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Mohamed Boudra élu Président de CGLU

Le Docteur Mohamed Boudra, Maire d’Al Hoceima (Maroc), candidat de l’Afrique, a été élu Président de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) lors du conseil mondial de l’organisation tenu le 15 novembre 2019 à Durban (Afrique du Sud). Le premier tour a donné comme résultats: Dr. Boudra, premier avec 100 voix;  suivi de M. Ilsur Metshin, Maire de Kazan en Russie avec 66 voix, et en troisième  place M. Fernando Medina, Maire de Lisbonne au Portugal avec 55 voix, ce qui a donné M. Boudra et M. Meltshin qualifiés pour le deuxième tour prévu le 15 novembre 2019, au cours duquel chaque candidat devait présenter un ticket comprenant en plus de lui-même, 5 co-présidents  choisis parmi les 8 candidats retenus pour ce poste; et deux Trésoriers choisis parmi les 4 candidats retenus pour ce poste.

Le deuxième tour qui devait être organisé le 15 novembre 2019 n’a plus eu lieu, les deux candidats s’étant entendus pour constituer une équipe présidentielle consensuelle dans laquelle toutes les sections de CGLU sont représentées y compris les vice-présidents nommés par section. Le nouveau président de CGLU a présenté l’équipe avec laquelle il compte diriger l’organisation mondiale au cours de son mandat de trois ans (2019-2022). Cette équipe est composée comme suit :

Présidence :

– Mohamed BOUDRA, Président de CGLU ;

– Ilsur METSHIN, Président du Comité consultatif des Nations Unies pour les collectivités territoriales, UNACLA, Membre de la Présidence de CGLU.

Co-Présidents :

– Araya Johnny Monge Maire de San José, Costa Rica (Section ASPAC) ;

– Igur Ibrahim Althay, Maire de Konya, Turquie (Section Moyen Orient et Asie de l’Ouest)

– Jan Van Zanen, Maire d’Utrecht, Pays Bas (Section Europe)

– Li Mingyang, Maire de Xi’An, Chine (Section Asie Pacifique)

– Thembisile Nkadimeng, Maire de Polokwane, Afrique du Sud (Section Afrique)

Co-Président ex-officio

– Anne Hidalgo, Maire de Paris, France, Présidente de la Commission Permanente Egalité des Genres de CGLU

Trésoriers :

– Alfelor Madelaine Yorobe, Maire d’Iriga, Philippines (Section Asie Pacifique)

– Berry Vbranovic, Maire de Kitchener, Canada (Section Amérique du Nord)

 Vice-Présidents par section :

  • Section Afrique : M. Armand Roland Pierre Béouindé, Maire de Ouagadougou (Burkina Faso)
  • Section Asia Pacifique : Mme. Tri Rismaharini, Maire de Surabaya, Présidente de CGLU ASPAC
  • -Section Eurasie : M. Aysen Nikoalev, Chef de la république de Sakha (Russie)
  • Section Europe : M. Carlos Martinez, Maire de Soria (Espagne)
  • Section MEWA : M. Mohamed Saadie, President de l’union des municipalités du Dannieh (Turquie), Président de CGLU-MEWA
  • Section Amérique Latine : M. Christian Di Candia, Maire de Montevideo (Uruguay)
  • Section Amérique du Nord : M. Bill Karsten, conseiller pour la Municipalité régionale d’Halifax, Président du FCM (Fédération canadienne des municipalités)
  • METROPOLIS : M. Michael Müller, Maire de Berlin, Président de Métropolis.

 

Le Marocain Mohamed Boudra succède donc au Sud-Africain, M. Parks Tau, qui a servi comme Président de CGLU de 2016 à 2019. Avec l’élection de Mohamed Boudra, l’Afrique entame son deuxième mandat consécutif comme Président de CGLU pour la période 2019-2022.

Après l’installation de la nouvelle équipe présidentielle M. Boudra a félicité son prédécesseur ainsi que l’ensemble de l’équipe présidentielle sortante pour le travail accompli au service de l’organisation. À l’endroit du Président sortant M. Parks Tau, il a déclaré : « Nous n’avons pas perdu un Président, car vous continuerez à être notre président. Mais nous avons gagné un ministre qui va défendre les collectivités territoriales. Merci à l’Afrique du Sud pour ce congrès que je peux nommer le congrès de l’Union. De l’union de toutes les sections de CGLU ».

Dans le discours qu’il a prononcé à l’inauguration de son mandat comme Président de CGLU, M. Mohamed Boudra, a notamment déclaré :

« Merci à mes pairs pour leur confiance et d’avoir permis mon élection à la présidence de CGLU. Les débats et échanges ont été passionnants et plein d’enseignements. Je m’engage solennellement à mener à terme mes engagements à hisser notre organisation au plus haut. Nous sommes venus ici ensemble avec le souci de la sauvegarde et du renforcement de l’unité et du renforcement de notre organisation mondiale et nous l’avons réussi ».

L’Afrique locale se réjouit

Les délégués africains ont exprimé leur satisfaction de de voir le continent garder les rênes de l’organisation mondiale.

« C’est une satisfaction totale d’autant plus que le portage de cette candidature a commencé depuis la réunion du comité exécutif au Caire au mois de juin avant de se poursuivre à Libreville en juillet 2019. Le choix du candidat de l’Afrique a été fait suivant un processus très démocratique et tout le monde a été derrière Mohamed Boudra car nous pensions qu’il était le meilleur candidat pour l’Afrique. Aujourd’hui le résultat est là, M. Boudra est élu président de CGLU Monde. C’est l’Afrique qui est honorée, c’est le Gabon qui est honoré », a déclaré M. Léandre Nzué, président de CGLU Afrique.

« L’Afrique reste aux commandes de l’organisation mondiale. A présent nous devons rester dévoué et engagé pour développer davantage notre organisation mondiale. Le monde nous regarde et il nous faut proposer des solutions viables, et nous sommes prêts pour cela », a renchéri Mme Thembisile Nkadimeng, élue Co-présidente de CGLU.

« J’exprime ma satisfaction de voir que les élus locaux du monde ont gardé les valeurs de notre organisation. Les valeurs de faire une élection sans rupture, une élection sans fracture.  Nous sommes heureux aussi de conserver ce deuxième mandat en tant qu’Africain et de faire en sorte que notre institution mondiale demeure une institution solide », a poursuivi M. Armand Béouindé , maire de Ouagadougou, élu Vice-Président CGLU pour l’Afrique.

Le prochain congrès mondial de CGLU aura lieu en 2022 dans la ville de Daejeon en Corée du Sud.

 

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L’Afrique Unie Derrière le Dr Mohamed Boudra pour la Présidence de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU)

CGLU Afrique a tenu ses réunions statutaires le 9 novembre 2019 à l’Hôtel Onomo à Durban, Afrique du Sud. Les réunions statutaires de CGLU Afrique ont inclus la 22ème session du Comité exécutif et la réunion du Conseil Panafricain. Ces réunions ont été organisées en prélude au Congrès Mondial de CGLU qui se tient du 11 au 15 novembre 2019 dans la même ville.

Les deux réunions ont été officiellement inaugurées par le général Mahmoud Shaarawy, Ministre du Développement local de l’Egypte, en présence du Général Khaled Abdel Aal, Gouverneur du Caire ; M. Léandre Nzué, Maire de Libreville (Gabon), Président de CGLU Afrique ; Rev. Mpho Moruakgomo, Président de BALA, (Botswana) ; Vice-président de CGLU Afrique pour l’Afrique australe, M. Mohamed Boudra, Président de l’AMPCC (Maroc), Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique du Nord ; Mme Soham El Wardini, Maire de Dakar (Sénégal), Vice-présidente de CGLU Afrique pour la région Afrique de l’Ouest ; M. Uwimana Innocent, Président de RALGA (Rwanda), Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique de l’Est ; Mme Fatna El-Khiel, Vice-présidente de REFELA pour la région de l’Afrique du Nord et M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire général de CGLU Afrique.

Le Ministre, Le Ministre, le général Mahmoud Shaarawy, et le Gouverneur du Caire, le général Khaled Abdel Aal, ont assuré aux membres du Comité exécutif que le bureau régional de CGLU Afrique en cours de mise en place au Caire pour la région Afrique du Nord, serait achevé à la fin de l’année. Les deux responsables ont également invité les membres de CGLU Afrique à participer à la deuxième édition de la conférence «Villes africaines: Moteurs du développement durable » qui se tiendra en juin 2020 au Caire.

Les membres du Comité exécutif et du Conseil panafricain ont discuté de la participation au Congrès de CGLU où l’Afrique est en compétition pour le poste de président de CGLU pour la période 2019-2022. Le candidat pour l’Afrique est M. Mohamed Boudra, Maire d’Al Hoceima au Maroc, Président de l’Association Marocaine des Conseils Communaux (AMPCC) et Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique du Nord.

Tous les membres du Conseil panafricain ont réaffirmé leur soutien total à M. Mohamed Boudra, unique candidat pour l’Afrique. Le Président de CGLU Afrique et la Vice-présidente de REFELA ont appelé tous les maires africains à mobiliser les maires des villes jumelles d’autres continents afin qu’ils votent pour l’Afrique en soutenant la candidature du Dr. Boudra.

” En Afrique, les femmes élisent les hommes. Notre candidat africain sera élu. Nous sommes engagées et toutes les voix africaines lui appartiennent. Nous plaiderons auprès des autres électeurs pour qu’ils votent pour M. Boudra “, a déclaré Mme Soham El Wardini, Maire de Dakar (Sénégal), Vice-présidente de CGLU Afrique pour la région Afrique de l’Ouest

Les délégués de CGLU Afrique sont déjà pleinement engagés dans la campagne en vue d’une victoire finale. Le premier tour des élections est prévue le soir du 14 novembre 2019 lors de l’Assemblée mondiale des gouvernements locaux et régionaux. Le second tour aura lieu le 15 novembre 2019

Les membres présents à la réunion du Conseil Panafricain ont également soulevé les points suivants :

Libération de Khalifa Sall

Les dirigeants de CGLU Afrique se félicitent de la libération de M. Khalifa Ababacar Sall, ancien Maire de Dakar et ancien président de l’organisation. Au cours de ses deux années d’incarcération, le soutien des gouvernements locaux africains fut inébranlable. Le 17 avril 2018 à Libreville, une mention spécifique du soutien du au dirigeant de CGLU Afrique fut publiée dans la Déclaration de la rencontre Stratégique Régionale de CGLU Afrique pour la région de l’Afrique centrale.

Motion de soutien au Maire de Bamako

Les membres du Conseil panafricain ont été informés de la situation du Maire de Bamako (Mali), Adama Sangaré, qui a été arrêté et placé sous mandat d’arrêt. Il a été convenu de rédiger une motion de soutien au Maire Sangaré et de prévoir qu’une délégation de CGLU Afrique réalise une visite de courtoisie.

Déclaration de solidarité avec le mouvement municipal du Burkina Faso et avec les autres pays confrontés à des attaques terroristes

Les dirigeants des gouvernements locaux africains ont également décidé de produire une déclaration condamnant les attaques terroristes perpétrées au Burkina Faso et dans d’autres pays africains tels que le Cameroun. Ces attaques ont entraîné la mort de nombreuses personnes, dont plusieurs Maires.

Il a également été souligné que le prochain sommet Africités se tiendrait dans la ville de Kisumu au Kenya du 16 au 23 novembre 2021. Le thème de cette édition sera «Le rôle des villes intermédiaires dans le développement de l’Afrique».

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a fourni un rapport d’activités comprenant le Réseau des femmes élues (REFELA), la Migration, les Jeunes Dirigeants Locaux, les Capitales africaines de la culture, l’Agence Afrique territoriale, la Task Force climat, le Coaching territorial, et ALGA.

Un point sur les différentes campagnes du REFELA a été fait : la campagne pour les Villes africaines sans enfants des rues a enregistré 60 villes signataires, la Campagne « Villes Africaines à Tolérance zéro face aux violences faites aux femmes et aux filles, avec 22 villes inscrites, et enfin la Campagne des Villes africaines pour l’Émancipation économique de la Femme.

REFELA souhaite que cette campagne pour des villes africaines sans enfants de la rue devienne une campagne mondiale. Rappelons-nous le message du Roi du Maroc lors du sommet Africités 2018, c’est une question de dignité si nous n’avons pas honte d’avoir des enfants qui dorment dans la rue”, a déclaré Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

La migration a également été abordé en tant que question clé du développement en Afrique. Considérant le fait que les Africains se déplacent principalement à l’intérieur du continent, les participants à la réunion ont lancé invité les Autorités Locales à augmenter le nombre de villes signataires de la Charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la Migration. Seules 30 villes ont signé cette Charte depuis son adoption lors de la 8ème édition du sommet Africités à Marrakech en novembre 2018, pourtant chaque grande ville d’Afrique doit faire face à l’impact croissant de la croissance de la population urbaine à travers la migration économique.

Deux réunions étaient prévues le 11 novembre au Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux. La première concerne les jeunes dirigeants africains et la campagne visant à créer un réseau africain de jeunes élus. La deuxième réunion est celle de l’Agence Afrique Territoriale qui vise à mettre en place un véhicule financier permettant aux autorités locales d’avoir accès aux marchés financiers.

ALGA a organisé la troisième édition du FAMI (Forum africain des Gestionnaires de territoriaux et des Instituts de formation destinés aux collectivités locales). Plusieurs collèges ont déjà été établis et 169 fonctionnaires élus et personnels techniques de municipalités ont été formés, notamment en ce qui concerne: la localisation des Objectifs de développement durable (ODD), le coaching territorial, le capital humain au niveau local, la coopération décentralisée, et la gouvernance locale.

Depuis la décision d’approuver le programme des Capitales africaines de la culture, ce dernier a travaillé sur trois piliers: le renforcement du département, le plaidoyer aux niveaux local, national, continental et international et la finalisation des activités du programme pluriannuel qui verra la ville de Marrakech se voir attribuer le titre de Capitale Africaine de la Culture pour la période 2020-2021.

Le Coaching territorial s’étendra désormais à toutes les provinces de l’Oriental et de la région de Beni Mellal au Maroc, et fera une percée sur la scène internationale, autour de la coopération Sud-Sud menée par la Région de l’Oriental et le gouvernement du Maroc. Cela s’est traduit par la création d’un centre de Coaching territorial à Dakar et à Kaolack au Sénégal, et des demandes d’intervention dans la région de la Boucle du Nohoum au Burkina Faso, à San Pedro en Côte d’Ivoire, et dans la ville de Douala au Cameroun.

Sur la question du Climat, après un plaidoyer et des négociations prolongées, CGLU Afrique fait désormais partie de l’écosystème des changements climatiques au niveau africain et mondial. CGLU Afrique a suggéré une innovation pour améliorer le processus en cours de révision des Contributions définies au niveau national (CDN) dans le cadre de l’Accord de Paris, à savoir l’adoption d’une approche ascendante basée sur des Conditions Déterminées localement (CDL), à la suite d’un dialogue structuré entre les niveaux de gouvernement national et territorial. Cette approche a été jugée suffisamment innovante pour être présentée à la Conférence des Nations Unies sur le climat, convoquée par le Secrétaire général en septembre 2019 à New York.

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Ne manquez pas les activités de CGLU Afrique au Sommet Mondial des Dirigeants Locaux et Régionaux !


La ville de Durban (Afrique du Sud), accueille du 11 au 15 novembre 2019 le 6ème Congrès de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) et le Sommet Mondial des Dirigeants Locaux et Régionaux. Près de 3000 délégués sont attendus à la rencontre qui verra la tenue de plus de 80 sessions dont des plénières axées sur la démocratie locale, la localisation des ODD et les dialogues intergénérationnels. Ce sommet marque aussi le renouvellement des instances dirigeantes de CGLU, avec la candidature de l’Afrique à la présidence, portée par Dr. Mohammed Boudra, maire de Al Hoceima.

CGLU Afrique apportera sa contribution à cette grande messe des dirigeants locaux en organisant et en prenant part à une vingtaine de sessions.

Les différents départements et programmes seront en action pour porter la voix de l’Afrique locale.

Seront abordées les thématiques, sur : la finance locale, l’urbanisation, l’égalité de genre, la migration, le capital humain, les politiques culturelles, la mobilité, le climat, le financement du développement des territoires et la jeunesse.

Consultez le programme de nos sessions et rejoignez-nous

Le sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux servira aussi de cadre pour la tenue des réunions statutaires de CGLU Afrique. Il s’agit notamment de la 22e session du comité exécutif et de la réunion du conseil panafricain. Les deux rencontres se tiendront le samedi 9 novembre 2019, à l’hôtel Onomo de Durban. Le dimanche 10 novembre 2019 aura lieu la réunion du comité de pilotage du LEDNA (Réseau Africain du développement Economique Local).

Pour plus d’informations sur le Sommet Mondial des dirigeants locaux et régionaux consultez le site : www.durban2019.uclg.org

Participez à la session des jeunes élus locaux africains au Sommet Mondial des Dirigeants Locaux et Régionaux

Vous êtes élu.e local.e dans une commune, une province, une région ou un compté ? Vous avez 35 ans ou moins ? Sachez que vous représentez le futur de l’Afrique locale.

Rendez-vous au Congrès Mondial des Dirigeants Locaux et Régionaux de CGLU du 11 au 15 novembre 2019 à Durban, Afrique du Sud, où une rencontre des jeunes élus locaux africains est prévue le 11 novembre 2019 de 16h30 à 18h00. Cette rencontre permettra la mise en place du réseau Africain des jeunes élus.

Signalez-vous en envoyant votre CV avec photo et une lettre de motivation au Secrétariat Général de CGLU Afrique à Lnzamba@uclga.org ; Secretariat@uclga.org

Pour plus d’info sur le du Sommet Mondial des dirigeants locaux et régionaux consultez le site : www.durban2019.uclg.org

Visite d’une délégation de l’Association Nationale des Gouvernements Locaux du Nigeria (ALGON) à CGLU Afrique

Du 31 octobre au 4 novembre 2019, seize membres de l’Association Nationale des Gouvernements Locaux du Nigeria (ALGON) ont effectué un voyage d’études à Rabat (Maroc).

La délégation conduite par l’honorable ALABI Kolade David, Président de ALGON et l’honorable ATEGBERO Michael Odunayo, Président du conseil d’administration d’ALGON, a procédé à deux séances de travail au siège de CGLU Afrique à Rabat.

La première a été dirigée le vendredi 01 novembre 2019 par M.  Souleymane Idrissa Maiga, Directeur de Cabinet et des Opérations de CGLU Afrique. La seconde tenue le samedi 02 novembre 2019 a été présidée par M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

Les échanges ont porté sur les programmes clés de l’organisation qui ont fait l’objet de présentations par les différents départements. Il a été question du plaidoyer pour la ratification de la Charte africaine de la décentralisation, de la création des chapitres nationaux du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA), de la Task Force Climat de CGLU Afrique, de l’Agence Afrique Territoriale, du programme les capitales africaines de la culture, du renforcement du capital humain des élus locaux par le biais d’ALGA et le projet la porte du retour des Afro-descendants.

Le retour d’ALGON comme membre actif de l’organisation a également occupé une bonne partie des échanges. Au terme de ces rencontres, l’honorable ALABI Kolade David a donné l’assurance qu’ALGON compte bien prendre une part active au sein de CGLU Afrique en vue d’apporter sa pierre à l’édifice pour la mise en œuvre des principaux Agendas Mondiaux.

Suivez sa vidéo 

Au cours de leur séjour, les membres d’ALGON se sont également rendus à la mairie de Rabat, l’Association Marocaine des présidents des conseils préfectoraux (AMPCPP), l’Agence pour le Développement Agricole l’Agence de la Vallée du Bouregreg.

Restitution des résultats de la grande consultation: « A l’écoute de la société civile pour la fabrique de la ville durable en Afrique »

L’ONG Urbanistes Sans Frontières (USF) en partenariat avec l’organisation panafricaine Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) organisent  une conférence de presse le jeudi 31 octobre 2019  à 10h00, à Rabat (Maroc) au siège de CGLU Afrique sis à 22, rue Essaadyine, Hassan  (en face de la Tour Hassan).

Cette rencontre avec la presse portera sur la restitution des résultats de la grande consultation : «A l’écoute de la société civile pour la fabrique de la ville durable en Afrique ». Consultation  lancée dans le cadre du  programme « Afrique Villes Durables » pour renforcer les coopérations et les partenariats entre l’Afrique et la France dans les domaines du développement durable des villes et des territoires.

L’objectif de ce programme « Afrique Villes Durables » est, sur le court terme, la contribution à la préparation du sommet Afrique-France 2020 consacré à la ville durable et, sur le long terme, la mise en œuvre de l’Agenda 2030.

Ainsi, depuis le printemps 2018 de nombreux forums sont organisés par USF en France et dans plusieurs pays d’Afrique comprenant des conférences, tables rondes, ateliers, visites techniques.  Dans ce contexte, un cycle d’actions événementielles a été organisé par USF et la Coalition Internationale pour la Ville et les Territoires Durables (ICOSCAT_CIVTED) en partenariat avec la société civile locale dans 14 pays d’Afrique du 7 au 30 octobre 2019 dans le cadre de «Urban October».

Dans le cadre de cette série d’évènements «Urban October», 36 événements ont été organisés en France et en Afrique, par USF et ses partenaires de la coalition. Ces événements ont été des lieux de partage et de concertation. Les résultats des consultations formulés par des déclarations et des recommandations seront publiés dans un ouvrage pour livrer la parole de la société civile aux décideurs et aux acteurs des collectivités territoriales afin d’agir collectivement en proposant des orientations et des solutions innovantes en faveur de la ville durable.

Les premiers résultats seront livrés aux médias ce 31 octobre, qui marque la célébration de la journée mondiale des villes.

Prendront part à cette conférence de presse :

Mme Maggie Cazal , Présidente Fondatrice d’USF

-Dr Naja Zarrouk, Directrice de l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA)  de CGLU Afrique,  

-Le  représentant de l’Ambassade de France, pour le compte du secrétariat du sommet Afrique France 2020.

La presse nationale et internationale (basée au Maroc) est invitée à couvrir la conférence qui constitue une étape importante pour l’avenir de la ville durable en Afrique. L’échange avec les médias aura lieu à 10h00, au siège de CGLU Afrique sis à 22, rue Essaadyine, Hassan, Rabat  (en face de la Tour Hassan).

 

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A Propos de :

Urbanistes Sans Frontières (USF) : USF Urbanistes Sans Frontières est une ONG, fondée en 2004 à Paris. L’objectif principal d’USF est d’agir à l’échelle internationale pour le développement durable des villes et des territoires. Les trois axes d’interventions d’USF Renforcement des compétences en matière de territoire Partage des savoir-faire & expériences dans les domaines de l’environnement, de l’urbanisme, de l’aménagement de l’espace et du cadre bâti. Coopération et intervention pour le développement urbain et rural Lutte contre les inégalités urbaines et la ségrégation spatiale, programmation de logement abordable et requalification des quartiers informels, organisation des modes de déplacements écologiques, protection de l’environnement et des milieux naturels, évaluation et prévention des divers risques urbains, naturels et technologiques. Promotion du développement durable et gouvernance participative Organisation des actions de sensibilisation et des événements, plaidoyer pour la participation des acteurs de l’aménagement du territoire ainsi que des citoyens aux projets de développement urbain durable.

CGLU Afrique : Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) est l’Organisation faîtière qui assure la représentation des collectivités territoriales d’Afrique. CGLU Afrique 47 associations nationales de collectivités territoriales et plus de 2 000 villes et collectivités territoriales adhérentes directes. À travers ses membres, CGLU Afrique représente plus de 350 millions de citoyens africains. CGLU Afrique a pour missions principales de promouvoir la décentralisation en Afrique et la mise en place de collectivités et au territoriales d’Afrique en tant que sphère autonome de gouvernance, distincte du gouvernement national tout en lui étant complémentaire ; soutenir la création et le renforcement d’associations nationales des collectivités territoriales dans le but de promouvoir un dialogue structuré entre le Gouvernement et les collectivités territoriales dans la définition et la mise en œuvre des politiques publiques, y compris la politique de la décentralisation ; mais aussi contribuer au développement et à l’unité du Continent africain à partir des villes et territoires. Visitez le site de CGLU Afrique : www.uclga.org

Le président de CGLU Afrique, M. Léandre Nzué en visite au siège de l’organisation à Rabat

 

Le mercredi 23 octobre 2019, M. Léandre Nzué, Maire de Libreville (Gabon) et Président de CGLU Afrique a procédé à une visite de travail au siège de l’organisation à Rabat (Maroc).  Il a été accueilli par le Secrétaire Général, M. Jean Pierre Elong Mbassi.

Ce fut l’occasion pour M. Nzué de prendre contact avec le personnel du secrétariat et de diriger une séance de travail.

A la suite de M. Mbassi, les directeurs de départements ont présenté les principaux dossiers en cours et solliciter l’appui du président pour l’aboutissement de ces derniers.

Le président Léandre Nzue a rassuré de son engagement à mener le plaidoyer en faveur des collectivités territoriales africaines au niveau des instances nationales et internationales.

Il a également été invité par l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de soutenir le plaidoyer pour la prise en compte du renforcement des capacités du capital humain au niveau local.

Le département des membres et des relations extérieures a présenté le programme sur la transparence et l’intégrité au niveau local et sollicité la contribution du président pour impliquer les grandes capitales africaines à adhérer comme membre de CGLU Afrique et les ministères comme membres associés.

Pour la direction des programmes, le projet majeur actuel est la mise sur pied de l’Agence Afrique Territoriale qui est un véhicule financier qui permettra aux collectivités territoriales de pouvoir avoir accès au marché financier. La réunion de lancement du club fondateur de l’AAT est prévue le 11 novembre 2019 à Durban (Afrique du Sud) dans le cadre du congrès mondial des Elus Locaux et Régionaux prévu du 11 au 15 novembre 2019. La ville de Libreville compte faire partie des villes membres du club fondateur.

La Task Force Climat a reçu l’assurance de M. Nzue de porter le concept des conditions déterminées au niveau Local (CDLs) initié par collectivités territoriales africaines dans les négociations pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris. En direction de la COP 25, une audience avec le chef de l’Etat Gabonais sera sollicitée afin que ce dernier défende ce concept auprès des Etats, le Gabon étant le prochain pays qui va présider le groupe Africain en matière de négociation.

Le Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) a pour sa part sollicité l’appui du maire de Libreville pour la sensibilisation des associations nationales des collectivités territoriales à mettre sur pied les chapitres nationaux du REFELA.  A ce jour, 24 pays ont déjà des chapitres nationaux REFELA.

Le programme migration et le programme des capitales africaines de la culture ont également reçu l’appui du président Nzué.  La mairie de Libreville a été invitée à signer la charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la migration.

Des assurances ont également données par le président Nzué à propos du siège du bureau régional Afrique Centrale de CGLU Afrique, qu’abritera la ville de Libreville.

La délégation du président Nzué était composée de M. Eric Joel Bekalé, conseiller diplomatique du maire de Libreville et M. Jean Bruno Mipinda, Conseiller du maire de Libreville.

 

Lancement du chapitre gambien du REFELA

 

Les 5 et 6 octobre 2019, le regroupement des femmes maires et élues locales gambiennes présidé par madame Rohey Lowe, Maire de la municipalité de Banjul, en partenariat avec CGLU Afrique et le PNUD, ont lancé le chapitre National gambien du REFELA (Réseau des femmes élues locales d’Afrique).

Le maire de Banjul, Mme. Rohey Lowe, a présidé le lancement officiel à l’hôtel Atlantic de Banjul. Ce lancement a connu l’appui technique du secrétariat du REFELA et la présidence du Réseau, auprès du point focal du REFELA, Mme le maire de Banjul.

Le maire Lowe a déclaré que ce lancement marquera un tournant dans les aspirations des femmes gambiennes dans tous les domaines du développement. Elle a également expliqué que le REFELA est la commission permanente de l’égalité de genres de CGLU Afrique. Et conforment au Règlement intérieur du REFELA, le nouveau chapitre national gambien sera la Commission genre de l’association nationale des collectivités locales gambiennes.

En outre, Mme Lowe a révélé que la campagne pour améliorer la vie des femmes telle que préconisée par le REFELA a pris un tournant très positif avec son élection comme première femme maire de la capitale de Banjul.

Mais la situation est plus difficile pour les femmes rurales dont la participation active à la gouvernance, en particulier dans les gouvernements locaux, a été largement absente. Et si la situation actuelle n’est toujours pas maîtrisée, la situation des femmes en ce qui concerne leur participation active au processus électoral et à la gouvernance ne fera qu’empirer “, a-t-elle averti.

Selon le maire Lowe, les femmes représentent bien plus de la moitié de la population et environ 54 % de l’ensemble des électeurs inscrits, mais elles ne sont pas représentées aux postes de décisions malgré leur majorité.

Même si l’on sait que les femmes sont des partisans loyaux et qu’elles forment la base de leurs partis politiques, elles sont encore largement sous-représentées dans la hiérarchie de leurs propres partis et dans d’autres postes électifs du pays“.

Comme mentionné dans la feuille de route, pour être atteint, tous les objectifs de développement durable sont directement liés aux responsabilités des gouvernements locaux et régionaux “, a-t-elle révélé.

Le maire Lowe a appelé les femmes à s’engager en faveur de l’Agenda 2030 pour que les femmes gambiennes atteignent des sommets remarquables dans le développement politique et économique du pays.

La section gambienne de REFELA est déjà engagée dans les principales campagnes REFELA :

Ø La Campagne pour des villes africaines sans enfants de la rue (Voir la vidéo du REFELA Gambie )

Ø La Campagne des Villes africaines à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes et aux filles (Voir la vidéo du REFELA Gambie )

Ø La Campagne des Villes africaines favorables à l’autonomisation économique des femmes.

Le lancement de la section gambienne du REFELA, suit la dynamique impulsée par le REFELA après le dernier Sommet Africités 8, tenu en novembre 2018 à Marrakech (Maroc). En juin 2019, un autre chapitre pays du REFELA a été lancé en Namibie, qui a été suivi par le lancement du REFELA Pays de l’Eswatini (Ex Swaziland).

Regardez le résumé de la cérémonie de lancement du REFELA Namibie 

 

CGLU Afrique invite les collectivités territoriales à soutenir le plaidoyer de l’OOAM pour la ratification du protocole de l’UA sur la libre circulation des personnes

CGLU Afrique se joint au plaidoyer lancé  par l’Observatoire Ouest Africain des Migrations pour  la ratification du protocole de l’Union Africaine sur la libre circulation des personnes par les États membres de l’UA. La liberté de circulation est un droit au sens de la déclaration universelle des droits de l’Homme, et ce droit est essentiel au développement de nos collectivités territoriales.

CGLU Afrique invite les collectivités territoriales du continent via leurs associations nationales à porter ce combat auprès des gouvernements nationaux.  Les gouvernements locaux ont un rôle primordial à jouer pour faire aboutir ce protocole.

Ci-dessous le contenu du plaidoyer , mettant en lumière 5 arguments majeurs pour  mener à bien la mobilisation. 

Le protocole au traité instituant la Communauté Economique Africaine, relatif à la libre circulation des personnes, au droit de résidence et au droit d’établissement, a été adopté lors de la 30ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de l’Union Africaine à Addis-Abeba (Ethiopie), le 29 janvier 2018. Vingt-et-un (21) pays l’ont signé, le 21 mars 2018, lors du sommet extraordinaire de l’Union Africaine à Kigali (Rwanda). Pour entrer en vigueur, le protocole doit être ratifié par 15 Etats membres de l’Union Africaine. Le présent document est un exposé d’arguments élaborés par l’Observatoire Ouest Africain des Migrations pour plaider auprès des Etats la ratification dudit protocole.

1. Argument de l’intégration africaine

La libre circulation des personnes sur le continent Africain fut une des ambitions des pères des indépendances africaines qui souhaitaient revenir à la liberté de circulation que nos ancêtres avaient avant la colonisation et le partage de l’Afrique entre les puissances européennes. Dès la création de l’Organisation de l’Unité Africaine en 1963, et par la suite, avec la création de la Communauté Economique Africaine en 1991 puis de l’Union Africaine en 2002,  les dirigeants africains ont toujours insisté sur la nécessité de faciliter la mobilité des Africains sur leur sol.  Le protocole sur la libre circulation des personnes permet de réaliser ce rêve. La ratification du protocole sur la libre circulation des personnes par les Etats est donc un pas important pour la construction de l’intégration africaine.

2. Argument Humaniste

Tous les Hommes naissent libres et égaux. Mais tous les Hommes ne sont pas égaux face à la mobilité. En fonction de sa nationalité un citoyen Africain peut se voir refuser un visa ou le droit de voyager vers un autre pays africain. En outre, les exigences administratives et financières liées aux demandes de visa créent de nombreux obstacles qui conduisent les Africains à payer leurs billets d’avion à la dernière minute et très cher car le visa est délivré tardivement. Selon la Banque Africaine de Développement[1] , il est plus facile à un touriste américain de voyager en Afrique qu’ à un homme d’affaire Africain. L’entrée en vigueur du protocole permettra d’abolir une fois pour toute l’exigence de visa pour les Africains qui pourront ainsi visiter plus facilement l’Afrique afin de découvrir ses richesses culturelles et mener des échanges fraternels entre les populations.

3. Argument économique

Le lancement de la Zone de Libre Echange Continentale en Afrique (ZLECAf) est une opportunité historique pour faciliter le commerce, le tourisme et l’industrialisation sur le continent. La Commission Economique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) estime que la mise en œuvre de la ZLECAf  fera progresser le commerce intra-africain de 52% d’ici 2022 avec une augmentation de 35 milliards de dollars par an[2].  Toutefois les bénéfices liés à cette zone de libre échange ne peuvent être atteints si les Africains ne peuvent circuler librement sur leur continent pour faire connaitre et vendre leurs produits. La création d’un marché unique du transport aérien en Afrique est également une avancée importante qui change l’avenir du continent Africain. L’abolition de l’exigence de visa pour les citoyens Africains qui voyagent sur le continent permettra à tout à chacun de pouvoir payer son billet d’avion en toute tranquillité pour effectuer son voyage. Cela conduira à l’augmentation des transports et des échanges commerciaux entre pays africains. Au vue des retombées économiques, les Etats Africains ont intérêt à ratifier le protocole sur la libre circulation en Afrique.

4. Argument de souveraineté et sécurité

Le protocole de l’Union Africaine sur la libre circulation des personnes ne met pas fin aux frontières des Etats ni à leur souveraineté sur leur sol. Les Etats Africains auront, selon les textes du protocole, le droit de contrôler et d’enregistrer les personnes qui entrent et qui sortent de leur territoire. L’apport du protocole se situe surtout dans la facilitation qu’il accorde à la mobilité des Africains sur le continent en leur permettant de voyager sans visa. Les Etats peuvent également, si la situation l’exige, évoquer des raisons de sécurité, de santé ou de protection de leur environnement pour restreindre l’entrée sur leur territoire de personnes jugées menaçantes pour la stabilité de leur pays. La ratification du protocole ne doit donc pas poser de problème aux Etats puisqu’il prend en compte les préoccupations sécuritaires des Etats. Il est aussi important de savoir que le protocole permet aux Etats de mettre en place, par phases successives, les engagements qui y sont liés en commençant d’abord par la libre circulation des personnes avant d’aboutir aux droits de résidence et d’établissement.

5. Argument scientifique

Les échanges universitaires, la reconnaissance des diplômes et des qualifications de la main d’œuvre sont pris en compte par le protocole. Ainsi grâce à la libre circulation des personnes, il y aura plus de mobilité pour les études, des échanges entre chercheurs, des offres de services saisonnier ou temporaire de personnes compétentes dans divers espaces en Afrique. Le protocole est donc bénéfique pour un meilleur partage des connaissances entre Africains, pour augmenter l’innovation technologique de même que le nombre de recherche scientifique interuniversitaire en Afrique.

[1] Africa Visa Openness Report : https://www.visaopenness.org/

[2] http://www.l-integration.com/2019/02/07/ratification-et-mise-en-oeuvre-de-la-zone-de-libre-echange-continentale-africaine-zlecaf-dans-lespace-ouest-africaine-la-cedeao-rassure-ses-etats-membres-et-les-invite-a-sarrimer/

Consultez le site de l’Observatoire Ouest Africain des Migrations