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Parution : Rapports réunions stratégiques régionales 2018 de CGLU Afrique

Au cours de l’année 2018, CGLU Afrique a organisé 4 réunions stratégiques régionales en direction de ses membres.

Ces rencontres avaient pour principaux objectifs de :

– Etablir un bilan de l’état de la décentralisation dans les différentes régions et répondre aux priorités de l’agenda de la décentralisation dans les régions ;

-Délibérer sur les actions prioritaires nécessaires pour aider les collectivités locales à devenir des partenaires fiables pour les gouvernements nationaux ; les communautés économiques régionales ; et les autres partenaires au développement et parties prenantes.

Les rapports des réunions stratégiques régionales 2018 sont à présents disponibles via les liens ci-dessous :

-Afrique de l’Est (Nairobi, Kenya, 10 – 11 avril 2018) (disponible en anglais)

-Afrique Centrale (Libreville, Gabon, 16-17 avril 2018)

-Afrique Australe ( Walvis-Bay, Namibie, 7-8 mai 2018) ( disponible en anglais)

-Afrique de l’Ouest (Accra, Ghana, 28-29 mai 2018) (disponible en anglais).

“C’est la jeunesse qui doit siéger au sein des gouvernements locaux et centraux pour faire avancer la promotion des jeunes”, Mouhamadou Bamba KA, Conseiller Municipal de Keur Maba Diakhou, Sénégal

Dans le cadre de l’engagement des jeunes dans le développement des villes et territoires durables en Afrique, Mouhamadou  Bamba Ka, Conseiller Municipal de Keur Maba Diakhou (Sénégal) et Coordonnateur Nationale de  African Youth for climate justice, s’adresse aux jeunes africains afin qu’ils s’impliquent dans la gouvernance locale  et interagissent avec les décideurs.

Il se prononce au micro de CGLU Afrique  et  insiste sur l’importance d’impliquer les jeunes lors du prochain sommet Africités 8 ( Marrakech, 20-24 Novembre 2018).

A Marrakech, pour la première fois le sommet  Africité abritera le forum des jeunes. Le Forum offre aux jeunes l’opportunité de proposer des idées nouvelles et d’imaginer l’avenir de l’Afrique et de leurs cités aux horizons 2030 et 2063.

Redéfinir le Partenariat UA-UE : Les perspectives des OSC, du secteur privé et des autorités locales

Préambule

Du 8 au 10 octobre 2018, Gaborone la capitale du Botswana, a abrité la réunion régionale africaine du Forum des Politiques sur le Développement (PFD). Le Forum des politiques sur le développement (PFD) est une plateforme multi-acteurs qui réunit des organisations de la société civile (OSC), le secteur privé organisé et les autorités locales (AL) de toute l’Afrique pour dialoguer sur des questions critiques de développement. Le PFD reconnaît la communication de la Commission Européenne de 2012 sur «Les racines de la démocratie et du développement durable», qui clarifie la définition des OSC dans toute leur diversité et leurs spécificités. Le PFD bénéficie de l’appui de la Commission Européenne et offre une plate-forme où les acteurs identifiés se réunissent avec les Etats membres de l’UE pour débattre des questions de développement. Le PFD régional est organisé sur une base tournante en plus d’une réunion mondiale annuelle.

L’édition 2018 du PFD-Afrique est axée sur les recommandations issues du Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine (UA) et de l’Union Européenne (UE) de novembre 2017; la vision du cadre proposé pour l’après-Cotonou et a également passé en revue le thème de l’année de l’UA sur la lutte contre la corruption.

  1. Observations

Le PFD Afrique a été marqué par des discussions exhaustives sur des questions cruciales de développement et de gouvernance. A la fin des trois jours, le PFD a observé ce qui suit:

  1. Une relation mutuelle et équilibrée entre l’Union Africaine (UA) et l’Union Européenne (UE) est essentielle pour que les deux puissent jouer un rôle de premier plan dans la gouvernance mondiale, présentement et à l’avenir. Cependant, cette relation doit être davantage cultivée et exploitée efficacement pour un bénéfice mutuel et pour encourager des résultats significatifs.
  2. Le PFD en tant que plateforme multi-acteurs devrait être un modèle cherchant à faciliter le dialogue sur les questions transversales de développement et à soutenir les plateformes clés qui promeuvent le partage de connaissances et d’informations entre les deux continents.
  • Les changements climatiques représentent un véritable défi pour les deux continents et perturbent déjà les moyens de subsistance.
  1. Les inégalités croissantes sur les deux continents est une question de préoccupation politique et sociale pour une paix et un développement durables.
  2. L’Afrique a une population jeune qui peut être un dividende ou une explosion démographique. Cette population jeune manque souvent des compétences et aptitudes requises pour exprimer son ingéniosité et jouer le rôle qui lui revient dans le développement global de ses sociétés et de son continent d’une manière générale.
  3. L’existence et la mise en œuvre de cadres et de mécanismes institutionnels favorisant des systèmes de gouvernance efficaces font défaut et/ ou ne sont pas pleinement appliquées dans de nombreux pays. Ces pays affichent également très peu de volonté politique correspondante en vue d’introduire et de mettre en œuvre de tels systèmes.
  • Le développement au niveau national n’est pas inclusif et n’atteint pas tous les recoins du pays de manière à assurer qu’aucun citoyen ne soit laissé pour compte.
  • Le leadership joue un rôle fondamental dans la détermination de la trajectoire de développement des Etats. Les défis en matière de leadership de qualité peuvent être directement attribués à la lenteur du développement.
  1. La corruption et les flux financiers illicites sont préjudiciables à tout le monde, dans la mesure les ressources qui sont destinées à l’intérêt général d’énormes populations sont détournées à des fins personnelles. La réalisation globale à la fois de l’Agenda 2063 et des Objectifs de Développement Durable (ODD) est confrontée à des menaces existentielles et de réalisation en raison de la corruption généralisée.
  2. L’évolution du contexte mondial de la migration a de profondes répercussions sur les dynamiques socioculturelles. L’Instrument de Voisinage, de Développement et de Coopération Internationale de l’UE (NDICI) et le futur Pacte Mondial des Nations Unies sur la Migration offrent une excellente opportunité de réengagement sur ces questions.
  3. Le Plan d’Investissement Européen proposé pourrait contribuer au développement de l’Afrique. Cependant, l’implication du secteur privé local est demeurée jusqu’à présent limitée.
  • L’Accord de Partenariat de Cotonou de 20 ans, vient à terme en février 2020. Les prochaines négociations de l’accord post-Cotonou offrent une occasion unique pour la redéfinition du partenariat UA-UE.
  1. Recommandations

Dans un esprit de dialogue et de partenariat du PFD, les recommandations suivantes ont ainsi été formulées:

  1. Les futurs partenariats UA-UE, y compris les sommets biannuels des Chefs d’Etat et de Gouvernement, devraient adopter une approche multi-acteurs qui garantisse que la voix, les contributions et les priorités de tous les acteurs soient intégrées à tous les mécanismes. L’Union Africaine et l’Union Européenne devraient prendre des mesures pour s’assurer qu’elles s’alignent sur leur vision future de l’orientation du partenariat et de son impact.
  2. L’UA et l’UE devraient, de leur propre initiative, créer et soutenir des modèles de développement mutuellement bénéfiques, qui se traduiront directement par une nette amélioration du bien-être politique et socio-économique de leurs populations respectives. Ces modèles devraient inclure des cadres de développement qui adhèrent au principe SMART, et qui établissent des liens clairs entre les initiatives et leur impact.
  • Un engagement multi-acteurs et multi-niveaux visant à promouvoir une appropriation plus large et à renforcer la portée des acteurs locaux dans toutes les sphères de la société devrait être initié. Par conséquent, une approche PFD devrait également être mise en œuvre au niveau national pour assurer que les voix et les préoccupations importantes représentant la masse critique de sociétés soient correctement prises en compte.
  1. Compte tenu des défis persistants du changement climatique, le partenariat doit adopter une approche durable pour renforcer les interventions d’adaptation et d’atténuation à tous les niveaux. Le partenariat devrait également appuyer la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national, telles qu’elles sont prescrites et convenues aux termes de l’Accord de Paris.
  2. Le partenariat UA-UE devrait s’efforcer de faire délibérément de l’inclusion et de la justice un objectif prioritaire à tous les niveaux.
  3. Le partenariat UA-UE devrait accorder une plus grande attention à la réalisation d’investissements adéquats au profit de la jeunesse du continent, en la formant aux compétences requises, en offrant des opportunités et l’espace propice indispensable pour transformer le continent à une ère numérique et à une économie du savoir.
  • Le partenariat UA-UE devrait promouvoir des environnements propices qui encouragent la contribution de tous les acteurs en vue de construire des cadres institutionnels efficaces nécessaires à une gouvernance et à un développement efficaces sur tout le continent.
  • Le renforcement des structures locales et la promotion d’initiatives de développement inclusif devraient être au cœur des efforts nationaux visant à mettre en œuvre à la fois l’Agenda 2063 et les Objectifs de Développement Durable (ODD).
  1. Le partenariat UA-UE devrait promouvoir la mise en place d’institutions résilientes et d’un leadership capable, en mesure de produire des résultats de développement.
  2. Les efforts de lutte contre la corruption doivent aller au-delà des vœux pieux. Le partenariat UA-UE devrait faire progresser les efforts visant à utiliser les mécanismes existants pour lutter contre la corruption et les flux financiers illicites et, si nécessaire, encourager la création de nouveaux mécanismes.
  3. Le partenariat UA-UE devrait promouvoir une compréhension plus profonde des questions de migration et un narratif descriptif commun qui supprime la contestation innée entre les points de vue opposés sur la migration, perçue d’une part comme une question exclusivement de sécurité et d’autre part une question multidimensionnelle des droits de l’homme.
  • La mise en œuvre du PEI devrait créer un environnement commercial favorable fondé sur un dialogue structuré entre toutes les parties impliquées, y compris le secteur privé local, afin de garantir des avantages mutuels ainsi qu’un développement économique inclusif.
  • Les négociations relatives à l’accord post-Cotonou devraient être entreprises d’une manière opportune et tenir compte des enseignements tirés de la mise en œuvre de l’accord initial de 20 ans, ainsi que de la dynamique et des réalités changeantes des parties signataires. Les pays africains doivent ancrer leurs négociations dans les visions et objectifs généralement adoptés, notamment l’Agenda 2063, l’Agenda 2030 et la Zone de Libre-Echange Continentale (ZLEC) pour l’Afrique, et élaborer la meilleure stratégie pour les réaliser.

 

  1. Conclusion

Le PFD-Afrique était un point de ralliement pour faire avancer le dialogue sur le développement et la gouvernance entre les acteurs clés. Le Forum, à l’instar des autres éditions précédentes, a connu la participation active, entre autres, des institutions régionales, des syndicats, des fondations, de la diaspora, d’organisations de la société civile et du secteur privé organisé.

Le forum a fourni aux partenaires pertinents une plate-forme pour renforcer les engagements en faveur de relations mutuellement acceptables et bénéfiques entre l’Union Africaine (UA) et l’Union Européenne (UE). A cet effet, le Forum a relevé que les lacunes identifiées au sein des cadres de travail actuels tel qu’ils sont constitués demeurent sujets à un engagement accru avec les acteurs pertinents car le débat demeure permanent pour améliorer les relations futures et promouvoir des sociétés plus sûres, plus justes et plus équitables pour tous.

 

 

 

 

 

L’avenir de la jeunesse africaine : L’Afrique que nous voulons d’ici 2030

Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique, en collaboration avec l’ONU-Habitat, l’ONUDC et l’UNESCO, organiseront le premier Forum des Jeunes au 8ème Sommet Africités qui se tiendra du 20 au 24 novembre 2018 à Marrakech, Maroc, sous le thème : «La transition vers des villes et territoires durables: le rôle des collectivités territoriales d’Afrique».  La conférence de presse conjointe d’annonce du forum est prévue ce 02 octobre 2018 au siège des Nations Unies à New York en marge de la 73e session ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies.

Le sommet Africités est l’événement phare de l’organisation panafricaine Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU-Afrique) et se tient tous les trois ans dans l’une des cinq régions d’Afrique.

Le Sommet Africités 2018 est organisé par CGLU Afrique sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en collaboration avec l’Association Marocaine des Présidents de Conseils Communaux (AMPCC), l’Association des Régions du Maroc et la Ville de Marrakech, et avec l’appui du Royaume du Maroc. Environ 5 000 participants sont attendus à l’événement, représentant tous les acteurs de la vie locale africaine ainsi que leurs partenaires d’autres régions du monde, y compris: les ministres africains de la fonction publique, du développement urbain et du logement, de la décentralisation et des collectivités locales; les dirigeants africains des collectivités locales et infranationales; les représentants des cadres des administrations locale, nationale et infranationale; les représentants du secteur privé; les organisations de la société civile; les autorités traditionnelles et morales africaines; les chercheurs et universitaires; les partenaires au développement et les agences de coopération internationale, entre autres.

Reconnaissant le fait  que près de 70% de la population africaine a actuellement moins de 35 ans, CGLUAfrique a fait de la jeunesse une priorité pour le développement de l’Afrique locale. Pour s’assurer que la voix des jeunes soit entendue, CGLU Afrique s’est associé à l’ONU-Habitat, l’ONUDC et l’UNESCO pour organiser des programmes de développement et de leadership des jeunes.

Pour célébrer ses 20 ans,  le Sommet Africités a donc déployé des efforts en vue de créer et d’inaugurer le Forum des Jeunes au cours de cette édition de 2018, afin d’amener les jeunes de tout le continent et de la diaspora à travailler en réseau, à partager leurs points de vue et à proposer des solutions novatrices qui créeront l’Afrique que nous voulons. Le Forum des Jeunes comporte un concours ouvert aux jeunes africains visant à récolter le maximum possible de nouvelles idées pour accélérer la transition vers des villes et territoires durables en Afrique, en ciblant l’Agenda 2030 des Nations Unies et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine pour la réalisation de «L’Afrique que nous voulons» et les cinq grandes priorités «High Five» proposées par la Banque Africaine de Développement pour accélérer sa mise en œuvre.

Le concours sélectionnera 20 jeunes africains qui seront invités à participer à des ateliers d’idéation et à un laboratoire de créativité composé d’un Cartoon Camp Challenge et d’un concours de Réalité Virtuelle, autour du thème «Imaginez un avenir durable pour l’Afrique et ses villes et territoires, en 2030 et 2063».

Avec l’appui des partenaires, l’ONU-Habitat, l’ONUDC et l’UNESCO ; les jeunes seront également invités de tout le continent et de la diaspora à participer aux ateliers, aux forums de discussion et aux side events qui explorent les cinq domaines :

  • L’autonomisation économique et sociale
  • L’éducation et le renforcement des capacités
  • La bonne gouvernance, l’intégrité et la lutte contre la corruption
  • L’entrepreneuriat, l’emploi et la création d’emplois
  • La prévention de la criminalité urbaine et les villes plus sûres (en abordant la santé et le bien-être des populations de jeunes dans les villes et les espaces urbains)

A la fin du Sommet, nous aurons une stratégie de développement de la jeunesse et un ensemble de propositions de projets visant à répondre aux besoins des jeunes qui ont été identifiés pour eux et par eux.

Vidéo de présentation du Laboratoire Créatif Africités.

 

CONTACT MEDIA

 Pour plus d’information, veuillez contacter :

Em Ekong: Tel: + 44 7801 701 675

Email: eekong@uclga.org ou ekong.em@gmail.com

CGLU Afrique lance l’appel à candidatures aux trophées Initiatives Climat pour Africités 2018

Dans le cadre de l’organisation du sommet Africités 8, qui se tiendra sous le Haut Patronage de sa Majesté le Roi Mohammed VI, du 20 au 24 novembre 2018 à Marrakech, CGLU Afrique et l’association Initiatives Climat organisent les « Trophées Initiatives Climat 2018 – Collectivités Africaines ».Le thème du sommet Africités 2018 est : « La transition vers des villes et des territoires durables :  le rôle  des collectivités territoriales d’Afrique».

Pour concourir, une collectivité peut soumettre ses initiatives les plus innovantes en matière d’adaptation aux changements climatiques et d’atténuation de leurs effets.  La compétition est ouverte à trois catégories de collectivités locales :

– Petites : moins de 20.000 habitants,

– Moyennes : De 20.000 à 100.000 habitants

– Grandes : Plus de 100.000 habitants.

Pour concourir aux Trophées, il est nécessaire de soumettre une « Initiative Climat » en remplissant le formulaire en ligne disponible ici

Ne pourront concourir pour les Trophées que les initiatives éligibles qui auront été mises en ligne sur le site internet. Il reviendra aux participants de s’assurer avoir reçu un accusé de réception pour toute initiative transmise aux coordinateurs via le site internet ou la messagerie électronique (initiativesclimat@gmail.com). Une collectivité ne peut concourir que dans une seule catégorie.

Le jury procédera à la sélection de neuf nominés en raison de trois nominés finalistes pour chaque catégorie.  Les neuf initiatives retenues seront ensuite soumises aux délégués du sommet Africités 2018 pour la sélection du vainqueur de chaque catégorie.  Les neuf nominés sont pris en charge (une personne par collectivité) pour participer au sommet Africités du 20 au 24 novembre 2018. Un trophée sera remis à chaque lauréat lors du diner de gala du sommet Africités le 24 novembre 2018.

Les candidatures doivent être adressées aux coordinateurs au plus tard le 29 octobre 2018, à minuit (heure GMT).

Les noms des 9 collectivités sélectionnées seront communiqués par le jury  début novembre 2018.

Consultez le règlement des Trophées.

Prendre connaissance d’un modèle d’initiative déjà en ligne. 

CGLU Afrique invite ses membres à participer activement en soumettant les initiatives menées par leurs collectivités en matière d’adaptation aux changements climatiques et d’atténuation aux effets du changement climatique.

Pour tout renseignement complémentaire : initiativesclimat@gmail.com; gyomi@uclga.org

 

Seconde Session de Formation Internationale “Métier Coach Territorial”

L’Académie Africaine des Collectivités Territoriales de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique/ALGA) démarre la Seconde Session de Formation Internationale “Métier Coach Territorial” du 24 au 29 septembre 2018 dans la Station Balnéaire de Saïdia, en Partenariat avec le Conseil de la Région de l’Oriental, l’Agence de l’Oriental et l’Université Mohammed Ier d’Oujda.

Après la première session de formation “Métier Coach Territorial” qui s’est déroulée du 23 avril au 2 mai 2018 au Campus Universitaire de Transfert de Compétences et d’expertises de l’UMP Oujda, les 25 participants ont effectué leurs stages pratiques durant la période de l’été 2018 dans 10 pays d’Afrique.

Cette formation de niveau international accueille 25 participants dont 16 participants en provenance de 9 pays africains (1 du Burkina Faso, 2 du Cameroun, 1 des Comores,  2 de Côte d’Ivoire, 1 de Djibouti, 4 du  Mali, 1 du Niger, 3 du Sénégal, 1 Togo). Les 9 autres participant(e)s sont issu(e)s de Rabat (Ville de Rabat et ALGA), de Paris (MRE) et de la Région de l’Oriental (6 bénéficiaires du Conseil Régional de l’Oriental, de la Ville d’Oujda et du CHU).

Le métier de Coach Territorial est nouveau, la philosophie de travail l’est tout autant. Le parcours a été conçu en intégrant les dernières recherches en coaching, en accompagnement du changement, en ingénierie territoriale, en neurosciences et en sciences du comportement humain.

L’objectif de ce parcours métier est de créer un pool de compétences africaines francophones apte à accompagner les Collectivités Territoriales.

Pour les Collectivités Territoriales africaines, le Coaching Territorial constitue un puissant levier contribuant à la mise en œuvre des nouveaux Agendas mondiaux, notamment les Objectifs du Développement Durable, en particulier l’ODD 11 «Faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables» et l’ODD 16 «Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes aux fins du développement durable, assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes», le Nouvel Agenda Urbain et l’Agenda du Climat.

Le Collège du Coaching Territorial s’inscrit dans le cadre de l’offre de formation continue de ALGA et donne l’opportunité aux participant(e)s d’acquérir des compétences sur le métier de coach territorial, de démultiplier leur expertise, de partager leurs expériences. Elle est organisée par CGLU-Afrique/ALGA, en Partenariat avec le Conseil de la Région de l’Oriental – pionnière dans ce domaine-, l’Agence de l’Oriental et l’Université Mohammed 1er d’Oujda (UMP) d’Oujda, la Willaya de l’Oriental, le Centre d’Excellence Coaching Territorial de la Région Oriental et la Coopération Belge via l’Organisation Echos Communication

Cette formation s’achèvera par une Cérémonie de Clôture de ce Programme de formation le Samedi                            29 Septembre 2018, à Saïdia, en présence de tous les Partenaires et de la presse. Une occasion de présenter et de valoriser cette Seconde Promotion africaine et surtout de valoriser un Partenariat solide et solidaire.

Un évènement spécial sera aussi organisé le 22 Novembre 2018 pour tous les Coachs Territoriaux d’Afrique lors du 8ème Sommet Africités prévu à Marrakech, www.africities.org

Pour tous vos besoins d’informations sur le sommet Africités 2018, veuillez écrire à africities@uclga.org

Dans le souci de faciliter votre participation au prochain sommet Africités 8, qui se tiendra sous le haut patronage de sa Majesté le Roi Mohammed VI, du 20 au 24 novembre 2018 à Marrakech, CGLU Afrique met à votre disposition une adresse mail pour toutes vos questions relatives au sommet.

Via cette adresse email africities@uclga.org, nous nous engageons à traiter vos requêtes dans les plus brefs délais.

Le thème du sommet Africités 2018 est : « La transition vers des villes et des territoires durables : le rôle des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique ».

Visitez le site du sommet : www.africities.org

Lisez la note conceptuelle du sommet.

Complétez notre enquête sur les Services Publics locaux et la qualité de la prestation de service au niveau des Communes en Afrique

CGLU Afrique, son Académie Africaine des Gouvernements Locaux (ALGA) et son Observatoire des Ressources Humaines des Gouvernements Locaux en Afrique, lancent l’enquête sur les services publics locaux et la qualité de la prestation des services dans les villes africaines. L’objectif de cette enquête est d’évaluer la qualité dans la prestation des services au niveau des communes en Afrique à travers la perception des citoyens et des usagers sur la période allant de Janvier à Août 2018. Le résultat sera incorporé dans le premier rapport sur l’état de la GRH au niveau des collectivités locales et régionales africaines, qui sera présenté au Sommet Africités 8 à Marrakech du 20 au 24 novembre 2018. 

Au cours de la période de Janvier à Août 2018, vous avez eu recours à votre commune pour demander un ou plusieurs services ou prestation de service. Nous souhaiterions connaître votre avis, votre perception et votre appréciation de la qualité du ou des services à travers votre propre évaluation des rubriques suivantes :

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Profil-Diabate Mamou Bamba : Celle qui prône la transparence en mettant en œuvre le budget participatif

La corruption est un phénomène qui touche les différentes échelles de gouvernance :  internationale, nationale, régionale et locale. La lutte contre ce phénomène nécessite l’implication des différents types d’acteurs, au premier rang desquels les dirigeants des collectivités territoriales.

Au Mali, l’année 2018 a vu le lancement de la première édition du concours de transparence du Programme  Gouvernance Locale Redevable (PGLR).  Trois communes ont été primées courant avril 2018.  Il s’agit de la Commune de Ouenkoro 1e (région de Mopti) dont le maire est Cheick Harouna Sanakre, la commune de Dialassagou 2e (région de Mopti), avec comme maire Harouna Guindo et enfin la Commune de Pelengana 3e (Région de Ségou), dirigée par Madame Diabaté Mamou Bamba.

Sur les 90 communes ayant postulées, Pelangana fut la seule ayant à sa tête une femme.  Réélue maire en 2016 pour un second mandat,  Mme Diabaté Mamou Bamba a pris l’habitude de procéder à une gestion participative au sein de sa commune.  Le concours de transparence du PGLR a servi de vitrine à l’édile pour recevoir la reconnaissance de ses pairs.

Ce n’est pas pour autant que vous verrez madame le maire se tresser les lauriers. Réservée et attentives aux présentations lorsqu’elle prend part aux évènements, Mme Diabaté laisse ses actes parler pour elle. Lors de la réunion stratégique régionale de CGLU Afrique pour le région Afrique de l’ouest tenue du 29 au 30 mai 2018 à Accra (Ghana), c’est le directeur exécutif de l’Association des Municipalités du Mali (AMM), M. Youssouf DIAKITE, qui a partagé la bonne nouvelle de son sacre avec l’assistance.

Le président de l’AMM, M. Babacar Ba est tout aussi fier de sa collègue lorsqu’il nous lance avec assurance : « Elle vous partagera son expérience avec brio ».

Elle ne le fera pas mentir. A notre micro, nous avons affaire à une dame qui maitrise son sujet. Foulard noué à l’avant, Madame le maire donne les détails de la mise en œuvre du Programme d’Appui à la Décentralisation et à la Réforme de l’Etat (PADRE), dans sa collectivité.

«Ce programme comporte six axes. Il faut élaborer un plan d’action de mobilisation des ressources de la communauté. Ce plan est fait en impliquant les différents acteurs de la commune : membre de la société civile, les chefs de villages, les femmes, les services des impôts, les services du trésor, les jeunes », explique –t-elle.

Le deuxième axe consiste à procéder au recensement de la matière imposable avec les mêmes acteurs. Ledit recensement s’effectue à l’aide d’un logiciel, puis vient la distribution des avertissements individuels à la population. Tout ce beau monde se donne ensuite rendez-vous lors de la journée citoyenne.  « Au cours de cette journée, tout le monde est obligé de venir payer. Les personnes influentes à savoir, les maires, les préfets viennent payer devant les autres habitants du village. Ils montrent ainsi le bon exemple et la population prend cela au sérieux ».

La commune rurale de Pelengana, située dans la région de Ségou compte près de 56 269 habitants (2009). Chaque trimestre la revue des taxes est faite, cette revue représente l’axe 5 du programme est faite. Cette action s’opère chaque trimestre et consiste à convoquer les différents acteurs et dresser l’état des lieux de la collecte des taxes.  C’est l’occasion de demander « aux chefs de villages les difficultés qu’ils rencontrent pour le paiement des taxes.  Lorsque le chef de village expose ses difficultés, ensemble on voit ce qu’on peut faire et on donne une solution », dit-elle.

Le point culminant du processus est la restitution publique qui se fait lors du troisième trimestre. En présence des populations mais aussi des institutions.  «Au 3ème trimestre d’une année n, on fait la restitution publique de l’année n-1. On présente les taxes recouvrées et ce que la collectivité a pu faire avec ces taxes. On y convie à nouveau les autorités, quelques ambassades telle que celle des Pays Bas et de l’Allemagne que nous avions invitée en 2016.  Nous avions aussi convié l’AMM et les collègues maires », se souvient la titulaire du diplôme de technicienne supérieure des Eaux et Forêts depuis 1984 .

Une vraie leader

Pour être primé au concours de transparence, la commune a montrée en détails l’usage qui est fait de l’argent des citoyens.  Le jury a effectué une descente sur le terrain, non pas pour évaluer le travail d’une année, mais «la gestion des trois années précédentes ». C’est dire qu’il fallait être fin prêt pour se distinguer parmi les 90 communes sur les 180 qui font partie du programme.

« Les membres du jury ont constaté que la commune faisait de la restitution publique. Il y avait des procès-verbaux de réunions, des procès-verbaux de restitutions publique. Lors de l’élaboration du budget on faisait participer la population.  Ils ont vu que rien n’était fait dans la commune sans la population.  Ils ont vu une implication des différents acteurs, élus, chef de village et population dans la vie de la collectivité », assure Madame Diabaté.

Selon elle, le premier prix a échappé à sa commune car «le taux de mobilisation des ressources n’a pas atteint 90% ».

Par ailleurs, elle se réjouit d’être un produit du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) en ce qui concerne la formation en budget participatif.  Formation qui a été à la base de l’instauration d’une gestion inclusive de sa mairie. « J’ai pu faire la formation sur le budget participatif avec le REFELA en Tunisie en 2013.  J’ai mis cela en application dans ma commune. Ça été un facteur important et déterminant dans la distinction de ma commune », reconnait-elle.

Le REFELA qui est la commission genre de CGLU Afrique peut compter sur sa représentante au Mali pour partager son expertise. En effet, l’élue locale est dans une vision large avec en ligne de mire la devise « former pour former ». Sur le terrain, elle est déjà à pied d’œuvre pour faire d’autres communes des vitrines de développement économique comme la sienne.

« Je lance un appel à mes collègues maires, de toujours aller vers la mise en place du budget participatif, parce que la confiance ne vient pas tant qu’il n’y a pas de critères de confiance. Comment on peut prendre l’argent des contribuables et puis on ne leur montre pas comment leur argent a été dépensé ? » s’interroge-t-elle. Avant de poursuivre : « Il faut partager l’information. C’est ce qui manque en Afrique.  Je lance un appel aux femmes maires de partager leur expérience. Au Mali, j’accompagne les femmes maires à la restitution publique. J’ai été dans la commune de Gadougou 2 dans le cercle de Kita, c’était la première fois depuis la décentralisation qu’il y avait eu une restitution.  La population pensait que l’argent collecté dans la commune allait directement au cercle à Kidal. Ils ont vu après cette la restitution publique que c’est avec leur argent qu’on paie le personnel, c’est avec leur argent qu’on paie 10% que les partenaires demandent pour les investissements. Cette année j’ai posé la question au maire, elle a dit qu’on premier trimestre elle est déjà à 50% de mobilisation des ressources ».

Biographie

Mme Diabate  est  décrite comme «une femme battante avec une grande expérience qui lutte inlassablement pour l’émancipation et l’autonomisation des femmes du Mali », par le site d’information Mali Web en 2016. Elle a été désignée personnalité de l’année en 2013 par la presse locale. Elle a eu a occupé des postes tel que Secrétaire à la formation du bureau de l’Association des municipalités du Mali ; présidente de la Commission technique paritaire de Lux Développement dans la région de Ségou ; Représentante du Réseau des Femmes Elues Locales du Mali et du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique de l’ouest (REFELA).

Le budget participatif est un outil puissant dans la lutte contre la corruption au niveau local, car les citoyens et les élus sont au centre du processus. Dans l’optique de pérenniser la formation des leaders des collectivités territoriales, CGLU Afrique a décidé de structurer le volet renforcement des capacités des élus locaux à travers l’opérationnalisation depuis 2016 de l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA). Le collège du budget participatif est une des offres de formation de l’académie.  Une première session de formation a eu lieu  à Ouagadougou au Burkina Faso du 27 février au 1 mars 2018 .

A noter qu’au Mali, le Programme Gouvernance Locale Redevable (PGLR)  lancée en 2015 pour une période de 6 ans est financé à hauteur de 16.77 millions de dollars par l’ambassade du Royaume des Pays-Bas. L’objectif global du programme est la contribution au développement des services sociaux de base par l’amélioration de la gestion des affaires publiques locales, à travers la mise en marche d’un mouvement pérenne (une culture) de Jeunes citoyens et citoyennes actifs et engagés dans la gouvernance ; par le relèvement du niveau de redevabilité des autorités locales et des Organismes de gestion des services publics dans la gestion des fonds et des services publics.

 

Compétition pour la jeunesse africaine : Foire aux solutions pour construire «L’Afrique que nous voulons» au forum des jeunes du sommet Africités 2018

La 8ème édition du Sommet Africités aura lieu du 20 au 24 novembre 2018 à Marrakech, au Maroc, sous le thème : “La transition vers des villes et des territoires durables : le rôle des collectivités territoriales  d’Afrique”. Le sommet Africités est l’événement phare de l’organisation panafricaine Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique). Il se tient tous les trois ans dans l’une des cinq régions du continent.

Le sommet Africités 2018 sera organisé par le Royaume du Maroc, CGLU Afrique et l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC). La rencontre accueillera plus de 5.000 participants parmi lesquels des ministres ; des maires et des élus locaux ; des fonctionnaires des administrations centrales et locales ; des organisations de la société civile et des ONG, associations et syndicats ; des opérateurs économiques des secteurs public et privé ainsi que représentants de l’économie sociale et solidaire ; des autorités traditionnelles ; des chercheurs et universitaires ; des agences de coopération internationale ; des associations d’habitants ; etc. Pour cette édition, une attention particulière sera accordée aux jeunes.

En effet, pour faire entendre la voix des jeunes, CGLU Afrique s’est associé à BEES 55, un réseau international et solidaire de compétences au service de la création d’emplois et du développement de l’esprit d’entreprise en Afrique, pour organiser le Forum des jeunes-Creative Lab.  Ce Forum verra l’appui d’organisations internationales telle qu’ONU Habitat à travers son programme pour des villes plus sûres et l’UNESCO.

Dans le cadre du Forum des jeunes du Sommet Africités 2018, un concours ouvert aux jeunes africains a été lancé. Le but est de recueillir autant d’idées que possible pour accélérer la transition vers des villes et des territoires durables en Afrique, en ciblant les principaux agendas mondiaux (l’Agenda 2063 de l’Union Africaine ainsi que les priorités proposées par la Banque Africaine de Développement pour accélérer sa réalisation (encore connues sous le vocable « High Five », Agenda 2030 des Nations Unies pour la mise en œuvre des objectifs de développement durable). Les principaux objectifs du concours sont de contribuer à trouver les meilleures stratégies pour améliorer les conditions de vie des Africains et définir des solutions pour accélérer la dynamique d’intégration, de consolidation de la paix et de l’unité sur le continent, à partir de ses territoires.

Le Forum des jeunes est ouvert aux jeunes africains âgés de 15 à 35 ans, d’Afrique et de la diaspora. Le concours vise à sélectionner 20 jeunes africains qui seront invités, gratuitement, au Sommet Africités 2018, où ils participeront à un laboratoire de créativité composé d’un Cartoon Camp Challenge et d’un concours de réalité virtuelle. Le thème retenu pour la compétition est : « Imaginez un avenir durable pour les villes et territoires africains en 2030 et en 2063 ».  Les jeunes sélectionnés devront travailler pendant les 4 premiers jours d’Africités (du 20 au 23 novembre 2018) à :

1-Le Cartoon Camp Challenge : il s’agit d’un exercice de conceptualisation pour les designers et dessinateurs UX, et les professionnels de l’architecture et de l’urbanisme, à qui il est proposé d’imaginer la ville africaine aux horizons 2030 et 2063 dans la perspective de leur inscription dans la trajectoire du développement durable. Cette ville africaine du futur doit allier le respect des valeurs fondamentales des sociétés africaines à la maîtrise des évolutions paquets technologiques pour gérer la ville moderne, pour imaginer des trajectoires possibles permettant de projeter la ville africaine dans la modernité sans perdre les valeurs spécifiques aux sociétés africaines. Les projets pourront concerner :  l’organisation des systèmes de villes au sein des différents pays où du continent dans son ensemble,  la planification ou l’organisation spatiale d’une ville particulière dans un pays particulier, la proposition de types de construction, de bâtiments, d’habitat, d’équipement, de mobilier urbain ou de tout autre produit, faisant ressortir l’inscription dans une dynamique de développement durable prenant en compte les évolutions technologies les plus récentes et le respect des valeurs africaines les plus fondamentales.

2–Le concours de réalité virtuelle qui se composera d’une compétition «Hackaton». Les participants conceptualiseront, créeront et planifieront des prototypes de solutions IT pour accélérer la transition vers des villes et des territoires durables en Afrique, en privilégiant les domaines suivants: solutions énergétiques, sécurité alimentaire, accès à l’eau et services d’assainissement, gestion et valorisation des déchets, développement et maintenance des infrastructures de transport,  mobilité et  télécommunication, tourisme, culture et patrimoine, éducation et  systèmes de santé.

Les prototypes retenus seront ensuite soumis aux délégués du sommet Africités 2018 pour la sélection des 3 meilleurs projets qui seront primés lors de la cérémonie de récompense qui aura lieu le 24 novembre lors du dîner de Gala du Sommet Africités et se verront attribuer un prix d’une valeur de : • 5000 euros pour le premier, • 3000 euros pour le deuxième • 1500 euros pour le troisième. Le lauréat de la compétition se verra, de plus, offrir la possibilité de bénéficier d’une année d’accompagnement par un mentor désigné par les organisateurs pour l’aider à réaliser concrètement son projet.

Comment postuler ? 

  • Remplir un formulaire de participation
  • Fournir un Storyboard de 4 pages accompagné d’une annexe contenant des documents supports illustratifs des idées présentées dans le storyboard (dessins, images, modèles, prototypes, etc.) pour chacune des deux catégories du CREATIVE LAB (Cartoon Camp Challenge ou Le concours de réalité virtuelle)

Le dossier de candidature ainsi constitué doit être soumis en ligne au plus tard le 30 septembre 2018 à 17:00 GMT.

Inscrivez-vous maintenant !

Les noms des 20 candidats sélectionnés seront communiqués par le jury le 15 octobre 2018.

Visionnez la vidéo présentation du concours  

 

PJ :  Règlement du concours

Pour de plus amples information, veuillez contacter :

Gaëlle Yomi: Tel :  + 212 610 56 71 45

e-mail:   gyomi@uclga.org