Archive d’étiquettes pour : CGLU Afrique

Programme LEDNA – Appel à manifestation d’intérêt

CGLU-A relance un appel à manifestation d’intérêt pour l’établissement de l’état des lieux de la mise en œuvre des politiques, programmes et projets de développement économique local dans les pays africains.

Cet appel s’adresse aux experts africains des cinq régions d’Afrique. Les candidatures (cv) doivent être adressées à CGLU-A ( fyatta@yahoo.com) au plus tard le 27 décembre 2015.

CGLU-A se réserve le droit de donner suite aux candidatures proposées sous la forme de propositions de contrats établis au profit des candidats retenus.

 

CGLU Afrique recrute un(e) assistant(e) du Directeur WARO

CGLU Afrique est actuellement à la recherche d’un(e) assistant/assistante du Directeur du Bureau Régional Afrique de l’Ouest (WARO).

L’assistant/assistante aura pour responsabilités de :

  1. Fournir un appui général au Directeur WARO dans la prestation de ses responsabilités ;
  2. Préparer et organiser les missions et les tâches du Directeur WARO ;
  3. Exécutez le travail de secrétariat du bureau WARO ;
  4. Assurer l’interface entre le Directeur WARO et le personnel WARO, le Secrétariat Général de CGLU Afrique, ainsi que les partenaires de CGLU Afrique et du Bureau WARO ;
  5. Assurer le secrétariat des réunions de coordination du bureau WARO, produire et diffuser les comptes rendus sous la responsabilité du Directeur WARO ;
  6. Assurer les tâches confiées dans le cadre des activités du bureau régional liées au poste et demandées par le Directeur WARO.

Le poste est ouvert aux candidats/candidates africains, titulaires au moins d’un diplôme en communication/secrétariat. Les candidatures féminines sont particulièrement encouragées.

Les candidats et candidates intéressés doivent avoir :

  1. Une bonne connaissance de l’outil informatique et des principales applications et logiciels actuels.
  2. Une excellente communication, et bonnes capacités de présentation orales et écrites.
  3. La capacité de travailler sous pression et dans un environnement multiculturel.
  4. Le sens de l’initiative et de la responsabilité.
  5. Un comportement éthique strict.
  6. Des compétences de réseautage.
  7. Le sens de l’organisation.
  8. Bonne connaissance de l’Internet, des sites Web, des réseaux sociaux, et des outils et logiciels de montage actuels.
  9. Parler couramment l’anglais et le français est obligatoire. La connaissance du portugais serait un atout.

Il faut également pouvoir faire preuve de pragmatisme, de professionnalisme et de disposition à apprendre. Il faut aussi être disposé à voyager fréquemment.

Les personnes intéressées doivent envoyer leurs candidatures physiques à: United Cities and Local Governments of Africa, West Africa Regional Office. PMB CT 510 Cantonment, Accra, Ghana. Ou par mail à : recruitment.waro@uclga.org

La date limite de dépôt des candidatures est 14 décembre 2015 à 17 :00.

 Les candidats ayant déjà postulé à ce poste doivent renvoyer leur candidature à la nouvelle adresse mail : recruitment.waro@uclga.org

 

 

Afrcités 7 : Merci Joburg, bonjour Brazza

Le sommet Africités 7 termine ses travaux ce jeudi matin 3 décembre, au Centre de Conférences de Sandton à Johannesburgh. Rendez-vous est pris en Afrique centrale, à Brazzaville (Congo), dans trois ans pour le huitième sommet.

Au moment où nous mettions sous presse, le nouveau président de Cités et Gouvernement Locaux Unies d’Afrique (CGLU-A) n’était pas encore élu. Au bilan du sommet, il se dégage le net sentiment à travers les 92 sessions qui se sont succédées que les maires ont pris à bras-le-corps les nombreux problèmes de la vie quotidienne auxquels sont confrontées les populations dont ils ont la charge. Les ministres et les institutions de la coopération internationale ne sont pas en reste, et promettent de se donner la main pour atteindre les objectifs de la Vision 2063 pour l’Afrique.  Maires, ministres et partenaires au développement ont exprimé leur volonté de tenir des échanges fructueux hier, au cours des allocations de la cérémonie d’ouverture des sessions politiques.

 

 

La cérémonie d’ouverture des sessions politiques du sommet Africités 7 s’est tenue en présence d’une auguste assemblée constituée des ministres, des maires, des autorités traditionnelles, des partenaires au développement et des participants au sommet. L’agenda de ces sessions a été communiqué par M. Jean –Pierre Elong Mbassi, secrétaire général de Cités et Gouvernement Locaux Unies d’Afrique (CGLU-A). Elles seront ainsi ponctuées par des rencontres entre maires et autorités locales, rencontres entre ministres, rencontre entre partenaires au développement. Pour déboucher enfin sur la rencontre de dialogue tripartite « Maires-Ministre-Partenaires au développement », prévue ce matin. Les huit allocutions des officiels des différentes parties prenantes laissent présager la tenue de débats Francs.

Dans son discours de bienvenue, le maire exécutif de la ville de Johannesburg, Parks Tau a insisté sur le fait qu’il faut saisir cette occasion pour tenir compte des recommandations des différentes sessions qui ont animé le sommet. L’édile local a également lancé un message fort pour l’unité du continent à la base. « Aujourd’hui nous devons tirer les leçons du passé afin de nous libérer du joug de la colonisation. Il faut consolider nos efforts et collaborer ensemble indépendamment de nos pays d’origines. Nous devons suivre l’exemple de nos pairs : Julius Nyerere, kwame Nkrumah et bien d’autres. Le racisme, le régionalisme et la xénophobie ne peuvent pas exister dans la société africaine. Nous devons capitaliser les acquis pour réaliser la vision de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine ».

A sa suite, M. Khalifa Sall, maire de Dakar et président de CGLU-A a qualifié ces sessions politiques de «volet le plus important du sommet». Il a appelé ses collègues maires au dépassement de soi. « Il n y a pas de sujet qu’on ne puisse aborder si on a la volonté de se surpasser. Le vivre ensemble c’est accepter l’autre. Ne pas penser à soi mais à ce qui a été fait et surtout ce qui reste à faire. Si on ne parvient pas à nous accorder au sein de notre organisation nous ne pourrons pas parler aux partenaires ». En direction des autorités nationales, M . Sall indique : «c’est par une entente avec les autorités nationales que nous pourrons construire une gouvernance locale efficace. Nous devons voir comment construire les mé- canismes de dialogue. Après l’adoption par l’union africaine de la charte sur la décentralisation et la mise en place du Haut Conseil des collectivités locales, on doit se pencher sur la réflexion et la mise en œuvre. Ce qui peut nous permettre d’avoir une meilleure lecture de la décentralisation. Dans le transfert des compétences il faut le transfert des moyens, car les maires sont les premiers sollicités par les populations. On ne peut plus faire vivre les collectivités locales par les impôts et taxes. Nous devons ré- fléchir sur des ressources de nouvelles. Chers partenaires au développement, ouvrez-vous aux autorités locales, proposez des solutions afin que nous soyons autonomes. Ne nous laisser pas otage des états sous prétexte que vous êtes des organisations intergouvernementales».

M . Parvin Gordhan, Ministre de la Gouvernance Coopérative et des Affaires Traditionnelles (COGTA), de l’Afrique du Sud appel à une mise application des politiques déjà existantes pour faire la transformation des gouvernements locaux en Afrique. «Les ministres sont également préoccupés par la transformation de la gouvernance locale. Pour relever le défi de la lutte contre la pauvreté et l’inégalité, l’agenda 2063 donne une orientation pour les villes. Nous devons voir comment appliquer ses politiques et non créer de nouvelles politiques. Les ministres et les maires doivent explorer de façon centrale tous les mécanismes de collaboration. Il est temps que nous puisons transformer les gouvernements locaux en Afrique».

Dans son discours, Mme Takyiwaa Manuh , Directrice , développement social à la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique a souligné les inégalités importantes qui touchent encore les populations du continent et la place de l’urbanisation comme solution. «Dans l’Agenda 2063 figure des initiatives de modernisation de l’agriculture. L’urbanisation facilite la production industrielle et est un élément clé dans la transformation des économies rurales. Le rôle des autorités locales est important dans le développement urbain. Les délibérations de ce sommet doivent renforcer la position de l’Afrique sur la mise en œuvre de l’Agenda 2063 sur les dix prochaines années».

Abordant également la thématique de l’urbanisation, Mme Aisa Karibo Kacyira, directrice de ONU Habitat s’est réjouie que le sommet Africités soit une plateforme pour « le dialogue afin de transformer l’avenir des populations. Dans l’Agenda du développement durable 2030 il n’est plus question de Nord/Sud mais de partenariat. Plus de 60% de nos populations sont dans des bidonvilles. C’est impardonnable. Nous devons résoudre ce problème. ONU Habitat pense que l’Agenda 2063 doit être une partie prenante du processus. Nous devons faire un diagnostic holistique et critique. Cela va aider nos leaders à faire des activités pendant leur mandat de courte durée».

Amadou Oumarou, Directeur du transport de la Banque Africaine pour le développement (BAD) soutient également que « les gouvernements locaux seront des acteurs majeurs de la transformation des villes. La BAD a mis sur pied un fond de développement municipal pour soutenir les municipalités. Toutefois nos moyens ne seront jamais suffisants. Il faut aussi renforcer les capacités techniques des gouvernements locaux et favoriser plus de partenariat avec le secteur privé».

Le représentant de la Banque mondiale, Idrissa Dia a rappelé que leur institution soutien «le rôles des gouvernements locaux pour les trois prochaines années. La plus part des efforts d’urbanisation se trouve dans l’avenir. Il y a donc le temps de réparer les erreurs du passés».

Mme Bento Pais Rosario, de la commission européenne a clôturé les allocutions en indiquant que « l’Union Européenne soutien les autorités locales comme acteur principal de la lutte contre la pauvreté. Sur 11 des 17 buts des ODD on a besoin du rôle des autorités locales. Elles ont un rôle clé pour atteindre ces ODD. C’est en travaillant ensemble que nous pourrons répondre aux différents défis».

 

Africités 2015: Lisez Africités Daily

Le journal quotidien du sommet Africités 2015 est sorti.

Vous pouvez découvrir les moments forts du sommet Africités qui se tient actuellement à Johannesburg, Afrique du Sud, du 29 novembre au 3 décembre 2015 AU Sandton Convention Centre.

Le thème de cette édition est « Façonner le futur de l’Afrique avec son peuple : Contribution des Gouvernements locaux d’Afrique à la Vision Africaine 2063 ».

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Africities 2015: LA VOIX DES MAIRES AFRICAINS A LA COP21

Les maires africains joueront un rôle actif lors de la Conférence Climat (COP 21) à Paris. La question du changement climatique a occupé une place importante dans la plupart des discours lors de la cérémonie d’ouverture du sommet Africités7. Dans ce sens, Cités et Gouvernements Locaux d’Afrique (CGLU-A) organisent ce 1er décembre une séance conjointe avec ICLEI.

 

Lors du Sommet Africities7, le changement climatique sera un enjeu important. A cette occasion, l’ICLEI   (Collectivités Locales pour la Durabilité) et CGLU-A organiseront une session conjointe ce mardi 1erdécembre intitulée: « SU12 Nouveau contexte du changement climatique et préparation  des collectivités locales de l’Afrique à la COP 21 / CMP11 à Paris ».

Faith Chikeya, Responsable professionnelle au sein d’ICLEI,  exprime certaines attentes des collectivités locales lors de la COP21 à Paris: «Tous les regards seront tournés vers Paris. Tout le monde attend qu’un accord soit trouvé. A notre niveau, au cours de la session conjointe avec CGLU-A, nous allons chercher à explorer des façons novatrices dont les collectivités locales en Afrique peuvent promouvoir la mise en œuvre de l’agenda, des outils et des stratégies nécessaires pour que les villes accroissent leur résilience et l’adaptation au changement climatique », a-t-elle déclaré.

Cette session cherchera également à promouvoir le partage des connaissances concernant un accès durable à l’énergie et la sécurité énergétique grâce à la mise en œuvre de la Charte pour l’Adaptation de Durban.

De plus, la session fournira une plateforme pour les autorités locales africaines pour partager une feuille de route dans le cadre de leur préparation à la participation à la COP 21 / CMP 11 de la CCNUCC à Paris et les résultats attendus qui vont du point de vue stratégiquement donner aux collectivités locales un profil d’acteurs clés dans la mise en œuvre de l’Agenda Post-2015 », explique Mme Faith Chikeya.

De l’avis de Mme Chikeya, à Paris à travers le processus de plaidoyer après la reconnaissance des collectivités locales en tant qu’acteurs clés, « il doit y avoir aussi un engagement actif et une autonomisation accrue des collectivités locales pour aborder la question du changement climatique au niveau local ».

Mme Chikeya soutient que l’Afrique et le reste du monde attendent la signature d’engagements en matière de réduction des émissions de carbone. Les pays développés «doivent réduire leur niveau d’émissions. Je suis heureuse de dire que plus de vingt villes en Afrique ont déjà signé la  Convention des Maires qui est une coalition mondiale des plus grandes mairies du monde et des dirigeants municipaux engagés envers une action climatique ambitieuse et transparente».

À Paris, les collectivités locales devront prendre des mesures, «car c’est au niveau local que l’impact du changement climatique affecte la plupart des résidents.   Mme Kobie Brand, Directrice régionale d ICLEI  pour l’Afrique, se trouve actuellement à Paris pour assister aux négociations sur le climat », confie Faith Chikeya.

Dans le pavillon COP21, les collectivités locales disposent d’une plateforme dénommée Programme d’Actions Structurantes (TAP). L’objectif de cette plateforme est de tenter d’établir un pont entre le secteur privé et les collectivités locales afin qu’ils puissent travailler ensemble. TAP est un effort de collaboration entre l’ICLEI, CGLU, C40 et certaines villes européennes.

Pour rappel, l’ICLEI est le point focal des autorités locales et des collectivités locales pour la Convention des Nations Unies sur la Changement Climatique (CCNUCC) depuis 1995.   Il est un acteur de premier plan dans le cadre de la feuille de route locale climatique des collectivités locales.

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REACTIONS DE MAIRES

«Il est urgent de faire preuve de solidarité », M. ALy Lo, maire commune de Taiba (Sénégal)

« C’est dommage que les séminaires se tiennent en même temps parce que nous sommes aussi concerné par le changement climatique en tant que pays en voie de développement qui subissons ces gaz à effet  de serre. Je pense que les pays développés feront preuves de solidarité de manière à pouvoir mobiliser suffisamment de ressources. Dans le but  d’aller  en particulier à l’encontre de ce fléau qui a comme conséquence notamment dans les pays du Sahel une désertification avancée, des inondations avec tout un ensemble de dégâts posés dans les zones rurales. Les villes côtières sont menacées de disparition. Les pays africains pris isolement n’ont pas les moyens de lutter contre cette désertification qui guette l’humanité. Si dans nos pays africains on n’arrive pas à vivre de notre agriculture, de notre sol, forcément l’immigration vers l’occident va se poursuivre.  Nous avons besoin de tous les bras de nos enfants pour pouvoir développer notre agriculture pourtant les jeunes sont tournés vers l’immigration. Je pense qu’il est urgent d’agir, de faire preuve de solidarité, c’est un phénomène mondial qui touche même la stabilité politique de nos Etats. J’espère que les déclarations qui seront faites à Paris seront suivies d’effet. C’est le plus important. Le fond vert est là depuis des années ; combien de pays ont pu bénéficier de ce fond vert ? Nous comptons beaucoup sur la compréhension des pays développés pour qu’ensemble nous puissions sauver l’humanité. Il ne s’agit pas d’aide mais d’agir ensemble».

 

“ Les pays développés doivent lâcher du lest»  M. Khatar Cheikh Ahmed, Maire de la commune de Lehreijatt (Mauritanie)

« Pour nous africains ce qu’on peut attendre de la COP21 ce n’est rien d’autre qu’une certaine reconnaissance de la part de l’occident et des riches de  ce monde. Cette richesse a été acquise sur le compte des populations et surtout de l’Afrique. Il serait juste que l’Afrique soit acceptée dans le concert des nations et dans un équilibre entre l’occident et l’Afrique. Les industries européennes se sont faites des richesses énormes qui affectent la planète aujourd’hui. Il faut que les pays développés acceptent de lâcher du lest à ceux qui sont en voie de développement et qui ne nuisent pas beaucoup à la planète. Les pays riches doivent accepter de financer la résolution de ce problème. Ce sont les populations à la base qui souffrent de ces changements climatiques et les élus locaux sont les acteurs clés dans ce processus».

 

Africities 2015 : Session CGLU Afrique-SO-15 : Gouvernance Locale et Leadership Urbain

1 décembre 2015, Sandton Convention Centre, Level 2, 15 :30-17 :30

Dans le cadre du jour 3 du Sommet Africités qui se déroule à Johannesburg, la Ville de Dakar organise une session au cours de l’après-midi du 1er décembre 2015 autour de la gouvernance locale et le leadership urbain.

Le retard du décollage socioéconomique des villes africaines est pour l’essentiel dû aux problèmes de gouvernance locale. Pour faire face aux nombreux défis urbains, nos villes africaines ont l’impérieuse nécessité de repenser le logiciel urbain afin de répondre aux exigences d’un développement local durable, d’une urbanisation maitrisée, de la demande sociale citoyenne devenues aujourd’hui “clients et clientes de la cité.

La mission de l’élu local est aujourd’hui beaucoup plus attendue dans sa capacité à construire une intelligence collective territoriale afin de fédérer toutes les énergies des parties prenantes et ainsi, créer des synergies constructives d’une collectivité dans laquelle ses populations se parlent, communiquent et échangent sur les enjeux qu’elles partagent.

Le panel de la session est constitué de M. Khalifa Sall, Maire de la Ville de Dakar, Mme. Jacqueline Moustache-Belle, Maire de la ville de Victoria. Le Maire de Praia, Maire d’Accra, Maire de Cape Town seront aussi présents.

 

 

Africités 2015: Association des Habitants El Mourouj II

Dans le cadre du 7ème sommet d’Africités à Johannesburg, Afrique du sud, qui se tient du 29 novembre au 3 décembre 2015, l’Association des habitants El Mourouj II apportera sa contribution aux débats prévus pendant le sommet.

 

 

L’association des habitants a été crée en avril 1989, vu que les habitants de la cité avait la plus grande décharge de Tunis à leurs pieds (1500  tonnes de déchets par jour). L’association est active dans les domaines de :

  • L’amélioration de la qualité de vie
  • La Gestion Participative des affaires de la cité d’El Mourouj2 : Actions citoyennes, culturelles et de solidarité, citoyenneté active sans discrimination aucune, Education à l’environnement et au développement  durable local et global…prise de conscience collective des acteurs par la valorisation des droits civiques et humains
  •  La représentation des habitants au prés des organismes publiques et privés agissant dans notre cité.

La participation de l’association Al Mourouj II à Africités 7 vise à contribuer, à l élaboration d’un plan d’action  continental  qui répond aux attentes ci-dessus. On définissant les changements et leur nature, les démarches, les techniques, les moyens de financement, les politiques et le mode organisationnel pour la mise en œuvre. Ce sommet sera un moment fort de rencontres d’hommes et de femmes, de jeunes et moins jeunes; porteurs de projets pour échanger leurs riches expériences et projeter des perspectives communes pour des établissements humains plus viable, du local vers le global par:

  • La mobilisation citoyenne, clé de voute de la cité pour tous
  • La formation des générations d’acteurs de la ville pour tous, inclusive, dynamique et viable
  • Reconsidérer la place de la culture et du sport pour tous comme levier des cités
  • Placer l économie social et solidaire comme axe principal dans le développement local des cités.
  • Reconsidérer l’innovation sociale créative comme un champ de développement continu.
  • Comment faire de l habitat social un levier économique et environnemental pour les cités pour tous.
  • Développer une communication communautaire active et innovante.
  • Développer les échanges entre les cités au sein du même pays, entre les pays et entre les continents. c est l’avenir de l humanité qui est en jeu.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter la fiche descriptive de l’association ici.

 

Cérémonie officielle de lancement da la 7è édition du Sommet Africités

L’Afrique d’en-bas scrute l’avenir du continent

Le 7e Sommet d’Africités a démarré hier dans l’immense Sandton Convention Center de Johannesburg. Cet évènement panafricain qui se tient tous les trois ans, dans l’une des cinq régions d’Afrique, mobilise les collectivités et les administrations territoriales des pays africains, ainsi que des institutions financières et de coopération internationale.

Ce Sommet des villes et des collectivités territoriales d’Afrique est parrainé et soutenu par les autorités officielles de l’Afrique du Sud et notamment le Gouvernement Sud Africain, la ville de Johannesburg (Mairie) et l’Association des Maires de l’Afrique du Sud.

Marquée par plusieurs interventions, la cérémonie d’ouverture a commencé par celle de l’hôte du jour, M. Parks Tau, le maire de Johannesburg, qui a présenté sa ville, et souhaité la bienvenue aux participants venus du monde entier. Il a émis le vœu que « ce sommet puisse aider à renforcer le rôle de CGLU en Afrique ».

A sa suite, M. Thabo Manyoni, président de Salga, l’Association sud-africaine des gouvernements locaux, a souligné que ces gouvernements « doivent être à l’avant-garde du développement » et a conseillé aux uns et aux autres « de ne pas avoir peur de la démographie galopante, mais au contraire de la considérer comme un avantage, si elle est bien gérée ».

Au nom de Mme Anne Hidalgo, maire de Paris retenue en France, son adjoint M. Patrick Klugman a manifesté la compassion des Parisiens pour les villes africaines (Tunis, Bamako…) touchées par les attentats. D’où son souhait de « créer des villes plus saines, plus sécurisées, et plus inclusives ».      

Pour CGLU, son président, le maire d’Istambul, a été représenté par M. Josep Roig, secrétaire général, qui a axé son intervention sur les défis mondiaux de l’autonomisation, qui demandent au maire d’« être réactif, et de ne pas avoir peur de commettre des erreurs ».

Représentant Mme Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la commission de l’Union africaine, Mme Aicha Abdulai, Commissaire aux affaires politiques de l’Union africaine, a invité les penseurs et tous les acteurs sociaux à transformer en plans concrets toutes les idées contenues dans l’Agenda 2063. Comme les précédents intervenants, elle croit en l’autonomisation des populations et a indiqué aux ministres présents dans la salle que l’UA attend des solutions concrètes du présent sommet, par des engagements politiques fermes.

« Penser global pour agir local » a été le crédo de M. Khalifa Ababacar Sall, maire de Dakar et président de CGLU-Afrique. Pour ce faire, il est impératif que « la CGLU-A soit forte, rassemblée et unie autour des mêmes objectifs de développement de la gouvernance locale, dans la mesure où les populations en ont assez des divisions ». Selon lui, ces  populations doivent concevoir, conduire et réaliser les actions, afin d’être maitres de leur destin, et non plus « tendre la main tout le temps ». 

Le Pr. Alioune Sall, coordonnateur du Groupe Prospective Africités, a expliqué la jonction qui doit être effectuée entre l’UA et le CGLU-A dans cette construction de la nouvelle Afrique, sur la base de l’Agenda 2063. La conclusion de son groupe d’experts est que cet Agenda a une identité qui lui est propre, à travers l’analyse réaliste et rationnelle de ses concepteurs qu’il a salués au passage. Il prône l’afro-responsabilité, une posture qui l’a amené à cette sentence lapidaire : « l’avenir de l’Afrique sera fonction de ce que les Africains feront de leur continent… ou qu’ils ne feront pas ». Ce travail a été mené à travers sept études de cas et des structurations thématiques, qui lui ont inspiré cette pensée de Nelson Mandela qui veut qu’« une action sans vision prospective est une recette qui reste un cauchemar ».          

Le Ministre du Plan, M. Jeff Radebe, parlant en lieu et place de Monsieur Jacob Zuma le Président de la République sud-africaine, a invité tous les acteurs – gouvernements centraux, élus locaux, société civile, populations – à une prise de conscience collective sur les enjeux, entre la démographie et la disponibilité des infrastructures d’un côté, et la demande sociale en nette augmentation des services et d’opportunités de l’autre. Il n’a pas manqué de mettre en garde sur les menaces que constituent les carences en eau, la sécheresse, et les changements environnementaux. En fin de compte, ayant énoncé que « les collectivités doivent être les moteurs de croissance grâce à une bonne planification », Monsieur le ministre déclara solennellement ouvert, le 7e Sommet Africités.

Le thème de ce sommet “Construire l’Afrique avec ses populations, la contribution des autorités territoriales d’Afrique à l’Agenda 2063 de l’Union africaine”. L’architecture du sommet prévoit des sessions thématiques, des sessions d’acteurs, des sessions ouvertes et des sessions politiques – des rencontres de maires, des autorités locales et des ministres -, suivies de dialogue avec notamment les partenaires de développement. Un salon permet à tous ceux qui veulent travailler avec les autorités locales de proposer leurs services, produits et solutions, se tient parallèlement au sommet. Les organisateurs du sommet y attendent plus de 4 000 participants.

 

Africités 2015: Les partenaires médias de CGLU Afrique

Arrivé à sa 7ème édition, le sommet Africités est devenu, non seulement l’événement phare de Cités et Gouvernements Locaux Unis  d’Afrique (CGLU Afrique) mais c’est  considéré aujourd’hui comme l’événement continental principal et le plus important rassemblement démocratique des gouvernements locaux du continent.

 

Conscients de ce fait, les médias africains et internationaux n’hésitent point à apporter leur support à Africités et établir des partenariats avec ses organisateurs afin de couvrir tous ses actes. L’édition de cette année est tenue à Johannesburg ainsi plusieurs médias sont les partenaires d’Africités 7.

Nos partenaires médias pour Africités 7 sont :

Afiricties Media Partners

 

Africités 2015 : « La contribution des collectivités territoriales à la promotion et au renforcement du rôle des arts et de la culture dans l’Agenda 2063. »

A l’occasion du 7ème salon international des villes et des collectivités territoriales d’Afrique; Salon Africités  qui s’inscrit dans le cadre du 7ème Sommet Africités, à Johannesburg, « Arterial Network » et « Culture et Développement » ont le plaisir de vous inviter à participer au débat de la session SH 18 sur « La contribution des collectivités territoriales à la  promotion et au renforcement du rôle des arts et de la culture dans l’Agenda 2063. »

 

La session est programmée pour lundi 30 novembre 2015, de 9h à 11h et sera présidée par le Maire de Yopougon, Kafana Koné Gilbert, Président de UVICOCI, avec la participation de Maire de Dakar , Khalifa Sall,  Président de CGLU Afrique; le Maire de Segou, Ousmane Simaga; l’Adjoint au Maire de Durban, Nomvuso Shabalala;  Mamou Daffe (Arterial Network/ Réseau Kya, Mali); Francisco D’Almeida (Culture et Développement, Togo/ France); Selma Ouissi (L’Art Rue, Tunisie).

Les élus, les intervenants, les experts du secteur et les participants seront invités à débattre le rôle clé de la culture pour un développement local durable et sur la contribution des collectivités territoriales à la dimension culturelle de l’Agenda 2063. A travers des exemples de bonnes pratiques, le panel mettra en lumière la façon selon laquelle des politiques culturelles, des stratégies et des programmes développés de manière cohérente et intégrée permettent de maximiser le rôle des Arts et de la Culture dans :

  • La croissance socio-économique et le développement
  • La coopération panafricaine et internationale
  • L’autonomisation des citoyens et l’engagement communautaire

Pour plus de détails ou renseignements sur cette session, vous pouvez contacter :

Marie Sachet : marie@arterialnetwork.org

Eudoxie Sallaz : territoires.associes@culturedeveloppement.asso.fr