Archive d’étiquettes pour : CGLU Afrique

Sommet mondial climat et territoires

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a participé au Sommet mondial climat et territoires tenu à Lyon, France, du 1er au 2 juillet 2015 à l’invitation de la Région Rhône-Alpes. C’est considéré comme une étape clé vers la COP 21 à Paris en décembre 2015. Ainsi, plus de 800 participants de toutes les régions du monde, représentant les niveaux sous-nationaux des gouvernements locaux et les organisations de la société civile.

Le sommet a eu le privilège de recevoir le discours du Président de la République Française, Son Excellence M. François Hollande qui, a affirmé que « 5 mois avant la COP 21 à Paris, le Sommet mondial climat et territoires est une importante étape, un signal de la volonté collective et la mobilisation des territoires du monde ».

Une série d’ateliers ont été organisé autour de sujets clés comme l’agriculture, mobilité et transports, production d’énergie, distribution et consommation, éducation, mobilisation, sensibilisation, finances climatiques.

Des engagements et des propositions ont été faits par des acteurs non-étatiques et les leaders locaux et sous-nationaux. Dans une déclaration publiée à la fin du sommet, les participants se sont engagés sur le « défi » de maintenir les températures globales en dessous d’une augmentation de 2 degrés Celsius « en aliénant leurs actions quotidiennes locales et régionales avec le scénario de la décarbonisation de l’économie mondiale ».

Ils ont prévenu que « la lutte contre le changement climatique ne peut pas être menée sans une véritable approche locale et sous-nationale qui prend en compte les réalités économiques, sociales, culturelles et environnementales. »

 

La semaine de la durabilité en Afrique du Sud : forum des capitales africaines pour la durabilité

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a participé au forum des capitales africaines pour la durabilité à l’invitation de Cllr Kgosientso Ramokgopa, maire de la ville de Tshwane.

Plus de 20 capitales africaines, praticiens de l’économie verte et chercheurs ont pris part à ce forum.

Durant la cérémonie d’ouverture du forum, les participants ont eu le privilège de recevoir le discours de son Excellence Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, Présidente de la Commission de l’Union Africaine. Au cours de la même cérémonie, le Secrétaire Général de CGLU Afrique s’est adressé au forum concernant le renforcement de la coopération entre les villes africaines.

Le forum s’est résolu à s’établir autant que plateforme annuelle pour les villes africaines consacrée au développement durable. Le forum de l’année prochaine est aussi prévu dans la ville de Tshwane. Le forum s’est également résolu à mettre en place le projet d’un observatoire africain urbain afin de relier les efforts des villes africaines en termes de suivi du progrès réalisé en matière de mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable.

Il a aussi été conclu durant ce forum qu’une rencontre sera tenue lors du Sommet Africités prévu du 29 novembre au 3 décembre 2015 à Johannesburg pour exposer les positions des villes africaines en ayant à l’esprit les discussions prévues à la COP 21 à Paris.

Stage au sein du bureau FMDV Afrique

Le bureau FMDV (Fonds Mondial pour le Développement des villes) région Afrique recrute un stagiaire pour une durée de 3 à 6 mois pour appuyer le bureau régional FMDV pour l’Afrique, situé dans les locaux de CGLU Afrique.

 

Le stage aura pour objectif d’appuyer le bureau régional FMDV pour l’Afrique, situé dans les locaux de CGLU Afrique. Il se concentrera plus particulièrement sur l’appui à la déclinaison africaine du programme « REsolutions to fund cities ».” 

Lisez ici les termes de référence du stage proposé.

Les candidat(e)s intéressé(e)s par ce poste voudront bien adresser une lettre de motivation accompagnée d’un CV à: Carole Guilloux, Directrice Régionale FMDV pour l’Afrique.

Le stage aura pour objectif d’appuyer le bureau régional FMDV pour l’Afrique, situé dans les locaux de CGLU Afrique. Il se concentrera plus particulièrement sur l’appui à la déclinaison africaine du programme « REsolutions to fund cities ».

 

Conférence des gouvernements locaux des pays du Commonwealth

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a participé à la conférence organisée par le Commonwealth Local Government Forum (CLGF) à Gaborone, Botswana, du 16 au 19 juin 2015.

La conférence a été axée autour de la Vision 2030 des gouvernements locaux.

 

La cérémonie officielle d’ouverture a été inaugurée par le Président de la République du Botswana, Son Excellence Lieutenant Général Seretse Khama Ian Khama qui a reconnu, lors de son intervention, le rôle central des gouvernements locaux dans la provision des services de bases et le développement des populations. Ensuite, une motion de remerciements a été prononcée par le vice-Président Hon. Teima Onorio.

Après l’ouverture officielle de la conférence, le CLGF a tenu son conseil et il s’en est suivi les sessions plénières.

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a confirmé lors de cette conférence que les gouvernements locaux ont parcouru un long chemin depuis les années 90. Il a rappelé le progrès qui a été fait depuis la conférence d’Habitat II en 1996 à Istanbul, Turquie, durant laquelle la toute première assemblée des villes et gouvernements locaux a été organisée.

Plusieurs d’autres étapes et questions liées aux gouvernements locaux ont été débattues lors de cette conférence.

 

Création d’Associations nationales de pouvoirs locaux : Réalisation d’étude d’évaluation

Dans le cadre de son nouveau projet de création d’Associations nationales de pouvoirs locaux qui vise à appuyer la mise en place d’associations nationales de collectivités locales dans les pays africains où elles n’existent pas ou sont encore naissantes, CGLU Afrique prévoit de lancer une étude d’évaluation dans trois pays africains, à savoir : la Guinée équatoriale ; le Liberia et l’Ethiopie. Cette étude aura pour objectifs de :

1.La pré-étude : Il s’agira de passer en revue les études similaires portant sur la création de d’association nationales au cours des 5 dernières années et d’établir l’existence, le type et les fonctions des collectivités locales dans le pays, pour l’étude.

2.Etude de base : Pour cette deuxième phase de l’étude, il s’agit de recueillir les informations de base sur l’état de l’institution des collectivités locales dans le pays et d’évaluer l’état de la décentralisation dans le pays. 

3.La création et le renforcement d’associations nationales : Finalement, il faudra :  

•Echanger avec le leadership des villes – y compris les plus importantes – ; du ministère chargé de la décentralisation, et des autres organisations pertinentes en vue d’établir leurs perceptions sur la nécessité de la création d’une nouvelle association ou du renforcement d’une existante.

•Elaborer des propositions institutionnelles et organisationnelles pour la création d’une association nationale

•Identifier les sources potentielles de financement initial pour la création d’une association nationale.

•Organiser et convoquer une réunion des principaux acteurs sous la direction de CGLUAfrique en vue d’examiner les statuts pour la création d’une association nationale ou des stratégies nationales d’intervention pour renforcer l’association existante.

Ainsi, un consultant sera embauché pour conduire cette étude dans chaque pays. Les personnes intéressées doivent correspondre aux critères suivants :

  • •Etre détenteur de diplôme universitaire, de préférence en administration publique ou en développement organisationnel, ou en sciences sociales. Un diplôme du niveau de la maîtrise serait un avantage ;
  • •Avoir une expérience d’au moins 10 ans en administration publique, de préférence dans un environnement des collectivités locales, ou de la formation des collectivités locales ;
  • •Détenir des aptitudes en recherches sociales ;
  • •Avoir de bonnes aptitudes en facilitation ;
  • •Disponibilité pour travailler dans le cadre de la mission dont la durée s’étend sur une période de trois mois (la période de l’assistance technique de 15 jours peut être étalée sur cette période).
  • •La maîtrise, orale et écrite, de la langue anglaise pour la mission en Ethiopie et au Libéria et de l’espagnol ou du français pour la Guinée équatoriale.

 

Afin de soumettre une proposition à CGLU Afrique, Les personnes intéressées doivent envoyer un e-mail à : africanexperts@uclga.org  et ckpatsika@uclga.org

Les consultants doivent indiquer le pays sélectionné pour l’étude.

La proposition doit comprendre :

  • •Les coordonnées personnelles : nom et prénoms, adresse postale, adresse électronique (e-mail), contacts téléphoniques, les coordonnées du parent le plus proche
  • •Les diplômes et l’expérience professionnelle.
  • •La proposition : démontrer la compréhension de la mission ; l’approche à adopter ; la méthodologie ; le calendrier d’exécution de la mission
  • •La date que vous êtes disponible pour commencer l’étude et la durée totale maximale de disponibilité pour mener l’étude (Alors que la période rémunérée pour la fourniture de l’assistance technique soit fixée à 15 jours, la durée réelle de la conduite de la mission peut être étalée sur une période plus longue, mais ne dépassant pas 90 jours à compter de la date du lancement de l’étude). Cela permettra d’avoir le temps nécessaire pour les processus nationaux initiés par le consultant et qui doivent conduire à la création d’une association.

 

Date limite pour la soumission de la proposition : Le 26 juin 2015

Date prévue pour le lancement de l’étude :  Le 27 juillet 2015

 

Pour de plus amples informations, nous vous recommandons vivement de lire les termes de références ici. 

 

Participation de CGLU Afrique à l’émission 7 milliards de voisins sur RFI

A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, 7 milliards de voisins était à Bruxelles lors des Journées du développement de l’Union Européenne.

Les invités de la semaine ont essayé d’apporter une réponse à la question suivante: est ce que la très forte croissance urbaine, notamment dans les métropoles africaines, peut cohabiter avec la lutte contre le changement climatique ?

L’émission a accueilli comme invités:

– Khalifa Ababacar Sall, maire de Dakar et président de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique)

– Jean-Pierre Elong-Mbassi, secrétaire général de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique)

– Philippe Camille Akoa, directeur du Fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunale au Cameroun (FEICOM)

– Alexandre Polack, porte-parole de la Commission européenne en charge de l’aide au développement et de l’aide humanitaire.

Ecoutez l’intégralité de l’émission ici.

 

 

Présentation du cas de la transformation de Monrovia après Ebola

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi, a pris part aux Journées européennes de développement (EDD) à Bruxelles, Belgique et ce, du 3 au 4 juin 2015.

Pendant deux jours, ce « Davos du développement » a réunit près de 5 000 participants pour réfléchir et traiter les questions de la lutte contre la pauvreté et de la croissance durable. L’année 2015 est une année décisive pour le développement avec en toile de fonds, trois grands rendez-vous : la conférence sur le financement du développement d’Addis-Abeba en juillet, l’adoption des nouveaux objectifs du développement par les Nations unies à l’automne et la COP 21 sur le climat à Paris en décembre.

Le secrétaire général de CGLU Afrique était parmi les experts conviés à cette importante manifestation. Il a en effet modéré deux débats de haut niveau sur les villes durables et la sécurité alimentaire en Afrique de l’ouest.

Lors d’un événement antérieur aux EDD, une présentation de la transformation de Monrovia après l’Ebola a été faite par le Maire Clara Mvogo. L’Ambassadeur de la république de Liberia et la maire de Dakar et Président de CGLU Afrique, M. Khalifa Sall ont assisté à cet événement.

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a inauguré la présentation par les remarques introductives.

 

Recrutement du personnel administratif et technique des services de CGLU Afrique

Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) veut renforcer son effectif en recrutant plusieurs profils pour les postes suivants:

 

Directeur WARO

Infographist

Journaliste et spécialiste des médias

Chargé du Contrôle des Bureaux Régionaux CGLU Afrique auprès du Département des programmes

Chef du service des relations extérieures

Agent chargé de programme

Chargé de programme, Bureau régional EARO

Chargé de programme, Bureau régional SARO

Chargé de programme, Bureau régional WARO

Les personnes intéressées par l’un des postes à pourvoir peuvent consulter ce document contenant les Informations générales sur le recrutement et doivent envoyer leurs candidatures avant le 25 mai 2015 à 17h00 (GMT+1).

 

 

 

 

Atelier sur la Charte Africaine des Valeurs et des Principes de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale et du Développement Local

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a assisté à l’atelier sur la Charte Africaine des Valeurs et des Principes de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale et du Développement Local à Addis-Abeba, les 12 et 13 mai 2015. L’atelier a été financé par CGLU Afrique. Des représentants des experts de la décentralisation du sous-comité des Comités Techniques Spécialisés (AU-STC8), de l’Institut Africain de la Gouvernance (AGI), de Transparency International (TI), d’ONU-Habitat, du PNUD ainsi que du Département des Affaires Politiques au sein de la Commission de l’Union Africaine (DPA), ont tous pris part à cet atelier. Ce dernier a été modéré par M. Patrick Karanja, expert kenyan du AU-STC8.

Dans son intervention d’ouverture, M. John Ikabuje Gibodi du département de Affaires Politiques au sein de l’UA, a informé que seulement deux pays ont signé la Charte adoptée en juin 2014 (la Mauritanie et la Guinée-Bissau) et aucune ratification n’a été enregistrée jusqu’au là.

Mme. Chantal Uwimana, de Transparency International a fait un rapport sur la façon dont son organisation a géré le processus de plaidoyer pour la ratification de convention de l’UA sur la lutte contre la corruption. En premier lieu, TI a participé entièrement dans la préparation de la convention, ce qui a donné une forte légitimité pour son engagement dans le processus de ratification.

Faisant partie du processus, TI a principalement mobilisé son réseau pour vulgariser la convention a travers le continent. Différentes représentations de TI ont été désignées dans différentes régions pour être champions du plaidoyer pour le processus de ratification. Des messages captivants ont été faits pour montrer aux pays les bénéfices de ratifier la convention. TI est aussi parvenu à conclure des partenariats avec l’UA, la Banque Africaine du Développement et le Parlement Panafricain.

Le processus de ratification a été également expliqué à travers une série d’ateliers régionaux et nationaux. Un guide a été rédigé par un avocat de renom, M. Akere Muna, qui jouit de la crédibilité nécessaire à travers le continent pour servir comme moyen de dissémination et plaidoyer de la convention. Ensuite, des lettres spécifiques ont été écrites aux ministres inclus au processus de ratification et dépôt des instruments légaux. Chaque fois qu’un pays ratifie la convention, des lettres de félicitations sont envoyées avec un rappel des instruments à déposer.

Une large compagne médiatique a été lancée pour garder la convention en vie dans les médias. La stratégie suivie était de mentionner systématiquement la convention dans toutes les communications et événement de TI. Un guide a été produit pour assister la société civile et les parlementaires dans le plaidoyer pour la ratification de la convention et la mise en œuvre de ses provisions. Le guide a mis l’accent sur la valeur ajoutée de la convention. TI a senti l’importance de conclure des partenariats avec les organisations de jeunes et des femmes. TI a aussi fait l’effort d’examiner le lien entre les instruments déjà ratifiés et le processus de la ratification de la convention.

TI a aussi établit le lien entre les ambassadeurs africains pour les garder à jour par rapport au processus de ratification et envoyer des lettres de félicitations à ceux qui ont ratifié. Grâce à la mise en œuvre du plan d’action, la convention contre la corruption a été consolidée en trois ans, adoptée en 2003 et ratifiée en 2006.

 

Mme. Sandra Machara du PNUD, a présenté les considérations pour une stratégie effective de plaidoyer. Elle a précisé que 2015 est une année critique pour la communauté internationale, étant donné que c’est l’année de la définition des Agendas internationaux de développement pour les 20 ans à venir. Elles sont définies durant les conférences des Nations Unies sur : le financement du développement (Juillet 2015, Addis-Ababa), les Objectifs de Développement Durable de l’Après-2015 (Septembre 2015, New York), la Conférence des Parties (Décembre 2015, Paris).

Le processus de ratification de la Charte Africaine des Valeurs et Principes de la Décentralisation et la Gouvernance Locale doit être défini dans ce contexte particulier. Il existe le besoin d’un message fort et captivant sur la décentralisation pour en finir avec les peurs que quelques pays ont à ratifier la charte. De meilleures pratiques peuvent être utilisées pour débloquer les résistances observées. La journée africaine de la Décentralisation, le 10 Août, peut être utilisée comme un point de ralliement pour le processus de ratification. Finalement, un plan d’action et échéancier doivent être définis afin que l’état d’avancement soit observé sur le processus de mise en œuvre.

John Ikubaje a précisé que l’UA dispose de 49 instruments, seulement quelques-uns ont une ratification universelle. Les instruments de l’UA ont besoin de 15 ratifications au moins pour être consolidés. 23 pays ont ratifié la charte de la démocratie et la gouvernance. 9 ratifications ont été enregistrées jusqu’au là de la charte du service public, 35 pays ont ratifié la convention entre la corruption qui est maintenant un instrument légal de l’UA. Il a aussi noté que même si quelques instruments n’ont pas été ratifiés, quelques pays sont quand même en train d’implémenter leurs provisions. Il semble qu’on est peu sensibilisé aux instruments, plusieurs questions sont encore à soulever sur la valeur ajoutée des instruments de l’UA. Dans plusieurs pays, le processus de ratification est incommode. Ces processus diffèrent également d’un pays à l’autre. La plupart du temps, les consultations dues avec les ministres ne se produisent pas.

L’économie politique de la ratification doit être faite aussi. Par exemple, les pays africains qui ont ratifié la convention de l’ONU contre la corruption sont plus que ceux qui ont ratifié celle de l’UA. Après l’adoption d’un instrument, les membres du PRC devraient normalement communiquer les documents adoptés aux Etats membres. Une note verbale a été écrite et envoyée aux ministres des Affaires Etrangères pour les encourager à commencer le processus de ratification. L’Union Africaine a appelé les membres à rejoindre le processus de ratification. En principe, une réunion est prévue et seulement les Etats membres peuvent prendre part à la ratification. Ainsi, seuls les Etats membres peuvent être part au mécanisme de suivi pour voir le niveau de l’implémentation. Seulement après la ratification d’un instrument, la Commission de l’UA peut rapporter sa mise en œuvre.

Après, les participants à cet atelier se sont divisées en deux groupes parallèles pour cerner toutes les facettes de la question de la Charte Africaine des Valeurs et des Principes de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale et du Développement Local.

Vous pouvez lire davantage d’informations sur le déroulement du travail des deux groupes, en lisant le compte rendu du Secrétaire Général de CGLU Afrique ici.

 

Les villes d’Accra, Kinondoni et Praia : sacrées gagnantes aux Trophées des maires africains

Les villes d’Accra, Ghana, Kinondoni, Tanzanie et Praia, Cap Vert ont respectivement remporté les prix des meilleurs maires africains dans les catégories de « grandes villes », « villes intermédiaires »et « petites villes ». Au cours de la soirée du 30 avril 2015, CGLU Afrique a annoncé les gagnants des premiers trophées des maires africains à Luanda, Angola.

Le Ministre d’État et chef de la Maison Civile dans l’administration du Président angolais, M.Edeltrudes Maurício Fernandes Gaspar da Costa, a accueilli la présentation formelle et le diner de gala auquel ont assisté plus de 350 invités. Ces mêmes invités, dont des maires, des personnalités politiques, des gouverneurs, des investisseurs… ont eu l’occasion de se réunir durant le deuxième Forum sur les investissements dans l’infrastructure urbaine en Afrique, tenu du 29 au 30 avril 2015 dans la capitale angolaise, Luanda.

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique, Jean Pierre Elong Mbassi, a affirmé lors de cette cérémonie que « les trophées de José Eduardo Dos Santos vise à mettre en valeur les profils des maires africains en rendant hommage à ceux et celles qui ont fait une contribution extraordinaire en faveur de leurs communautés et qui ont développé une vision de la vie urbaine à travers l’Afrique ». Et d’ajouter « chaque année, de remarquables maires et professionnels municipaux venant d’une grande ville, une ville intermédiaire et une autre petite auront la chance de gagner ces prix prestigieux ».

Cette année, les villes gagnantes recevront au total le prix de 350.000 dollars pour des initiatives spécifiques. 50.000 dollars iront à la ville de Praia du Cap Vert (petite ville), 100.000 dollars iront à Kinondoni en Tanzanie (ville intermédiaire) et la ville d’Accra au Ghana recevra la somme de 200.000 dollars.

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a souhaité que ces prix « vont encourager d’autres maires à penser soigneusement à quel type de villes nous voulons, à s’engager avec leur communauté et à contribuer au développement de villes durables en Afrique ».

L’édition des Trophées des maires africains de cette année 2015 est soutenue par le Gouvernement de l’Angola, l’ONU Habitat, le Groupe IC Publications ainsi que Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique.