le processus de décentralisation ;
  • Assurer un cadre de gouvernance multi niveaux qui favorise la cohérence de l’action climatique territoriale avec les programmes nationaux et des CDNs ;
  • Renforcer l’approche ascendante en partant notamment des Contributions Déterminées au niveau Local (CDL) et ce en tirant profit de la révision en cours des CDNs ;
  • Soutenir l’accréditation de CGLU Afrique par les pays de l’espace UEMOA auprès du Fonds Vert Climat ;
  • Renforcer le cadre de collecte de données, le monitoring, le reporting et la vérification de la mise en œuvre de l’agenda Climat de nos territoires ;
  • Souscrire à la mise en place d’un programme Readiness Afrique ciblant les gouvernements locaux et régionaux en vue d’amorcer la transition vers un développement local durable et résilient.
  • Album Photo du Forum des Collectivites Locales d’Afrique, Cotonou ici

    Journée Internationale des Femmes 2020: Message de la présidente du Réseau des femmes élues locales d’Afrique (REFELA)

     

     

    Lire le message transcrit ici . 

     

    Report : Lancement officiel de la célébration de Rabat, Capitale Africaine de la Culture

     

     

    Le Comité d’organisation des Capitales Africaines de la Culture porte à la connaissance du public et institutions intéressées que le lancement officiel de la célébration de Rabat, Capitale Africaine de la Culture, initialement prévu le 26 mars 2020, est reporté à une date ultérieure en conformité avec l’arrêté N°4917, du Ministère de l’Intérieur en date du 04 mars 2020,  portant sur les mesures prises  dans le cadre de la  lutte contre le risque de  propagation du Coronavirus – COVID19.

     

    Pour le Comité d’Organisation,

    Le Président

    Jean Pierre Elong Mbassi

    Le Secrétaire Général de CGLU Afrique

    Le communiqué est disponible en PDF.

    Consultez le communiqué de presse relatif à la désignation de Rabat , Capitale Africaine de la Culture 2020-2021. 

     

    Journée internationale des femmes 2020 (8 Mars 2020)

    L’édition 2020 de la Journée internationale des femmes, qui sera célébrée le 8 mars, aura pour thème : Je suis de la Génération Égalité : Levez-vous pour les droits des femmes. Ce thème coïncide avec la nouvelle campagne plurigénérationnelle d’ONU Femmes, Génération Égalité, qui marque le 25e anniversaire de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing. Adopté en 1995 lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes tenue à Beijing, en Chine, le Programme d’action de Beijing est considéré comme la feuille de route la plus progressiste en matière d’autonomisation des femmes et des filles partout dans le monde.

    plus d’information ici