Archive d’étiquettes pour : CGLU Afrique

ISESCO PARTENAIRE DE CGLU AFRIQUE – COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 9 juin 2016 à Rabat, la capitale du Royaume du Maroc, a été procédé à la cérémonie de signature du mémorandum d’entente conclu entre l’Organisation Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) et Cités et Gouvernements Locaux  Unis d’Afrique (CGLU-A). La cérémonie s’est déroulée à 12:00 au siège de l’ISESCO.

Lire le communiqué de presse

Le conseil municipal de la ville de Brazzaville valide l’attribution par CGLU Afrique de l’organisation du sommet Africités 2018

La 5e session ordinaire du conseil municipal de la ville de Brazzaville tenue du 9 au 18 mai 2016 s’est planchée sur six projets de délibération, dont le projet portant validation de l’attribution par Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) de l’organisation du 8e sommet Africités à la ville de Brazzaville en décembre 2018.

Les conseillers municipaux ont délibéré en faveur de l’adoption de ce projet comme le rapporte l’Agence d’Inforamtion d’Afrique Centrale dans son compte rendu sur les résolutions prises par le conseil municipal de la capitale congolaise.

«La délibération se rapportant à l’attribution par “Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique)” de l’organisation du 8ème sommet Africités à Brazzaville en décembre 2018 a été adoptée. A cette rencontre qui regroupera les collectivités locales et territoriales africaines, plus de quatre mille maires sont attendus ainsi que d’anciens ministres et présidents africains», renseigne l’article.

Hugues Ngouélondélé, maire de Brazzaville, vice-président de CGLU Afrique et président du Conseil départemental et municipal de la ville a à cette occasion invité les conseillers à faire en sorte que « les préparatifs de ce grand évènement commencent dans les meilleurs délais pour en assurer une bonne réussite».

Revue de presse hebdomadaire des collectivités locales africaines

CGLU Afrique vous propose la revue de presse hebdomadaire web des principales informations relatives aux collectivités locales africaines de la semaine du 23 au 27 mai 2016.

Le tour d’horizon des nouvelles des collectivités locales du continent disponible en un clic ici

N’hésitez pas à vous abonner à la mailing List, disponible en fin de la revue, pour la recevoir chaque lundi.

Le Sommet africain de l’immobilier : Développer les villes du futur

Le Sommet africain de l’immobilier est une plateforme qui rassemble un large éventail de professionnels et d’experts du secteur immobilier en Afrique. Il aura lieu les 2 et 3 novembre 2016 à Cape Town International Convention Centre (CTICC) à Cape Town, Afrique du sud. 

Le sommet va assister les villes africaines et les gouvernements à assurer de nouveaux investissements internationaux pour le développement économique basé sur l’immobilier commercial et les projets d’infrastructures qui vont contribuer aux plans de développement urbain.

C’est pourquoi, les organisateurs (y compris CGLU Afrique), invitent les villes à participer et présenter leurs Plans de Développement Urbain à plus de 300 investisseurs internationaux et promoteurs immobiliers qui seront à Cape Town en novembre. Les nouveaux arrivants rejoindront les villes de Kigali, Lusaka et Cape Town et exposeront leurs Plans de Développement Urbain à un large public d’investisseurs et de promoteurs.

Ce hub de transactions vise à présenter aux investisseurs, promoteurs, propriétaires de terrains et aux villes elles-mêmes, une opportunité pour conclure des affaires, signer des contrats et développer les villes africaines de l’avenir. Parallèlement aux sessions du salon des plans de développement urbain des villes, la conférence de haut niveau fournira des idées, des informations et des formations aux villes de l’Afrique afin d’attirer et négocier les finances et les investissements internationaux.

Le sommet rassemblera plusieurs profils de professionnels de l’immobilier en partant de cadres gouvernementaux (ministres…), de maires, de promoteurs jusqu’aux investisseurs et autres cadres du secteur privé.

Les villes désireuses de se présenter au sommet de l’immobilier et figurer parmi les villes participantes, peuvent soumettre leur candidature sur le lien ici et remplir le formulaire (en anglais).

Pour de plus amples informations sur ce sommet, vous pouvez visiter le site de l’évènement ici.

Revue de presse hebdomadaire des collectivités locales africaines

CGLU Afrique vous propose la revue de presse hebdomadaire web des principales informations relatives aux collectivités locales africaines de la semaine du 16 au 20 mai 2016.

Le tour d’horizon des nouvelles des collectivités locales du continent disponible en un clic ici

N’hésitez pas à vous abonner à la mailing List, disponible en fin de la revue, pour la recevoir chaque lundi.

Parks Tau, maire de Johannesburg : «L’Afrique est prête à assumer le leadership de CGLU»

Le maire de la ville de Johannesburg,  Mpho Parks Tau partage avec nous son ambition en direction du 5e Congrès de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU), prévu en octobre prochain à Bogota (Colombie du 12 au 15 octobre 2016), où il sera le candidat de l’Afrique pour la présidence de l’organisation mondial CGLU.

M. Parks Tau prenait part à la 14e session du Comité Exécutif de CGLU Afrique tenue le 10 mai 2016 à Rabat (Maroc).

M. Parks Tau, comment appréciez-vous cette réunion du Comité Exécutif de CGLU Afrique ? 

Je pense que c’était une importante réunion du Comité exécutif, en vue de la mise en œuvre des résolutions du sommet Africités 7 en Afrique du Sud (29 novembre-02 décembre 2015, Johannesburg) et de veiller à la consolidation de l’unité et la cohésion au sein de l’organisation. C’est aussi une importante session préparatoire à la Conférence de CGLU prévue en octobre de cette année, mais aussi à Habitat III. Ce sont des rendez-vous très important pour nous les autorités locales. Mais, surtout, pour nous en tant qu’autorités locales africaines, compte tenu du fait qu’ Habitat III traite du nouvel Agenda Urbain, il nous reviens  de nous assurer que nos villes demeurent des pôles d’attraction avec tous les standards requis, que nous soyons capables de trouver des solutions collectives à ces problèmes et nous assurer que nous pouvons exploiter le potentiel de l’urbanisation et la migration dans nos villes.

Vous serez le candidat de l’Afrique pour la présidence mondial de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU), quel est votre message à l’endroit des membres ? 

Tout d’abord, pour moi, ma candidature a toujours été la candidature de l’Afrique. Il s’agit d’une résolution du Sommet Africités, à savoir qu’il est maintenant temps pour l’Afrique d’assumer le leadership de l’organisation et de faire avancer les questions qui nous paraissent importantes. A bien des égards cette candidature n’est pas la candidature de Johannesburg, c’est la candidature de l’Afrique. Et, c’est la façon avec laquelle j’aborderais le travail que je suis censé faire à CGLU. Faire comprendre que mon mandat émane   de la région (Afrique, NDLR). Ce sont les gens qui tout d’abord on dit : nous voulons vous faire devenir le Président de CGLU. Par conséquent, ils ont placé leur confiance en nous afin que nous puissions faire avancer l’agenda des pays du Sud et de l’Afrique en particulier.

On peut dire que c’est l’heure de  l’Afrique… 

Nous sommes prêts. Je pense que nous avons démontré par notre propre cohésion que nous sommes prêts. Ce n’est pas quelqu’un qui nous fait une faveur. C’est parce que nous sommes membre actif de l’organisation et les questions qui se posent à ce moment pour les autorités locales sont les questions sur les pays du Sud, sur les villes africaines, qui d’autre est mieux placé pour aller à l’avant-garde de la mise en œuvre de ces programmes à l’exception de nous-mêmes ? Donc, je pense que nous sommes prêts à assumer la responsabilité et le leadership. Mais il faut aussi comprendre que c’est la responsabilité de toutes les autorités locales du monde que tout le monde est représenté par le biais de cette présidence.

Le concept Smart Cities (Villes intelligentes) se répand actuellement en Afrique et la ville de Johannesburg est engagée dans cette voie. Quels conseils pouvez-vous partager avec les maires des petites villes en Afrique qui veulent suivre votre exemple ? 

Mon avis sur le concept de Smart Cities  est que ça doit être  une ville intelligente pour répondre à vos propres objectifs et que nous ne devrions pas reproduire le travail qui a été fait dans les villes européennes ou américaines. Les villes ont besoin d’être intelligent pour nos propres objectifs.

Il s’agit d’adapter la technologie afin de nous aider à répondre à nos propres besoins et c’est de cette manière que nous devons approcher les Smart Cities. Donc, je ne préconise pas qu’en tant que villes africaines, que nous devrions choisir des modèles de villes et essayez de reproduire ce que nos collègues et pairs font dans d’autres parties du monde. Bien sûr, il y a des leçons à apprendre d’eux.

Cependant, les villes intelligentes concernent la gestion intelligente dans votre propre environnement, il s’agit d’utiliser la technologie pour optimiser la gestion afin d’impliquer les populations pour assurer la création des villes inclusives et s’assurer que ces technologies sont en mesure d’améliorer la qualité des services aux personnes en comblant le fossé numérique. La disponibilité et l’utilisation généralisée de la technologie permettent à l’Afrique de se propulser à un niveau supérieur car il réduit simplement les obstacles qui se présentent immédiatement et puis vous pouvez lever les obstacles à l’aide de la technologie.

Nous pouvons l’utiliser pour faire avancer notre système d’éducation, pour faire progresser notre prestation de services.

Nous pouvons grâce à l’e-santé mettre en place plusieurs centres de services autant que dans les autres parties du monde pour fournir un service de qualité aux régions défavorisées. La mise en place de plateforme Smart Cities dans les zones rurales permettrait de résoudre le problème du manque de ressources humaines et améliorer la qualité de services à l’endroit des populations.

Un mot pour la fin ? 

Je pense que CGLU Afrique a fait un long chemin pour se positionner comme la voix autorisé en Afrique sur les gouvernements locaux. En tant que représentant des populations de nos villes nous continuons à renforcer nos capacités afin de mettre en œuvre des programmes de développement. Beaucoup de travail reste à faire mais, nous travaillons à améliorer et construire sur des bases progressives afin d’aborder les nouveaux défis.

L’adoption de la Déclaration de Rabat à l’issu du FOMAHDU

Le premier Forum Ministériel Africain sur l’Habitat et le Développement Urbain (FOMAHDU) s’est soldé par l’adoption de la Déclaration de Rabat.

Ce forum entre dans le cadre du processus préparatoire à la troisième Conférence des Nations Unies sur le Logement et le Développement Urbain Durable – Habitat III, qui se tiendra à Quito, Equateur (17-21 octobre 2016). Il a été organisé par le Royaume du Maroc, représenté par le Ministère de l’Habitat et de la Politique de la Ville à Rabat le 11 et 12 mai 2016 sur le thème : « Politiques urbaines et développement durable ».

La Déclaration de Rabat sur les Politiques urbaines et le développement durable et sur la création du Forum Ministériel Africain sur l’Habitat et le Développement urbain est disponible ici.

Appel à candidatures pour le Secrétaire Exécutif Permanent du Comité Interministériel d’Orientation et de Pilotage de la Politique Nationale de Décentralisation (CIOPD) (BURUNDI)

Dans le cadre de son appui aux processus de décentralisation et aux collectivités locales en Afrique, CGLU Afrique appuie le recrutement du Secrétaire Exécutif Permanent (SEP) du Comité Interministériel d’Orientation et de Pilotage de la Politique Nationale de Décentralisation (CIOPD) mis en place par le Burundi afin d’offrir un cadre institutionnel propice à la mise en œuvre des réformes structurelles nécessaires pour améliorer l’environnement d’action et d’initiatives des collectivités territoriales.

 

C’est dans ce contexte que le secrétaire exécutif permanent (SEP) sera mené à exercer les tâches suivantes :

  • •préparer un rapport annuel sur l’état d’avancement de la politique de décentralisation au Burundi à soumettre au CIOPD ;
  • •mettre en œuvre les orientations stratégiques définies par le CIOPD pour la réalisation des objectifs tracés par la politique de décentralisation ;
  • •donner les avis appropriés aux instances compétentes, notamment au CIOPD, en vue d’assurer la cohérence entre les politiques sectorielles et les objectifs de décentralisation, notamment concernant le transfert effectif des ressources aux collectivités territoriales ;
  • •proposer les indicateurs pour assurer le suivi des performances du gouvernement national dans la mise en œuvre du processus de décentralisation, et des collectivités territoriales dans l’exercice de leurs mandats ;
  • •documenter et diffuser les bonnes pratiques menées au niveau national, régional ou international qui pourraient améliorer la politique nationale de décentralisation et la gouvernance locale au Burundi ;
  • •développer une stratégie et des outils de communication pour diffuser le travail du CIOPD et du SEP.

 

Le profil exigé pour le poste de SEP doit :

  • •Être de nationalité Burundaise ;
  • •Être diplômé de l’enseignement supérieur dans l’une des filières suivantes : sciences humaines, lettres, développement communautaire ;
  • •Avoir occupé pendant au moins trois années des fonctions de direction dans un département ministériel chargé des questions de la décentralisation ; ou dans une structure internationale, une organisation de la société civile ou du secteur privé ayant trait aux thématiques relatives aux mandats des collectivités territoriales ;
  • •Avoir un esprit d’analyse et un esprit de synthèse affirmés
  • •Savoir gérer les équipes de travail, stimuler l’esprit d’équipe, et susciter des réflexions innovantes

Ainsi les candidats(es) intéressés (ées) par le poste de SEP doivent envoyer leur dossier de candidature au secrétaire général de CGLU Afrique avant le 3 juin 2016 à 17 :00 GMT+1 à l’adresse suivante :

CGLU-Afrique

22, Rue Essaadiyine, Tour Hassan, 10020, Rabat, Royaume du Maroc.  

Tél : + 212 537 26 00 62 / + 212 537 26 00 63

Fax : + 212 537 26 00 60

Mail : secretariat@uclga.org , recruitment@uclga.org 

Le dossier de candidature comportera une lettre de motivation, un CV détaillé et les références des différentes expériences professionnelles.

Pour plus de détails, lisez l’Appel à candidatures joint ici.

La fiche détaillée de poste SEP Burundi est disponible ici.

Session de travail avec le Bureau Régional Afrique de l’Est-CGLU Afrique

Les 4 et 5 mai 2016, le Secrétaire Général de CGLU Afrique a tenu des sessions de travail avec le Bureau régional Afrique de l’Est-CGLU Afrique et avec le gouvernement de la Tanzanie.

La première session de travail avec les représentants du gouvernement tanzanien a vu la participation de M. George B. Simbachawene, Ministre d’Etat au bureau du Président chargé de l’Administration Régionale et les Gouvernements Locaux, M. Bernard B. Makali, Secrétaire Général Adjoint  au bureau du Président chargé de l’Administration Régionale et des Gouvernements Locaux et M. Augustine P. Mahiga, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération tanzanien.

Le Président de l’Association des autorités locales de la Tanzanie (ALAT) et maire de Shinyanga, M. Gulamhafeez Abubakar Mukadam, M. Habraham Shamamoyo, Secrétaire Général d’ALAT et le directeur du Bureau régional Afrique de l’Est-CGLU Afrique ont également pris part à cette session.

Les questions principales abordées lors de cette session ont été la présentation de CGLU Afrique aux représentants gouvernementaux et la soumission aux ministres de l’accord de siège qui doit être signé entre CGLU Afrique et le gouvernement tanzanien pour l’accueil du bureau régional de l’Afrique de l’Est de l’organisation. Il a aussi été question de sensibiliser les ministres de la Charte Africaine sur les valeurs et principes de la décentralisation, la gouvernance locale et le développement local et du besoin de la signature et la ratification de la Tanzanie de cette charte.

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a soulevé la question des permis de travail pour les membres étrangers du staff du bureau régional. Le Ministre d’Etat au bureau du Président chargé d’Administration Régionale et Gouvernements Locaux a affirmé que cette question sera traitée en toute urgence.

La seconde session de travail a porté sur les questions logistiques pour l’opérationnalisation du Bureau régional Afrique de l’Est-CGLU Afrique. Le directeur du bureau a expliqué qu’il existe des défis en termes d’équipement informatiques (PC, imprimantes…) et bureautiques. Sur cette question, le Secrétaire Général a commenté que toutes ces difficultés relèvent de la signature de l’accord de siège avec le gouvernement de la Tanzanie puisque ce dernier fournira les équipements en question.

Par ailleurs, les interventions prioritaires pour le Bureau régional de l’Afrique de l’Est-CGLU Afrique ont été identifiées. On a besoin de définir une stratégie pour la région qui cartographie en même temps, les associations nationales des autorités locales, le bureau régional et CGLU Afrique dans l’ensemble. Des interventions qui doivent s’inscrire sous les trois piliers principaux du GADDEPA.

Concernant les Prix des maires, ALAT et CGLU Afrique ont lancé la deuxième édition des Prix des Maires de la Tanzanie en avril 2016, avec comme but d’organiser la cérémonie de remise des prix en septembre 2016 à Dar es Salaam. D’autre part, et avec le soutien financier du gouvernement d’Angola, CGLU Afrique va aussi organiser la deuxième édition des prix des maires africains dont la cérémonie aura lieu en décembre 2016 en proposant Dar es Salam comme le lieu de cérémonie.

 

Appel à candidatures prolongé : Directeur (trice) du Bureau Régional de l’Afrique Australe (SARO)

L’appel à candidatures lancé le 13 avril 2016 vient d’être prolongé jusqu’au 15 juin 2016.

Le poste de Directeur (trice) du Bureau Régional de l’Afrique Australe (SARO) est ouvert aux candidats africains titulaires d’un diplôme de maitrise, au moins, ou d’un diplôme équivalent obtenu auprès d’une université de renom, dans les domaines suivants : planification urbaine et régionale, économie, géographie, droit, administration publique. Les candidatures féminines sont particulièrement encouragées.

Les candidats doivent justifier d’une expérience de 10 ans, au minimum, dans un poste similaire de premier plan dans le secteur privé ou public.

Ainsi, la date limite des dépôts des candidatures est désormais le 15 juin 2016 à 17 :00 GMT+1. Les éléments que doit contenir le dossier de candidature, les adresses (postale et électronique) auxquelles il faut faire parvenir le dossier ainsi que les fonctions et les compétences requises pour ce poste figurent sur les Termes de Référence accessible ici.