Archive d’étiquettes pour : CGLU Afrique

Premier numéro de la Newsletter du Réseau pour le Développement Économique Local en Afrique (LEDNA)

 

 

L’année 2020 est celle du lancement du premier numéro de la nouvelle version de la newsletter du Réseau pour le Développement Économique Local en Afrique- LEDNA. Elle paraîtra tous les deux mois avec pour principal objectif de partager auprès de tous les protagonistes africains du Développement Économique Local (DEL) les innovations, expérimentations, programmes et projets en cours dans les pays africains.

Cette newsletter est donc la vôtre, elle collectera et diffusera aussi vos expériences et vécus en matière de Développement Économique Local, en complément de la riche information déjà diffusée par notre site internet www.ledna.org que nous vous invitons vivement à visiter.

A destination du plus grand nombre, le site web du LEDNA a plusieurs objectifs : fournir un nœud de connaissance de classe mondiale dont l’accès est libre et avec des informations impartiales et analysées; favoriser le partage de connaissance et d’expériences grâce aux dernières techniques de la communication et des réseaux ; permettre aux utilisateurs d’avoir accès à leurs homologues du DEL et d’établir des communautés de pratique ; Capitaliser et diffuser les leçons tirées des expériences de DEL en Afrique.

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Participation de CGLU Afrique au Forum Mondial de la Migration et du Développement (GFMD)

LA GOUVERNANCE DE LA MIGRATION DANS LES VILLES TRAVERSÉES PAR LES ROUTES MIGRATOIRES : RÉPONSES ET ATTITUDES DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES D’AFRIQUE

Dans le cadre du 12ème Forum Mondial de la Migration et du Développement (GFMD) qui s’est tenu à Quito, Équateur, du 20 au 24 Janvier 2020, et qui a intégré pour la première fois depuis son organisation le mécanisme des Maires sur la Migration (composé de CGLU, OIM et le Conseil des Maires pour la migration). CGLU Afrique a organisé une session sur la Gouvernance de la migration dans les villes traversées par les routes migratoires dans le cadre du 7ème forum des maires. Cette session organisée avec l’appui des partenaires du mécanisme des maires avait pour objectif le partage d’expérience des villes d’Afrique de l’Ouest (Gao- Mali, Agadez- Niger) et d’Afrique du Nord (Tunis- Tunisie et Arbaoua- Maroc) en matière d’accueil et gestion des migrants à la lumière de leur contexte national.

Mme Fatna El Khiel, Maire d’Arbaoua, et Présidente du Réseau des Femmes Élues  Locales du Maroc ; M. Rhissa Feltou Maire d’Agadez, Niger, dont la ville a récemment connu un sinistre incendie d’un camp de migrants du HCR suite à la colère de ses occupants ; M. Ben Maouloud Mohamed, Maire adjoint de Gao au Mali, avec qui l’équipe municipale s’oppose fermement à la construction d’un centre de rétention de migrants sur son territoire ; et M. Mounir Srarfi, Maire adjoint de Tunis, ont été les principaux intervenants du continent de cette session. Avec eux, Mlle Darla America Anguiano du Forum des jeunes a exposé la perspective des jeunes pour l’amélioration des politiques d’inclusion des jeunes migrants.

Les élus présents, dont les villes sont considérées comme de véritables carrefours des routes migratoires en méditerranéenne occidentale (côtes espagnoles) et méditerranéenne centrale (débouchant sur les côtes italiennes) ont fait chacun un exposé de la situation de leurs villes et de leurs pays respectifs (défis, opportunités et perspectives) en mettant en avant les bienfaits d’une gouvernance basée sur le respect des droits humains.

Trois éléments clés sont ressortis de ces échanges pour permettre la mise en œuvre d’une gouvernance capable d’assurer les conditions d’un accueil digne des migrants :

  • Le partenariat avec les organisations de la société civile et les organisations onusiennes spécialisées (HCR, OIM) dans le domaine de la migration, comme c’est déjà le cas par exemple au Maroc, au Niger, au Mali et en Tunisie. Ce partenariat implique un dialogue quadripartite entre l’État, les agences onusiennes, les collectivités territoriales et les associations au niveau local, pour l’émergence de solutions efficaces et durables ;
  • La solidarité entre les collectivités territoriales qui implique la recherche de solution entre pairs et le partage d’expériences. À ce titre, il a été rappelé la création des différents mouvements de solidarité des villes sur la question de la migration en Afrique comme en Europe, d’ailleurs en Afrique, les villes signataires de la Charte des Collectivités Territoriales d’Afrique sur la migration constituent le premier réseau du genre sur le continent ;
  • Le respect des engagements que ce soit au niveau international, régional, national ou territorial. Chaque engagement pris par l’État doit être respecté. Les lois de décentralisation par exemple devraient s’aligner au contenu du Pacte mondial sur la migration et consacrer la responsabilité des autorités locales dans la gestion de la migration.

La session a formulé quelques recommandations et messages clés au forum des maires notamment :

  • Inclure la Charte des Collectivités Territoriales d’Afrique dans les outils de plaidoyer, au même titre que la déclaration des Maires de Marrakech, pour la mise en œuvre de politiques locales sur la migration ;
  • Faciliter l’accès des villes situées sur les routes migratoires aux projets et programmes de soutien des ONG et Organisations internationales ;
  • Renforcer la diplomatie locale par des programmes d’échange et de partage d’expériences entre villes ;
  • Sécuriser les routes migratoires et les droits des migrants et des réfugiés, tout particulièrement ceux des personnes vulnérables (femmes, enfants, personnes en situation de handicap…) ;
  • Faire des villes des lieux sûrs où toute personne sans distinction aurait accès aux services de base et à la préservation de sa dignité
  • Promouvoir l’inclusion des migrants dans les villes et mettre fin à leur exclusion et leur stigmatisation (centre de rétention de migrants et réfugiés).

La dynamique d’urbanisation de l’Afrique en 2020 : Un nouveau regard sur les réalités urbaines du continent

 

 

L’Afrique continuera à avoir la croissance urbaine la plus rapide du monde. La population du continent devrait doubler d’ici à 2050 et les deux tiers de cette croissance seront absorbés par les zones urbaines. Cela signifie qu’au cours des 30 prochaines années, les villes africaines accueilleront 950 millions de personnes supplémentaires. Cette transition urbaine est en train de transformer profondément la géographie sociale, économique, environnementale et politique du continent. Cela offre de grandes opportunités, mais aussi des défis pour les citoyens, les entreprises et les gouvernements africains.

L’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD) et le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO/OCDE) co-organisent un événement sur “Les réalités urbaines de l’Afrique” : De meilleures villes pour un continent intégré, prospère et pacifique”.

Organisé en marge du 33e sommet de l’Union africaine, l’événement lancera le nouveau rapport phare, La dynamique d’urbanisation de l’Afrique en 2020 : Africapolis, Cartographier une nouvelle géographie urbaine. Produit par le CSAO/OCDE, le rapport souligne la nature diverse et multiforme de la transition urbaine contemporaine de l’Afrique – une diversité qui est rarement prise en compte dans les analyses et les récits existants.

Date : 7 février 2020

Heure : 10h00 à 12h30

Lieu : Radisson Blu Hotel, Addis Abeba, Éthiopie (Kazanchis Business District Kirkos Subcity 17/18)

Le lancement du rapport sera suivi d’une session de haut niveau avec des représentants des gouvernements et des autorités locales ainsi que des parties prenantes d’organisations internationales. Parmi les orateurs figureront :

Dr Ibrahim Mayaki – Directeur général de l’Agence de développement de l’Union africaine – NEPAD

S.E. Josefa Leonel Correia Sacko -Commissaire à l’économie rurale et à l’agriculture de la Commission de l’Union africaine

S.E. Vincent Biruta – Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Rwanda

Philipp Heinrigs – Économiste principal, Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest

Jean-Pierre Elong Mbassi – Secrétaire général, Cités et Gouvernements Locaux Unis Afrique

Ahmed Aziz Diallo – Député, Maire de Dori, Burkina Faso

Mme Wanjira Mathai – Vice-présidente et directrice régionale pour l’Afrique, Institut des ressources mondiales

Pour vous inscrire à l’événement, veuillez envoyer un courriel à africapolis@oecd.org

CONTEXTE

Le rythme de l’urbanisation en Afrique est sans précédent. En 2015, 567 millions d’Africains vivaient dans une agglomération urbaine, contre 27 millions en 1950. L’Afrique continuera à avoir la croissance urbaine la plus rapide du monde. La population du continent devrait doubler d’ici 2050 et les deux tiers de cette croissance seront absorbés par les zones urbaines. Cela signifie que dans les 30 prochaines années, les villes africaines accueilleront 950 millions de personnes supplémentaires. Cette transition urbaine est en train de transformer profondément la géographie sociale, économique, environnementale et politique du continent. Cela offre de grandes opportunités, mais aussi des défis pour les citoyens, les entreprises et les gouvernements africains. Les agglomérations urbaines se développent le plus souvent sans bénéficier des politiques ou des investissements ainsi que des données et des preuves capables de relever ces défis. La planification et la gestion urbaines sont donc des questions de développement essentielles. Il est essentiel de comprendre l’urbanisation, ses moteurs, ses dynamiques et ses impacts pour concevoir des politiques qui soient en rapport avec les réalités de l’Afrique urbaine.

Le nouveau rapport du CSAO/OCDE, Dynamiques d’urbanisation de l’Afrique en 2020 : Africapolis, Cartographier une nouvelle géographie urbaine, met en lumière les réalités et les diversités urbaines de l’Afrique rarement prises en compte dans les analyses, les statistiques officielles et les récits existants. Cette analyse à l’échelle du continent s’appuie sur la base de données Africapolis (www.africapolis.org ) qui cartographie 7 600 agglomérations urbaines dans 50 pays entre 1950 et 2015. Combinant les données de recensement, les images satellitaires et aériennes et d’autres sources cartographiques, elle est conçue pour permettre une compréhension comparative et à long terme de la dynamique urbaine de l’Afrique. La dynamique d’urbanisation de l’Afrique en 2020 offre une perspective nouvelle qui vise à contribuer à l’Agenda 2063 de l’Union africaine pour la transformation de l’Afrique, à l’ODD 11 (“Faire des villes et des établissements humains des lieux inclusifs, sûrs, résilients et durables”) et au nouvel Agenda urbain d’ONU-Habitat.

 

INFORMATIONS CLÉS

Le rapport sera disponible en ligne le 7 février sur www.oecd.org/swac/ et www.nepad.org

Des copies préalables seront disponibles pour les médias sur demande.

Les hashtags des médias sociaux : #RealUrbanAfrica, #Africapolis, #AUSummit and #AfUD2020

Contacts  médias :

CSAO/OCDE

Lia Beyeler | Lia.BEYELER@oecd.org

AUDA-NEPAD

Mwanja Ng’anjo | MwanjaN@nepad.org

CGLU Afrique adopte l’Approche Territoriale du Développement Local (TALD)

 

 

 

L’atelier de formation sur l’Approche Territoriale du Développement Local (TALD) organisé par le Secrétariat Général de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) a réuni les principaux responsables de cette organisation tant du siège que des bureaux régionaux. Cet atelier de formation poursuivait plusieurs objectifs :

-Répondre aux nouvelles orientations de la coopération européenne, qui reconnait désormais la place et les rôles des villes et collectivités territoriales comme acteurs étatiques et comme acteurs de développement ;

– Renforcer le rôle des Associations nationales de collectivités territoriales (et réseaux) comme interface institutionnelle dans le dialogue politique avec les délégations de l’UE dans la future programmation de la coopération et sa mise en œuvre ;

– Renforcer les capacités des Associations dans le soutien actif à leur membres , notamment en vue  de faire du  développement territorial un axe majeur  de la mobilisation des ressources locales (humaines, financières et naturelles) et de la transition vers le développement durable et la réalisation des ODD.

M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique a indiqué que le monde d’aujourd’hui se trouve tiraillé entre la dynamique de la mondialisation qui a montré ses limites et la territorialisation. Cette situation met en première ligne les collectivités territoriales d’où la question de la dimension territoriale du développement et la nécessité d’un dialogue entre les membres de CGLU Afrique, les États et les acteurs de la transformation sociale. Il existe selon lui une demande de l’Union Européenne à ce sujet, mais aussi une revendication légitime des collectivités territoriales d’où la nécessité pour CGLU Afrique de comprendre et de s’approprier la démarche de l’approche territoriale du développement local. Le Secrétaire Général a conclu ses propos en précisant que cette approche nécessite un changement que CGLU Afrique doit tout d’abord intégrer pour pouvoir amener ses membres à adopter cette approche.

Le programme a été le suivant :

– Jour 1 : Développement local et territorial,

– Jour 2 : * Le rôle des Associations Nationales et de CGLU Afrique dans la promotion du développement et rôle des gouvernements locaux et régionaux dans les pays partenaires,

* Lien entre le rôle des Associations et CGLU Afrique dans la promotion du rôle des gouvernements locaux et régionaux dans le développement en coopération avec l’Union Européenne au niveau national,

– Jour 3 : Implication dans le travail de CGLU Afrique.

Focus sur la décentralisation en Afrique

La dévolution dans la décentralisation renvoi à trois aspects traditionnels : fiscale, politique et administrative. Il s’agit d’un transfert de pouvoir au niveau local qui induit un réaménagement de tout le système de pouvoir. La décentralisation est un processus en permanente évolution.

La question se pose de savoir si la décentralisation produit le développement. A ce niveau, il convient de noter que toutes les réformes de décentralisation ont été conçues pour des raisons politiques et non de développement. La nature de l’État qui décentralise est aussi un élément primordial à considérer dans la mesure où il existe des États prédateurs, les États qui ne considèrent pas les collectivités territoriales comme des partenaires.

Les tendances actuelles de la décentralisation en Afrique sont :

  • Urbanisation rapide,
  • Agendas mondiaux,
  • Rapide métropolisation des villes,
  • Territorialisation des politiques publiques,
  • Réformes en cours dans plusieurs pays,
  • Décentralisation sectorielle.

Sur les leçons apprises, il convient de retenir :

  • L’irréversibilité de la décentralisation,
  • La nécessité de réforme pour mise en adéquation de la décentralisation,
  • Le principe de subsidiarité,
  • La charte africaine sur les valeurs et principes de la décentralisation, de La gouvernance locale et du développement local,
  • La journée africaine de la décentralisation et du développement local.

Des défis suivants ont été identifiés :

  • Graver la décentralisation dans le marbre,
  • Renforcer le leadership local,
  • Principe de subsidiarité pour autonomiser les collectivités locales,
  • Coalition des acteurs à l’échelle territoriale,
  • Mécanisme de financements innovants et intégration du financement vert,
  • Définir le rapport décentralisation-démocratie, puis décentralisation-transparence.

 

 

 

Ne manquez pas les sessions de CGLU Afrique au Forum urbain mondial (#WUF10)

 

 

La dixième édition du Forum urbain mondial (#WUF10) se tiendra du 8 au 13 février 2020 à Abou Dabi, aux Émirats arabes unis. Ce sera la première fois qu’un pays arabe accueille la plus importante conférence au monde sur les villes et les établissements humains.

Le #WUF10 est organisé par ONU-Habitat en partenariat avec le Département d’Abou Dabi des municipalités et des transports, le Département d’Abou Dabi de la culture et du tourisme, le Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale, le Secrétariat général du Conseil exécutif et le Centre national d’exposition d’Abou Dabi.

Le thème de cette dixième édition est “Villes d’opportunités” : Connecter la culture et l’innovation”.

Le Forum urbain mondial est une étape importante pour les gouvernements locaux et régionaux, car tous les deux ans, il passe en revue l’agenda urbain et de développement, offrant ainsi une occasion unique de rencontrer les Gouvernements nationaux et d’autres partenaires.

Au cours de cet important rassemblement, CGLU Afrique organisera 5 sessions principales et participera à d’autres sessions de partenaires.

Le 10 février, CGLU Afrique animera la session sur les “Stratégies locales pour le financement des actions locales” (Salle A, Voice from Cities, 12h30 -13h30).

Le 12 février, le Réseau des femmes élues locales d’Afrique (REFELA) de CGLU Afrique animera la session sur “Le rôle du REFELA dans la mise en œuvre réussie des objectifs de développement durable (ODD)” (15h-16h30, Voice from  Cities Salle A,).

CGLU Afrique organisera les trois sessions suivantes :

  • “Capitales africaines de la culture” (12 février, 14h-15h, Voice from  Cities, Salle A).
  • La porte du retour – Une nouvelle ère panafricaine  (11 février, 10h-11h, Stand CGLU Afrique).
  • “Créer un environnement favorable et un cadre de soutien au niveau local africain pour protéger, promouvoir et améliorer le patrimoine et la culture”(10 février, 12h-13h, Stand CGLU ).

CGLU Afrique aura également un stand dans l’espace d’exposition. Ce sera un lieu d’activités interactives : tables rondes et rencontres B2B avec les partenaires, les membres et tous les acteurs clés.

N’hésitez pas à nous rejoindre !

Photo Jour 1 

Photo Jour 2 

Plus d’information consultez le site Internet ici.  

 

REFELA distingué par ‘’International IDEALKENT Awards’’ à l’UNESCO, le ‘’Prix des femmes amies de la cité’’

Le REFELA a reçu le 16 janvier 2020, le Prix IDEALKENT, ‘’des femmes amies de la cité’’ à l’UNESCO-Paris, pour son projet de ‘’Campagne des Villes africaines, à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes et aux filles’’.

Cette consécration confère aux femmes maires et élues locales d’Afrique, une réelle reconnaissance de l’intérêt de leur mobilisation continue et ce, depuis la création de leur réseau en 2011, pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles en Afrique. Et par la même, c’est une réelle reconnaissance de la pertinence de leur initiative, cette Campagne, retenue comme un bon projet pour les villes africaines.

La Présidente du REFELA, Mme Dao Macoura Coulibaly a remercié l’institut des études urbaines, son Secrétaire général, son Directeur Général et ses partenaires (COJEP International, UNESCO, UCLG-MEWA, Congrès des pouvoirs locaux et régionaux-Conseil de l’Europe) d’avoir honoré le réseau, en lui attribuant ce Prix, à l’occasion de ce Forum sur « L’avenir des gouvernances locales » sur le thème de l’urbanisme donc les objectifs seront d’encourager les acteurs urbains soucieux de la démocratie participative dans les villes et lors de cette belle cérémonie, organisée au siège de l’UNESCO-Paris.

En effet, selon le rapport analytique sur la situation des violences faites aux femmes et aux filles en Afrique, élaboré par le REFELA, des statistiques et des chiffres effarants, révèlent les nombreuses doléances, formes de violences et de discriminations vécues par les femmes africaines. Ce rapport analytique pointe les violences faites aux femmes et aux filles, comme une réelle problématique persistante et étendue au niveau du continent africain.

Le Prix obtenu à l’UNESCO vient pour sa part récompenser cette persévérance des femmes maires et élues locales d’Afrique à vouloir aller au bout de cette problématique, et y mettre terme et ce, en établissant un cadre collaboratif avec les villes africaines, à travers cette Campagne#.

A cet effet, cette campagne est fondée sur une approche de territorialisation de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles et s’organise autour d’organes de gouvernance, de mécanismes de coordination et de veille, d’étapes et de lignes d’actions prioritaires, à mettre en œuvre par le REFELA-CGLU Afrique et par les villes africaines ayant adhéré à la Campagne, et sur la base d’une boite à outils conçue pour renforcer leurs capacités. Les villes qui adhèrent à cette initiative, développeront avec le REFELA des solutions, des services, des projets et des actions pour protéger les femmes victimes de ce fléau, et améliorer leur bien-être dans le territoire local, de proximité et au plus près du quotidien de leur vie.

Ce projet a pour finalité de proposer une stratégie et des protocoles adéquats, impliquant toutes les parties concernées au niveau local (services de police, de santé…, y compris la société civile), tout en assurant les services de base, nécessaires à la prise en charge des victimes.

Ce Prix démontre une volonté de l’Institut et de ses partenaires d’apporter une contribution à faire aboutir ce projet de ‘’Campagne des Villes africaines, à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes et aux filles’’, qui incite les villes africaines à agir contre ce fléau, en s’associant aux femmes maires et élues locales pour sa mise en œuvre et son suivi.

Ce Prix IdealKent reçu dans une plate-forme internationale comme celle de l’UNESCO, offre au REFELA de grandes opportunités, d’une part d’informer et de communiquer sur le fait qu’il est en action, de par cette Campagne#, pour une diminution impérative, des affres des violences faites aux femmes, aux jeunes femmes et aux filles, d’ici 2030, conformément à l’Agenda des objectifs de développement durable, dont l’ODD 5 : ‘’Parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes et des filles’’, qui ne peut être atteint si les femmes continuent à subir des violences, tout le long de leur cycle de vie et d’autre part, ce Prix contribue à renforcer les objectifs du REFELA, visant non seulement à donner une portée africaine à cette Campagne, mais également internationale. En effet, les femmes maires et élues locales d’Afrique, plaident devant les instances africaines et internationales, en faveur d’une mobilisation plus accrue pour lutter et éradiquer à terme, toutes formes de violences faites aux femmes et aux filles africaines et œuvrent pour faire de sa Campagne# des villes africaines, une partie intégrante de la Campagne mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, lancée chaque année le 25 novembre.

“Les villes africaines ont besoin de leurs femmes, alors elles doivent prendre la problématique des violences qu’elles subissent avec plus de résolution’’, pour faire ainsi de ces villes, des villes sûres, résilientes et durables’’ (ODD11). Et ceci ne devrait pas seulement être un souhait sans lendemain, mais une réalité d’actions concrètes, car les choses ne se feront pas d’elles-mêmes.

Les femmes maires et élues locales d’Afrique, espèrent que ce Prix participera à jeter les jalons de cette prise de conscience. Et les gouvernements régionaux et locaux pourront agir car ils ont là un bon projet de Campagne, au quel, ils devront adhérer pour permettre aux femmes de leur territoire de vivre en toute sécurité.

Et comme l’exhorte le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M Jean Pierre Elong Mbassi ‘’Afrique locale, transformer la vie des femmes’’.

Et c’est aussi l’occasion de faire des appels : (i) un appel aux États africains, pour l’intégration des actions de cette Campagne du REFELA-CGLU Afrique, dans les plans d’actions nationaux de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles et d’accorder aux villes et collectivités locales, les ressources nécessaires pour sa mise en œuvre, et (ii) un appel aux organisations internationales dont celles des Nations Unies et de l’UE, de tenir compte dans cette phase cruciale de la mise en œuvre de l’Agenda mondial de développement durable, à la fois de l’étendue et de la complexité de la problématique des violences faites aux femmes et aux filles, qui sévit dans les villes et collectivités locales en Afrique et être résolues à la mobilisation de Fonds conséquents et de partenariats techniques, impliquant l’appui à la mise en œuvre et au suivi évaluation de cette ‘’Campagne des Villes africaines, à zéro tolérance face aux violences faites aux femmes et aux filles’’.

Elaboré par Dr Malika Ghefrane Giorgi
Conseillère spéciale REFELA-CGLU Afrique

Postulez pour les PLATFORMAwards avant le 31 janvier 2020

Si votre ville ou région contribue aux Objectifs de développement durable, si vous voulez gagner la production d’une vidéo pour promouvoir votre projet de coopération au développement, inscrivez-vous avant le 31 janvier 2020 aux PLATFORMAwards et remportez une entrée gratuite au Congrès du CCRE à Innsbruck!

Toutes les informations dont vous avez besoin, ainsi que le formulaire de candidature, sont disponibles sur le site des PLATFORMAwards et dans la brochure de présentation.

Découvrez les PLATFORMAwards en vidéo!

Le but des PLATFORMAwards est de récompenser l’excellence de l’action internationale des villes et régions. Pour cette édition, les PLATFORMAwards se concentrent sur les Objectifs de développement durable (ODD) et leur mise en oeuvre à l’échelle territoriale.

La cérémonie de remise des prix aura lieu le 8 mai 2020 lors du Congrès du CCRE à Innsbruck (Autriche), auquel les trois finalistes seront invités.

Découvrez la bande annonce du partneariat Dogbo-Roeselare, gagnants de l’édition 2018 !

Culture et Arts, accélérateurs de progrès, Maison Dentsu soutient les Capitales Africaines de la Culture

S.M. le Roi Mohammed VI,

28ème sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba, 31 janvier 2017.

« Pendant longtemps, nous avons tourné notre regard ailleurs, pour prendre une décision, un engagement… N’est-il pas l’heure de faire cesser ce tropisme ? N’est-il pas l’heure de nous tourner vers notre continent ? De considérer ses richesses culturelles, son potentiel humain ? L’Afrique peut être fière de ses ressources, de son patrimoine culturel, de ses valeurs spirituelles et l’avenir doit porter haut et fort cette fierté́ naturelle ! »

Sous l’impulsion de l’organisation panafricaine « Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique » (CGLU Afrique), et parrainé par l’Union Africaine, les Capitales Africaines de la Culture ont pour ambition de fédérer, promouvoir et accélérer toutes les énergies créatives de l’Afrique.

Art, culture, design, mode, innovation, économie durable et solidaire… Forte d’un patrimoine culturel d’une profondeur unique, les Capitales Africaines de la Culture souhaitent affirmer le rôle de premier plan que l’Afrique jouera dans l’invention de nouveaux modèles de développement, pour l’avenir du continent autant que pour le monde.

En connectant acteurs privés et publics, les Capitales Africaines de la Culture sont un écosystème indépendant, autonome et durable créé par les Africains à destination de tous les peuples et diasporas d’Afrique.

Lancé officiellement à Marrakech en 2020, le programme des Capitales Africaines de la Culture sera déployé sur l’ensemble du continent avec l’élection, tous les 3 ans, d’une nouvelle ville hôte.

Structuré autour de 42 chantiers stratégiques et actions locales, les Capitales Africaines de la Culture permettront d’accélérer la dynamique de réinvention culturelle, sociale, sociétale et économique Africaine tout en assurant un rayonnement continental et international aux initiatives développées.

Pendant douze mois, la ville hôte accueillera une série d’événements, de forums et de manifestations émanant de toute l’Afrique devenant ainsi le point de rassemblement de la créativité de tout un continent. En miroir, des villes partenaires accueilleront une programmation artistique développée par la ville hôte, assurant une dynamique globale et fédératrice au programme.

« Hier, la publicité faisant la culture, aujourd’hui c’est la culture qui fait la publicité. Cette conviction est au cœur de notre transformation et de celle de nos clients. Au travers de la Maison Dentsu, nous travaillons quotidiennement à construire des liens intimes entre les artistes et les marques pour inventer de nouveaux modèles. Nous sommes persuadés que les Capitales Africaines de la Culture permettront d’accélérer la transformation et le rayonnement international du continent Africain. Le groupe Dentsu est extrêmement fier d’apporter son soutien à cette initiative » précise Thierry Jadot, Président Dentsu Aegis Network France et MENA.

Une soirée de présentation des Capitales Africaines de la Culture sera organisée le 16 janvier prochain à la Maison Dentsu et regroupera des acteurs majeurs de la culture, des Arts et de l’économie autour d’une exposition des œuvres de Leila Alaoui réalisée par Galleria Continua sous le patronage de la Fondation Leila Alaoui et la direction artistique de Anissa Touati et Thomas Erber.

Lors de cet évènement, Thierry Jadot accueillera Jean Pierre Elong Mbassi, Président du comité d’organisation des Capitales Africaines de la Culture et Secrétaire Général de la CGLU Afrique, Monsieur Chakib Benmoussa, Ambassadeur de S.M. le Roi Mohammed VI en France ainsi que Mahi Binebine, Président d’honneur du comité d’organisation Marrakech 2020.

Le communiqué est disponible en PDF ici. 

 

À propos des Capitales Africaines de la Culture.

Le programme des Capitales Africaines de la Culture est élaboré par l’organisation panafricaine « Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique » (CGLU Afrique) qui rassemble 48 associations nationales de collectivités territoriales issues de toutes les régions d’Afrique, ainsi que 2 000 villes comptant plus de 100 000 habitants. CGLU Afrique représente donc plus de 350 millions de citoyens africains. CGLU Afrique est notamment à l’origine du sommet « Africités », le plus grand rassemblement démocratique du continent.

Les Capitales Africaines de la Culture sont aussi accompagnées par des partenaires institutionnels : le Département des Affaires Sociales de la Commission de l’Union Africaine, la Commission Européenne, l’UNESCO, le Groupe des États ACP.

La première édition Marrakech 2020 a été confiée à un comité d’organisation tripartite composé de représentants de CGLU Afrique, de la Commune de Marrakech et du Conseil Régional de Marrakech Safi dont la présidence est assurée par Monsieur le Wali de Marrakech-Safi.

Contacts :

Khalid Tamer

Directeur Général des Capitales Africaines de la Culture

+212 6 61 61 88 82

+33 6 85 72 45 41

Claire Le Goff

Chargée des Programmes pour les Capitales Africaines de la Culture

+ 212 6 61 58 59 82

À propos de Maison Dentsu :

Résidence artistique, lieu d’exposition et de création, Maison Dentsu est un espace dédié à la réinvention des marques par l’Art et la culture.

Au travers de cette Maison, le groupe Dentsu, crée une passerelle intime entre ses clients et un réseau international de designers, artistes et innovateurs visionnaires, avec l’ambition de développer l’autorité culturelle des marques et leur capacité d’influence.

 

Contact Presse :

Cédric Galonské

Associate Director Luxury Division

cedric@dmmediapr.com

T: +33 (0)1 40 26 55 55

 

À propos de la Fondation Leila Alaoui :

La Fondation Leila Alaoui a été créée en mars 2016 pour assurer l’archivage, la conservation et la diffusion de l’œuvre de Leila Alaoui. Photographe et vidéaste engagée, Leila Alaoui explorait les thèmes de la migration, de la construction des identités et des diversités culturelles.

Elle a œuvré à travers son travail à mettre en avant les oubliés de la société et leur redonner une part de leur dignité. Emportée par le terrorisme en janvier 2016 à Ouagadougou, son art et ses combats sont désormais portés par la Fondation Leila Alaoui.

Message du Secrétaire Général de CGLU Afrique à l’occasion de la journée internationale des migrants du 18 décembre 2019

Le 18 décembre de chaque année, les Nations Unies célèbrent la journée internationale des migrants.

Cette célébration donne l’occasion à CGLU Afrique de répéter encore que les collectivités territoriales sont en première ligne dans la gestion de la migration. Les migrants quittent généralement une collectivité territoriale pour s’établir provisoirement ou définitivement dans une autre collectivité de leur pays d’origine, leur région, leur continent ou hors de celui-ci.  De la façon dont ces migrants sont reçus au sein des collectivités d’accueil, de la reconnaissance de leurs droits et de leurs devoirs et ceux de leurs familles, de la manière dont ils sont intégrés au sein de la société d’accueil, de la possibilité qu’ils ont de gagner leur vie, d’assurer l’éducation de leurs enfants, de se soigner ainsi que leurs familles, dépendent la considération et la dignité avec lesquelles ils sont traités.

C’est la raison qui a conduit les maires et leaders des collectivités territoriales d’Afrique réunis lors de la huitième édition du Sommet Africités tenue en novembre 2018 à Marrakech au Maroc, à adopter la charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la migration qui édicte un certain nombre de règles à respecter pour la gestion des migrants, ceux qu’ils accueillent dans leurs localités, comme ceux qui partent de chez eux pour s’établir dans d’autres collectivités.

Nous encourageons les villes et territoires du continent à adhérer à cette charte, et les encourageons à développer des relations de partenariat et de coopération avec leurs homologues d’autres pays, régions ou continents autour de la gestion de la migration et du traitement des migrants.

Au moment où la gestion de la migration est à l’origine de crispations et tensions entre États ou régions, et où le repli sur soi semble être la réponse privilégiée  face à ces crispations, CGLU Afrique lance un appel solennel aux villes et territoires d’Afrique et d’autres régions du monde, pour qu’ils soient les gardiens de la solidarité et de l’égale dignité entre êtres humains; et qu’ils fassent de la gestion de la migration un ferment du multilatéralisme des villes et territoires, conscient que la migration contribue puissamment au dynamisme et au développement de nombreux villes et territoires d’Afrique.

CGLU Afrique appelle les acteurs de la gouvernance de la migration, y compris la diaspora, à concrétiser les engagements du Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières, et à accompagner les collectivités territoriales d’Afrique dans la mise en œuvre de la Charte des Collectivités Territoriales d’Afrique sur la Migration, notamment ses dispositions relatives à l’hospitalité, la solidarité, et la protection des droits des migrants.

CGLU Afrique souhaite ardemment que la journée du 18 décembre soit mise à profit partout pour célébrer la contribution indéniable des migrants à la diversité culturelle des territoires, à la diffusion des connaissances et des savoir-faire, et à la promotion de la convivialité entre groupes humains, condition sine qua non en faveur de l’émergence d’un monde de paix et de concorde.

Le Secrétaire Général,

Jean Pierre ELONG MBASSI

Le Collège ALGA de CGLU Afrique “Egalité Genre et Autonomisation des Femmes et des Filles pour la mise en œuvre de l’ODD5 et de la Vision Africaine en matière des Droits des femmes” forme et sensibilise 38 femmes élues locales

Dans le cadre de l’appui et l’accompagnement à la mise en œuvre de l’Objectif de Développement Durable N° 5 portant sur l’égalité entre les sexes et la vision Africaine en matière de promotion des Droits des femmes, Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) à travers son Académie Africaine des collectivités territoriales (ALGA) et l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC) à travers le Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique au Maroc (REFELA-Maroc) ont organisé un Séminaire international de Formation sur le thème : “Egalité Genre et Autonomisation des Femmes et des Filles pour la mise en œuvre de l’ODD5 et de la Vision Africaine en matière des Droits des femmes”, du 09 au 13 Décembre 2019 à l’Hôtel La Tour Hassan, à Rabat au Royaume du Maroc.

Ce Séminaire international de formation qui entre aussi dans le cadre du Plan d’action pour 2019 de ALGA, a bénéficié de l’appui de plusieurs Partenaires dont :

  • la Direction Générale des Collectivités Locales (DGCL) du Ministère de l’Intérieur du Royaume du Maroc ;
  • Le Ministère de la Solidarité, du Développement Social, de l’Egalité et de la Famille du Royaume du Maroc ;
  • ONU-Femmes – Bureau Multi Pays au Maghreb et ONU-Femmes au Malawi ;
  • La Fédération Canadienne des Municipalités (FCM) ;
  • L’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI) ;
  • La Commission Européenne.

Les bénéficiaires du Séminaire International

Le Séminaire a bénéficié à 38 femmes représentant les Collectivités Territoriales, l’Administration Publique, la Société Civile et la Communauté des Expert(e)s, issus de l’Afrique du Sud, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, des Comores, de la Côté d’Ivoire, de Madagascar, du Malawi,  du Mali et du Maroc.

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