Archive d’étiquettes pour : CGLU Afrique

Appel à projets : «Trophées Initiatives Climat COP22 pour les pays d’Afrique»

En direction de la COP 22 prévu à Marrakech (Maroc) du 7 au 18 novembre 2016, un appel à projet pour les «Trophées Initiatives Climat COP 22, Pour les pays l’Afrique» est ouvert du 1 avril au 30 juin 2016. Cités et Gouvernement Locaux Unis d’Afrique (CGLU-A) fait partie des partenaires de cette initiative dont le but est de valoriser les projets de lutte contre les changements climatiques sur le continent africain.

Sécheresses, inondations, tempêtes, élévation du niveau des mers, migrations, les changements climatiques conduisent à adopter de nouveaux modes de vie, à changer les habitudes et à transformer nos économies. En Afrique, une diversité d’acteurs : collectivités, organisations de la société civile, entrepreneurs verts, imaginent des «initiatives climat» novatrices. Ainsi, recueil d’initiatives, trophées, reportages, Side events sont les différents volets d’une contribution que peuvent apporter des pays africains à la COP22 à travers le projet auquel chacun peut contribuer.

Les candidats pourront concourir dans trois catégories :

-Collectivités locales (petites, moyennes et grandes)

-Organisations de la société civile

-Entrepreneurs verts (femmes, jeunes, etc.).

Au total, 13 Prix seront délivrés suivant le règlement disponible ici.

Il est également possible de participer en :

-Soumettant une «initiative climat»  qui sera référencée dans un recueil mis en ligne sur Internet.

-Appuyant la documentation d’initiatives dans votre pays ou région.

 

La présentation complète du projet est disponible sur le site officiel www.initiativesclimat.org .

 

Le projet «Trophées Initiatives Climat COP22 pour les pays d’Afrique » est conduit en partenariat avec la Coopération suisse (DDC), l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD), le Programme des Nations Unies pour le Développement Maroc (PNUD Maroc) et Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU-A).

 

Pour toutes informations complémentaires bien vouloir écrire à l’adresse : initiativesclimat@gmail.com.

Appel à candidatures : Chargé(e) de Programme, Bureau Régional de l’Afrique Australe

En vue de réaliser ses objectifs, CGLU Afrique recrute son (sa) Chargé(e) de programme, Bureau Régional de l’Afrique Australe.

Le / la Chargé(e) de Programme dura pour responsabilités fonctionnelles :

1) Préparer le programme annuel et le calendrier des activités à mettre en œuvre par le Bureau Régional, tout en soulignant leurs aboutissements, leurs résultats et leur impact;

2) Préparer le projet de termes de référence pour la mise en œuvre des activités et pour le recrutement de consultants qui en auront la charge;

3) Lancer le processus de sélection des consultants chargés de l’exécution des activités, conformément aux règles et procédures de CGLU Afrique ;

4) Superviser le travail des consultants, gérer leurs contrats et approuver leurs services;

5) Assurer la liaison avec le Secrétariat Général de CGLU Afrique afin de coordonner les activités de soutien aux associations nationales des gouvernements locaux pour le développement des activités figurant dans leurs plans stratégiques;

6) Préparer le projet de rapport annuel d’activité du Bureau Régional à soumette au Secrétariat Général de CGLU Afrique ;

7) Capitaliser les leçons tirées des activités du Bureau Régional pour diffusion, en produisant des notes, des documents de travail, ou d’autres outils de communication, etc.

Les aptitudes, compétences et connaissances requises pour ce poste sont :

  • •Compétences en gestion de projet;
  • •Esprit d’initiative et sens de responsabilité;
  • •Connaissances de l’outil informatique, notamment pour ce qui concerne les principales applications logicielles actuelles;
  • •Aptitude à travailler en équipe, et à établir des priorités de même qu’à travailler sous pression et dans un environnement multiculturel;
  • •Disposition à voyager fréquemment;
  • •Excellentes capacités en matière de présentation orale et écrite ;
  • •Bonne connaissance de la communication numérique.

 

Le poste est ouvert aux candidats africains titulaires d’une maitrise au minimum ou d’un diplôme équivalent délivré par une université de renom, dans les domaines suivants : planification urbaine et régionale, économie, géographie, administration publique. Les candidatures féminines sont particulièrement encouragées.

Les candidats devront justifier d’une expérience de 10 années au minimum en gestion de projet et de 5 ans au minimum en gestion de projets pour les villes et/ou collectivités locales, en particulier en Afrique.

La date limite des dépôts des candidatures est le 29 avril 2016 à 17 :00 GMT+1. Les éléments que doit contenir le dossier de candidatures ainsi que les adresses auxquelles il faut faire parvenir le dossier figurent sur les Termes de Référence accessibles ici.

Revue de presse hebdomadaire des collectivités locales africaines

CGLU Afrique vous propose la revue de presse hebdomadaire web des principales informations relatives aux collectivités locales africaines de la semaine du 11 au 15 avril 2016.

Le tour d’horizon des  nouvelles des collectivités locales du continent disponible en un  clic ici

N’hésitez pas à vous abonner à la mailing List, disponible en fin de la revue,  pour la recevoir chaque lundi.

Appel à mobilisation des maires pour la Journée Internationale de la Terre 2016

La Journée Internationale de la Terre est célébrée le 22 avril de chaque année depuis plus de 40 ans. Cette année la célébration de cette journée coïncidera avec la cérémonie de signature par les dirigeants nationaux du monde entier de l’Accord de Paris.

En ce jour historique, les villes auront un rôle important à jouer, car elles sont impliquées dans la lutte contre les changements climatiques et ont déjà pris des mesures pour mettre en œuvre l’accord. En effet, les maires ont un rôle important à jouer : ils doivent soutenir les engagements nationaux pour lutter contre le changement climatique. L’Accord de Paris, qui sera signé lors de la Journée de la Terre du 22 avril, constitue une occasion en or pour mettre cette réalité en évidence.

C’est dans ce contexte, que le réseau international des gouvernements locaux et régionaux du monde entier, CGLU, lance un appel à tous les maires pour se mobiliser à partir du 18 avril 2016 pour mettre en évidence le leadership, l’engagement et les progrès réalisés par les villes pour développer la résistance aux effets du changement climatique et pour l’atténuer.

On demande à votre ville de poster et de partager une photo de votre maire lors de sa participation aux initiatives et aux programmes respectueux de l’environnement. La Journée de la Terre permettra de réaffirmer les objectifs fixés par l’accord, mais aussi de rétablir le contact avec d’autres villes qui partagent les mêmes objectifs.

Pour ce faire, nous avons créé une campagne sur les médias sociaux facile à partager, pour que votre ville puisse la promouvoir et la rendre plus visible sur tous les canaux de médias sociaux.

Pour participer, procédez comme suit :

1. Au cours de la semaine précédant la Journée de la Terre, montrez la position de leader de votre ville quant au changement climatique en prenant une photo de votre maire en train d’effectuer une activité respectueuse de l’environnement (en train de changer une ampoule, sur un vélo ou dans un bus électrique, etc.).

2. Partagez l’image sélectionnée sur Facebook, Twitter, Medium ou Instagram accompagnée d’un Tweet. Vous pouvez aussi poster au sujet d’une action spécifique pour le climat entreprise par votre ville.

3. N’oubliez pas le hashtag : # Cities4Climate ou #CompactofMayors.

4. Communiquez-nous votre action sur les médias sociaux afin que le Pacte puisse vous aider à la rendre plus visible.

5. Le 22 avril, jour de la signature de l’accord de Paris, veuillez consulter les exemples de posts sur les médias sociaux que nous avons inclus dans la boîte à outils numérique, accompagnés des mêmes hashtags # Cities4Climate ou #CompactofMayors pour soutenir cette signature.

 

Khalifa Ababacar Sall, nouveau Président de Cities Alliance

Cities Alliance souhaite la bienvenue au maire de Dakar et Président de CGLU Afrique, M. Khalifa Sall, Président et Mme. Clare Short, Présidente du Conseil de direction de l’organisation dans un communiqué.

 

Ce communiqué a été publié par Cities Alliance suite à la tenue de la réunion inaugurale de l’Assemblée Générale de l’organisation à Bruxelles du 6 au 7 avril 2016 et qui a été conclue par la désignation du nouvel organe gouvernant qui va diriger Cities Alliance pendant les 3 prochaines années.

Cette rencontre a également connu la participation de M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique, et Président sortant du Conseil de direction par intérim de Cities Alliance.

Le communiqué de presse est disponible ici.

Khalifa Ababacar Sall, nouveau Président de Cities Alliance

Cities Alliance souhaite la bienvenue au maire de Dakar et Président de CGLU Afrique, M. Khalifa Sall, Président et Mme. Clare Short, Présidente du Conseil de direction de l’organisation dans un communiqué.

 

Ce communiqué a été publié par Cities Alliance suite à la tenue de la réunion inaugurale de l’Assemblée Générale de l’organisation à Bruxelles du 6 au 7 avril 2016 et qui a été conclue par la désignation du nouvel organe gouvernant qui va diriger Cities Alliance pendant les 3 prochaines années.

Cette rencontre a également connu la participation de M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique, et Président sortant du Conseil de direction par intérim de Cities Alliance.

Le communiqué de presse est disponible ici.

Réunion de travail entre CGLU Afrique et l’AMPCC

Une délégation de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), conduite par son président Khalifa Ababacar Sall, a tenu une réunion de travail avec les membres du bureau de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC), lundi 11 avril 2016 à Rabat.

Avec la suite de la délégation composée de : M. Hugues Ngouélondélé, vice-président CGLU Afrique, région Afrique centrale, Maire de Brazzaville, Mme Célestine Ketcha Courtès, présidente du Réseau des Femmes Elus Locales d’Afrique (Refela), maire de Bangangté et M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique,  il a été question au cours de cette rencontre de tirer les leçons du sommet Africités, Johannesburg 2015 et d’examiner le programme de travail  CGLU Afrique en direction de la prochaine édition prévue au Congo-Brazzaville en 2018.

Dans ce sens, Khalifa Sall ne manquera pas de féliciter le Maroc pour son engagement lors de ce sommet et présentera ses hommages au Roi pour ses actions en matière de gouvernance locale sur le continent. «Nous voulons dire à sa Majesté le Roi Mohammed VI, notre reconnaissance et notre gratitude pour ce qu’il ne cesse de faire en faveur de la gouvernance locale africaine. Aujourd’hui CGLU Afrique est au Maroc dans d’excellentes conditions, mais surtout le Maroc est un pays pionnier en matière de décentralisation. Dans l’organisation d’Africités, le Maroc dispose d’une expérience et d’une expertise que nous avons sollicitée afin que le sommet Africités Brazzaville 2018 soit un succès», a –t-il confié à la presse.

Pour sa part, Fouad El Omari, président de l’AMPCC, a déclaré que la rencontre constitue «l’occasion de jeter la lumière sur le grand rôle joué par le Maroc, à travers ses élus locaux, dans le renforcement de la présence de la CGLUA à l’échelle africaine et internationale».

En outre, en vue de la prochaine COP 22 prévue au Maroc en novembre prochain, M Khalifa Sall a relevé la nécessité d’avoir une forte présence des pays africains.

L’intervention vidéo de M. Khalifa Sall est disponible ici

Revue de presse hebdomadaire des collectivités locales africaines

CGLU Afrique vous propose la revue de presse hebdomadaire web des principales informations relatives aux collectivités locales africaines de la semaine du 04 au 08 avril 2016.

Le tour d’horizon des  nouvelles des collectivités locales du continent disponible en un  clic ici

N’hésitez pas à vous abonner à la mailing List, disponible en fin de la revue,  pour la recevoir chaque lundi.

Offres de stage au sein de CGLU Afrique

Le Département du Développement des Adhésions, des Relations Extérieures et de la Coordination des Réseaux au sein de l’organisation panafricaine Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique-CGLU Afrique, lance un appel à candidatures pour deux stagiaires pour une durée de 12 mois.

Satge 1: Compilation des bases de données et dossiers

Pour la première offre de stage, on demande un/une stagiaire qui sera chargé(e) de la « compilation des bases de données et dossiers ». Le/ la stagiaire retenu(e) aura pour mission de mettre au point des bases de données électroniques (entre autres) des Associations nationales africaines des collectivités locales, des Ministères des finances, des ingénieurs municipaux etc.

Les candidats intéressés et les candidates intéressées par cette offre doivent avoir une formation en informatique ; ingénierie des logiciels/des systèmes informatiques ou en technologie de l’information. La date limite de la réception des candidatures est 20 avril 2016.

Le stage démarrera le 1er mail 2016.

Stage 2:  stagiaire en logistique et communications 

Le /la stagiaire aura pour missions de fournir des services logistiques et de communication au sien du Département Développement des Adhésions, des Relations Extérieures et de la Coordination des Réseaux de CGLU Afrique. Parmi les tâches dont le/la stagiaire en logistique et communication aura la responsabilité, la mise en place et la tenue de registre et la mise à jour des bases de données, la circulation et le maintien d’un suivi des divers appels lancés aux collectivités locales membres de CGLU Afrique, le maintien du contact avec les membres …

Les candidats intéressés et les candidates intéressées par cette offre doivent avoir une formation en administration publique ; administration publique locale ou en sciences sociales. La date limite de la réception des candidatures est 20 avril 2016.

Le stage démarrera le 1er mai 2016.

Pour en savoir plus sur les deux offres de stage proposées, les tâches et les activités, lisez les termes de références ici. 

Pourquoi le modèle de ville compacte n’est plus applicable en Afrique?

Le dernier numéro du bulletin «Ville en Développement» (N°102 –Février 2016) intitulé «Les périphéries urbaines des « villes du sud » Les enjeux et les moyens d’une croissance maîtrisée», consacre un article sur Nouakchott (Mauritanie) où l’expansion démographique a engendré une explosion de la périphérie.

 

Le document produit par “AdP-Villes en Développement Association de Professionnels” soulève deux principales questions dans cet article: Ville dense ou ville diffuse ? Quel avenir pour les périphéries des villes du sud ?

Jérôme Chenal, directeur de la Communauté d’études pour l’aménagement du territoire (CEAT) à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), estime que l’enjeu dans les villes africaines n’est pas la ville existante, la ville centre mais l’enjeu se trouve en périphérie.

Pour lui, le modèle de ville compacte n’est plus applicable en Afrique car ces modèles de villes compactes, moins prédatrices en ressources, sont applicables dans les villes où les réseaux sont complets, où les salaires médians sont élevés et donnent aux populations la possibilité de s’offrir une mobilité quasiment infinie pour leur travail et leurs loisirs.

Sur le plan de l’évacuation des eaux pluviales dans les villes compactes, il faut toujours trouver un optimum entre la très faible et la très haute densité et cela «dépend du contexte morphologique, géographique, climatique de chaque ville», explique Jérôme Chenal.   Il s’agit donc de comprendre comment adapter la densité à chaque cas particulier au lieu de donner une réponse unilatérale prévalant sur l’ensemble des territoires urbains.

S’agissant de périphéries, cinq interrogations sont soulevées par le spécialiste. Il est nécessaire d’apporter des réponses «pour comprendre les actions sur le territoire, mais surtout avoir les moyens de concevoir la ville de demain» dit-il.

– Tout d’abord, il faut interroger le concept de densité et de forme compacte. Une question s’impose : celle du légal – ou de l’illégal – et donc celle de l’accès au marché foncier du plus grand nombre. Dans la majorité des villes du sud, la population n’a pas accès au foncier car même la parcelle nue reste trop chère pour sa capacité financière. Considérons que les populations pauvres ayant un droit à la ville comme les autres, leur seul choix reste de s’installer sur les franges du centre-ville ou en périphérie. Surgit alors un paradoxe vis-à-vis du concept de la ville compacte puisque ces populations sans accès au foncier officiel, du fait de leur pauvreté, s’installent à l’opposé de la ville planifiée. Cette stratégie leur permet d’assurer leur implantation le plus longtemps possible sans être déplacées. Il est donc important de trouver des solutions pour appréhender ce phénomène qui réinterroge la question de la propriété foncière et de la propriété privée.

– Les transports publics créent de l’étalement urbain par ségrégation des plus pauvres. Rabat au Maroc est un exemple intéressant. Les autorités ont réalisé un tramway, mais beaucoup trop cher (le prix du ticket a été ajusté à deux reprises depuis). Or, la mise en place d’infrastructures de tramway ou de métro provoque la hausse des prix des loyers et donc du foncier et de l’immobilier. Les populations à proximité de cette ligne de tramway, susceptibles de l’utiliser, sont contraintes, petit à petit, de s’installer plus loin à cause de cette hausse du marché foncier. Ces populations ont été remplacées par des personnes plus riches qui privilégient l’usage de la voiture. Les mécanismes sont certes plus complexes mais le résultat reste toujours le même.

– Le travail des ONG dans les quartiers périphériques est lui aussi source d’étalement urbain : en aidant les plus pauvres et en leur procurant différents services afin d’améliorer leur cadre de vie, elles les ancrent dans cette périphérie lointaine. L’aide légitime aux plus pauvres a des incidences importantes sur la possibilité d’une ville compacte.

– Les moyens de subsistance exigent d’autres contraintes. En dessinant et imaginant un lotissement en périphérie, l’agriculture urbaine s’impose et a son importance. Il y a un intérêt à donner la possibilité de faire de l’élevage et de l’agriculture en proposant des lotissements de taille suffisante pour ces activités.

– Une dernière interrogation concerne le climat qui, dans le cas d’un climat humide, pousse à reconsidérer la taille des parcelles car l’enjeu de l’infiltration des eaux pluviales est important.

Au vu de ces interrogations, il faut se poser la question suivante : pourquoi faire de la ville dense en Afrique subsaharienne aujourd’hui ? Cette injonction à la densité, qui peut-être fonctionne dans les villes du nord, est reproduite tant bien que mal et souvent à tort sur l’ensemble des villes du sud. Ce n’est donc pas du modèle théorique de la ville durable qu’il faut partir, mais de la réalité du lieu, à la fois physique et climatique et des pratiques des habitants qui s’y sont installés. La création des lotissements doit s’appuyer sur le mode de vie des populations, le contexte physique et leur manière de vivre au quotidien, leur mobilité, leurs straté- gies ou tactiques. La ville qui en résultera sera dessinée tout à fait différemment. Dans le contexte de la ville de demain, durable et intégrative, le lotissement reste un outil de base, mais qu’il faut impérativement passer au crible de nos interrogations !

Le bulletin complet est disponible ici et contient également un article sur le Burkina intitulé : «Cartographier et mesurer la ville, un préalable pour la planification urbaine l’exemple de Ouagadougou».