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Appel à candidature pour une formation sur : La Promotion des Droits Humains, de la Démocratie et la Diversité au niveau local

L’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) procède au lancement de deux (02) sessions de Formation Internationale en Anglais et en Français sur : « La Promotion des Droits Humains, de la Démocratie et la Diversité au niveau local » qu’elle organise en partenariat avec l’Université de Graz (Autriche).

  • Session en Anglais: Kigali, Rwanda du 09 au 13 Septembre 2019
  • Session en Français: Ifrane, Maroc du 25 au 29 Novembre 2019 au Centre de Conférence Exécutif de l’Université Al Akhawayn

Ci-dessous la note conceptuelle ainsi que la fiche d’inscription à compléter et à renvoyer  aux adresses e-mails suivantes : lramilijaona@uclga.orgpdabire@uclga.org avec copie à najat_zarrouk@yahoo.fr.

Note conceptuelle.

Fiche d’inscription.

 

3ème édition du Forum Africain des Managers territoriaux et des instituts de formation ciblant les collectivités territoriales (FAMI) :  Appel à l’action d’IFRANE

APPEL A L’ACTION D’IFRANE POUR LA MOBILISATION ET LA MISE EN ŒUVRE DE FINANCEMENTS
INNOVANTS ET DURABLES POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ELUS ET PERSONNELS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES AFRICAINES

Nous, Représentants des Collectivités Territoriales et des Instituts de Formation impliqués dans le processus de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale et du Développement local, réunis du 10 au 14 à Ifrane, Maroc, à l’occasion de la 3ème Edition du Forum Africain des Managers Territoriaux et des Instituts de Formation ciblant les Collectivités Territoriales (FAMI), organisé par l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), sur le thème : «Financer l’apprentissage, la formation et le renforcement des capacités des élus locaux et du personnel des collectivités territoriales en Afrique : pour des mécanismes innovants et durables»,

Lançons un Appel Solennel aux Décideurs au niveau local, national, panafricain et international pour que la question du Capital Humain des Collectivités et des Administrations Territoriales devienne une des principales priorités dans la mise en œuvre des politiques de la décentralisation, de la localisation de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine ainsi que des agendas mondiaux adoptés par les Nations Unies, notamment l’Agenda 2030 des Objectifs de Développement Durable, l’Accord de Paris sur les Changements Climatiques, et le Nouvel Agenda Urbain Mondial.

Rappelons que les faibles capacités sont un des administrations territoriales sont un obstacle sérieux à la réalisation et la réussite de la Décentralisation, à l’atteinte du développement durable et à l’ancrage d’une bonne gouvernance au niveau des territoires.

Demandons aux Décideurs de se conformer aux orientations et directives adoptées au niveau panafricain et international pour refonder leur action concernant la priorité accordée au développement du capital humain au sein des collectivités territoriales.

La Vision 2063 de l’Union Africaine « L’Afrique que nous voulons », souligne dans son paragraphe 14 ce qui suit : “Le Capital Humain de l’Afrique sera entièrement développé en tant que ressource la plus précieuse, notamment par des investissements soutenus fondés sur l’universalité en matière d’éducation de la petite enfance et d’éducation de base, et également par des investissements soutenus dans l’enseignement supérieur, la science, la technologie, la recherche et l’innovation, et éliminer les inégalités entre les hommes et les femmes à tous les niveaux de l’éducation. L’accès aux études supérieures sera étendu et renforcé en assurant des infrastructures modernes de classe mondiale pour l’apprentissage et la recherche, pour appuyer les réformes scientifiques qui sous-tendent la transformation du continent ”.
La Résolution adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 20 décembre 2017, N° 72/235 sur le Développement des Ressources Humaines engage pour sa part la Communauté internationale, d’une part, à placer la mise en valeur des ressources humaines au cœur du développement durable dans ses trois dimensions, économique, social et environnementale ; et d’autre part, à élaborer des stratégies à court, à moyen et à long terme pour améliorer réellement les capacités dans ce domaine, dans la mesure où une croissance économique et un développement soutenus, partagés et équitables ne sont pas envisageables sans une main-d’œuvre instruite, qualifiée, en bonne santé, compétente, productive et adaptable ».

Recommandons sur cette base ce qui suit dans le cadre du renforcement du capital humain des collectivités territoriales d’Afrique :

1. Définir un cadre juridique approprié qui institue le droit à la formation tout au long de la vie en faveur des élus locaux/élues locales et du personnel des collectivités territoriales d’Afrique.

2. Promouvoir l’emploi au sein des administrations territoriales d’Afrique comme une des premières options dans le choix de carrière des jeunes entrant dans le marché de travail en mettant en place des cadres incitatifs adéquats et des modalités de gestion prévisionnelle des ressources humaines des collectivités adaptées aux contextes des différentes collectivités.

3. Mettre en œuvre des mécanismes innovants et pérennes de financement de la formation et du renforcement des capacités des collectivités territoriales d’Afrique en instituant notamment le prélèvement d’un montant de 1 à 5 pour cent de la masse salariale payée aux personnels des collectivités territoriales, à consacrer à la formation des élus, cadres et autres personnels desdites collectivités, tenant compte des contextes nationaux et de la diversité des
mécanismes et modèles de financement en présence.*

4. Mettre en place au niveau national, une institution autonome chargée de l’organisation et du management de la formation et du renforcement des capacités des collectivités territoriales en Afrique, dont la gestion devra être autant que possible paritaire, intégrant dans sa gestion les administrations nationales chargé de la fonction publique et de l’emploi, des collectivités territoriales et de la décentralisation, ainsi que l’association nationale des
collectivités territoriales et les représentants des cadres et personnels des collectivités territoriales. Cette institution autonome récolterait et gérerait le montant du prélèvement effectué sur la masse salariale des collectivités territoriales pour assurer la formation et le renforcement des capacités des collectivités territoriales.
5. Instituer un Observatoire national des ressources humaines des collectivités territoriales avec la participation des universités pour inciter les pouvoirs publics à adopter des ratios de gestion des ressources humaines et une culture de la comparaison des performances dans la gestion des administrations territoriales en Afrique. Les informations issues des différents observatoires nationaux devraient pouvoir alimenter l’observatoire africain des ressources humaines des collectivités territoriales développé au niveau de l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de l’organisation des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique).

Prenons l’engagement de promouvoir cet appel à l’Action en faveur du Capital Humain des collectivités territoriales d’Afrique et la mise en œuvre de ses recommandations.

Fait à Ifrane, le Jeudi 13 juin 2019
Les participant(e)s au 3ème Forum Africain des Managers Territoriaux et
des Instituts de Formation ciblant les Collectivités Territoriales

La version PDF est disponible ICI. 

Consultez le rapport général du Forum ici. 

Message de remerciement à sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc .

Le Caire accueille les réunions statutaires de CGLU Afrique et le forum “ villes africaines motrices du développement durable du continent”

Du 17 au 21 juin 2019 au Caire (Egypte), Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) en collaboration avec le Ministre du Développement Local d’Égypte et le Gouvernorat du Caire organisent ses réunions statutaires dans la capitale Egyptienne.

Le 17 juin 2019 se tient la réunion du bureau du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA). Cette réunion sera l’occasion de lancer le chapitre national du REFELA en Egypte.

Le 18 juin 2019 au matin se tiendra la 20ème session du Comité Exécutif de CGLU Afrique, consacrée principalement à l’approbation des comptes de l’organisation ; à la préparation de la 9eme édition du Sommet Africites prévu du 16 au 20 novembre 2021 à Kisumu au Kenya ; et à l’organisation de la participation de l’Afrique au Congrès Mondial de CGLU prévu du 11 au 15 novembre 2019 à Durban, Afrique du Sud.

Le 18 juin 2019 après midi est prévue une rencontre stratégique des membres de CGLU Afrique de la Region de l’Afrique du Nord visant à définir leurs priorités d’action et la dynamique de mise en place des associations nationales des collectivités territoriales dans les pays qui n’en sont pas encore dotées.

Le même 18 juin 2019 après midi se tient également une rencontre des membres du Bureau du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur les ministres de la Fonction Publique, du Développement Urbain et de l’Habitat, des Collectivités territoriales et de la Décentralisation (CTS N°8), à l’invitation du Ministre du Développement Local d’Egypte.

Les 19 et 20 juin 2019 est organisée une conférence sous le Haut Patronage du Président de la République d’Egypte sur le thème : “Villes Africaines motrices du Développement Durable”. Cette conférence sera officiellement ouverte par Son Excellence Monsieur le Premier Ministre du Gouvernement égyptien, Dr. Mostafa Madbouli, et verra la participation de nombreux membres du gouvernement, des leaders des collectivités territoriales d’Afrique, et des représentants des partenaires techniques et financiers.

La cérémonie d’ouverture de la conférence sera marquée par la signature officielle de l’Accord de siège pour l’accueil du Bureau Régional de CGLU Afrique pour l’Afrique du Nord (NARO) au Caire, Égypte.  L’inauguration du bureau suivra le lendemain, vendredi 21 juin 2019.

Pour de plus amples informations veuillez contacter :

Gaëlle Yomi : Tél : + 212 610 56 71 45

E-mail : gyomi@uclga.org

 A Propos de :

CGLU Afrique : Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) est l’Organisation faîtière qui assure la représentation des collectivités territoriales d’Afrique. CGLU Afrique 47 associations nationales de collectivités territoriales et plus de 2 000 villes et collectivités territoriales adhérentes directes. À travers ses membres, CGLU Afrique   représente plus de 350 millions de citoyens africains. CGLU Afrique a pour missions principales de promouvoir la décentralisation en Afrique et la mise en place de collectivités et au  territoriales d’Afrique en tant que sphère autonome de gouvernance, distincte du gouvernement national tout en lui étant complémentaire ; soutenir la création et le renforcement d’associations nationales des collectivités territoriales dans le but de promouvoir un dialogue structuré entre le Gouvernement et les collectivités territoriales dans la définition et la mise en œuvre des politiques publiques, y compris la politique de la décentralisation ; mais aussi contribuer au développement et à l’unité du Continent africain à partir des villes et territoires.

Visitez le site de CGLU Afrique :  www.uclga.org

Téléchargez le communiqué de presse ici

 

 

Participez au «Lab Debate » de CGLUA Afrique et ALGA pendant les Journées Européennes du Développement (18 juin 2019 à Bruxelles)

Les Journées européennes du développement (JED) 2019 se tiendront les 18 et 19 juin à Bruxelles. Les JED de cette année ont pour thème “Combattre les inégalités : construire un monde qui ne laisse personne en marge”.

Organisé par la Commission européenne, les JED sont un programme participatif qui réunit chaque année la communauté du développement pour partager des idées et des expériences qui inspirent de nouveaux partenariats et des solutions novatrices aux défis les plus urgents du monde.

CGLU Afrique participera activement à l’événement et pourra être présent sur le stand 47 de l’hôtel de ville du Village Global.  Le stand 47 sera un lieu privilégié dédié aux collectivités locales, représentées par cinq grandes associations de collectivités locales et régionales actives dans la coopération au développement : AIMF, CLGF, PLATFORMA (CCRE), CGLUA et CGLU-Afrique.

Ces associations ont signé un accord-cadre de partenariat avec la Commission européenne en 2015. Grâce à ce partenariat, l’UE a reconnu le rôle des villes et des régions en tant que responsables politiques et décideurs pour relever les défis mondiaux et mettre en œuvre des agendas mondiaux communs au niveau local. Ensemble, les cinq réseaux de collectivités locales et régionales considèrent les inégalités comme une dimension transversale du développement durable, de la gouvernance locale et de la croissance économique.

Pour porter la voix du continent africain, CGLU Afrique organisera un débat autour thème : “S’attaquer aux inégalités et construire une Afrique locale, en ne laissant personne en marge.” Le débat sera l’occasion de discuter et d’échanger des idées qui ouvrent la voie à la création d’un “environnement favorable” pour les collectivités locales et régionales en Afrique afin de corriger les inégalités et d’avancer vers une transformation positive, inclusive, durable et résiliente qui ne laisse personne en marge.

Les principaux objectifs du débat sont :

– Créer un consensus autour des causes des inégalités en Afrique, en particulier au niveau local, qui ne peuvent être corrigées ou réduites sans l’implication responsable, forte et efficace des autorités régionales et locales ;

– Façonner le rôle et les responsabilités des autorités régionales et locales, aux côtés des autres acteurs et parties prenantes, pour faire face aux inégalités territoriales et les réduire ;

– S’entendre sur les principaux piliers d’un environnement favorable qui ne laisse personne de côté ;

– Construire des passerelles pour des partenariats ” gagnant-gagnant ” afin d’autonomiser les autorités régionales et locales.

Ne manquez pas ce grand moment d’échange. Rejoignez-nous le mardi 18 juin dans la salle D4 (de 10 h00 à 11h15).

Découvrez les principaux intervenants ici.

LANCEMENT DE LA FORMATION DE LA 3EME PROMOTION DE COACHS TERRITORIAUX AFRICAINS 

Dans le cadre de leur Partenariat Stratégique, Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU-Afrique) à travers son Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA), le Conseil de l’Oriental, en tant que Région pionnière dans ce domaine, l’Agence de Développement de l’Oriental, l’Université Mohammed I d’Oujda, l’ONG Echos Communication et le Centre d’Excellence du Coaching Territorial d’Oujda, il sera procédé, à Oujda, au lancement de la formation d’une 3ème Promotion Africaine à partir du 17 Juin 2019.

Les inscriptions à la formation “Métier Coach Territorial” PROMOTION 2019 sont à présent clôturé.

Il convient de rappeler que l’appel à candidature pour cette formation a permis de recueillir 450 demandes de candidatures provenant de plus de 15 Pays d’Afrique et d’Europe, pour bénéficier de la formation au Métier de Coach Territorial. 85 dossiers répondaient aux conditions requises parmi lesquels 28 candidat(e)s ont été admis à bénéficier de cette formation. Ils sont issus des 13 Pays suivants :

✓ 10 participant(e)s du Cameroun

✓ 5 participant(e)s du Maroc

✓ 2 participant(e)s du Bénin

✓ 2 participants de Côte d’Ivoire

✓ 1 participant du Mali

✓ 1 participante de Belgique

✓ 1 participant du Burkina Faso

✓ 1 participante du Burundi

✓ 1 participant de Haïti

✓ 1 participant du Niger

✓ 1 participant du Tchad

✓ 1 participant du Togo

✓ 1 participante de Tunisie.

 

Le parcours de formation Coaching Territorial est ouvert au public francophone et cible particulièrement :

  • Les élus, conseillers et agents des Collectivités Territoriales qui souhaitent améliorer leurs connaissances et renforcer leurs aptitudes à mettre en œuvre le Coaching Territorial dans leur Collectivité Territoriale,
  • Les Responsables des institutions intervenant dans les Collectivités Territoriales africaines,
  • Les Responsables des Départements Ministériels en charge de la Décentralisation, de la Gouvernance locale et du Développement local,
  • Les Responsables de formation des ONGs, des programmes et projets,
  • Les pratiquants de la Décentralisation, de la Gouvernance locale et du Développement local ainsi que d’autres acteurs de la société civile.

Cette formation démarre le 17 juin 2019 au Campus du Savoir de l’Université Mohammed 1er d’Oujda, pour ce qui est de la 1ère Session de formation et se terminera lors d’une second Session de formation programmée en Novembre 2019.

Pour rappel, l’objectif de ce parcours métier est de créer un pool de compétences africaines apte à accompagner les Collectivités Territoriales. De manière spécifique, il s’agira de former des Coachs Territoriaux africains, aux concepts, principes, et méthodes du Coaching Territorial et les accompagner à élaborer un programme d’action dans leurs pays respectifs.

Cette formation internationale s’inscrit aussi dans le cadre de l’offre de formation continue de ALGA de CGLU-Afrique (Collège du Coaching Territorial) et donne l’opportunité aux participant(e)s d’acquérir des compétences et des outils sur le métier de Coach territorial, de démultiplier leur expertise, de partager leurs expériences et d’appuyer l’ancrage d’une Gouvernance Locale ouverte, participative, inclusive, ne laissant personne en marge.

Cette nouvelle offre de formation capitalise également sur les leçons tirées, les acquis et les bonnes pratiques issus de l’organisation d’une 1ère Promotion Marocaine et d’une 2ème Promotion Africaine francophone.

L’appel à manifestation d’intérêt pour la formation au métier de Coach Territorial reste ouvert pour accueillir des candidatures pour la quatrième Promotion qui se tiendra en 2020.

Pour plus d’informations sur cette Offre de formation : http://www.territorialcoachfederation.com/

 

https://youtu.be/ro4I3IRw9-w

 

Célébration de la Journée Internationale de la Fonction Publique à Ifrane: 3ème édition du FAMI

Du 10 au 14 Juin 2019 à Ifrane (Maroc), l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), le Conseil Régional de Fès-Meknès et l’University Al Akhawayn d’Ifrane, organisent la 3ème édition du Forum Africain des Managers Territoriaux et des Instituts de Formation ciblant les Collectivités Territoriales (FAMI).

Cette troisième édition du Forum entre dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de la Fonction Publique (décidée par l’Assemblée Générale de l’ONU le 23 Juin de chaque année) et de la mise en œuvre de la Résolution de l’ONU N° 72/235 en date du 20 Décembre 2017 sur le Développement des Ressources Humaines qui dispose que « La mise en valeur des Ressources Humaines est la clef de voûte du développement économique, social et environnemental (…) la santé et l’éducation sont au cœur de la mise en valeur des ressources humaines”.

Le Forum bénéficie de l’appui du Ministère de l’Intérieur du Maroc (Direction Générale des Collectivités Locales), du Ministère Délégué auprès du Chef du Gouvernement chargé de la Réforme de l’Administration et de la Fonction Publique, de l’Association des Régions du Maroc (ARM), de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC), du Conseil de la Région de Fès-Meknès et de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane.

Le thème retenu pour l’année 2019 est : « Le financement de l’apprentissage, de la formation et du renforcement des capacités des élus locaux et du personnel des Collectivités Territoriales en Afrique ».

La question des moyens et des ressources demeure un grand défi, pour ne pas dire un réel obstacle, pour la mise à niveau de l’Administration publique locale, pour la modernisation de la Gestion des Ressources Humaines des Collectivités Territoriales et pour l’apprentissage, la formation et le renforcement des capacités du Capital Humain de ces entité, qu’il s’agisse des élus locaux/élues locales ou du personnel des Administrations Territoriales en Afrique.  Ce constat, ressort d’une multitude de rapports et d’études, y compris du 1er  Rapport sur l’état des Ressources Humaines des Collectivités Territoriales Africaines (édition 2018) de l’Observatoire des Ressources Humaines des Collectivités Territoriales Africaines de CGLU Afrique. En effet, les Administrations Locales en Afrique éprouvent toujours beaucoup de difficultés à attirer et à retenir des ressources humaines et des talents autant en quantité suffisante qu’en qualité.  Des études ont montré que les Administrations Territoriales fonctionnent avec moins de la moitié de l’effectif dont elles ont besoin pour être performantes. Le budget alloué en général à la gestion des ressources humaines (mécanismes de motivation dont les salaires, budget de formation, acquisition d’outils modernes de gestion des carrières, notamment l’informatisation des services et des procédures, etc…) est en en dessous des besoins des Collectivités Territoriales et en deçà des ambitions d’une administration publique territoriale performante. Aussi, les Etats, de même que les administrations territoriales elles-mêmes, sont dans l’obligation de se doter des moyens pour réellement investir dans le Capital humain au niveau territorial ».

Fort de ce constat, la 3ème édition du Forum Africain des Managers Territoriaux et des Instituts de Formation ciblant les Collectivités Territoriales se veut un cadre de discussion de la problématique du financement de l’apprentissage, de la formation et du renforcement des capacités ciblant les Collectivités Territoriales en Afrique. Ceci, afin de présenter les modèles réussis qui existent à travers le monde, et proposer des mécanismes innovants et durables pour l’ancrage de la Décentralisation en Afrique. Il offrira également un espace pour la sensibilisation, la formation et le renforcement des capacités sur l’état de la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine et des Agendas Globaux du Développement  (l’Agenda 2030 relatif aux Objectifs de Développement Durable (ODD), le Nouvel Agenda Urbain, l’Agenda du Climat, le Protocole de Sendai sur la prévention des risques de catastrophes et les Conventions africaine et internationale sur la prévention et la lutte contre la Corruption).

Des représentants des Gouvernements, des Collectivités Territoriales, des Organisations internationales, des Managers territoriaux, des Représentants des Etablissements de formation, ainsi que des représentants du Secteur privé et de la Société civile seront ainsi rassemblés pendant 5 jours pour plancher sur les alternatives concrètes à offrir pour un modèle de financement adapté à l’environnement africain et pour se mettre à niveau par rapport à la mise en œuvre des engagements africains et mondiaux.

L’ouverture officielle du Forum verra la participation de :

  • Monsieur Mohand Laenser, Président de l’Association des Régions du Maroc (ARM), Président du Conseil Régional de Fès-Meknès ;
  • Des Représentants du Gouvernements du Royaume du Maroc ;
  • Des représentants des Collectivités Territoriales du Maroc.
  • Monsieur Driss Ouaouicha, Président de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane ;
  • Monsieur Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU-Afrique.

Le Forum servira aussi de cadre pour la tenue de 4ème Réunion du Conseil Académique de l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de CGLU Afrique et qui sera marqué par une revue par les Pairs entre les Instituts d’ancrage africains de ALGA, une présentation du Bilan de l’Académie et des orientations stratégiques pour le futur.

Les médias nationaux et internationaux basés au Maroc sont invités à couvrir la cérémonie d’ouverture le Lundi 10 juin 2019 au Campus de l’Université Al Akhawayn d’ Ifrane (Building 4, Auditorium).  

Pour de plus amples informations :

-Consultez le site du forum :  www.aui.ma/algafami3

-Veuillez contacter :

Gaëlle Yomi : Tél : + 212 610 56 71 45

E-mail : gyomi@uclga.org

A Propos de :

CGLU Afrique & ALGA : Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) est l’Organisation faîtière et la voix unie qui assure la représentation des collectivités territoriales d’Afrique. CGLU Afrique rassemble plus de 350 millions de citoyens africains, plus de 40 associations nationales et plus de 2 000 villes. Promouvoir la décentralisation en Afrique et au sein des Collectivités territoriales d’Afrique en tant que sphères autonomes et distinctes de Gouvernement, mais aussi contribuer à l’unité du Continent africain grâce au dynamisme des collectivités territoriales font partie des missions principales de CGLU Afrique. www.uclga.org@UCLGAfrica

Créée en 2009 et opérationnelle à partir de 2016, l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) est un organe subsidiaire de CGLU Afrique ayant pour mission principale de promouvoir les standards de qualité en matière de formation et de renforcement des capacités ciblant les Collectivités Territoriales, d’investir dans le capital Humain de ces entités et d’ancrer la performance et le professionnalisme au niveau territorial en Afrique.

LE CONSEIL REGIONAL DE FES-MEKNES : Le Conseil Régional de Fès-Meknès est l’assemblée délibérante de la région élue au suffrage universel direct par les électeurs de la région.                          À l’instar des autres Collectivités Territoriales du Maroc, ses membres sont élus pour une durée de six ans. L’action régionale s’exécute sous le contrôle du Wali de la Région, représentant le pouvoir central. Pour ce qui est des domaines de compétences et selon l’article 140 de la Constitution, les Collectivités Territoriales ont des compétences propres, des compétences partagées avec l’État et celles qui leur sont transférables par ce dernier sur la base du principe de subsidiarité. http://www.region-fes-meknes.ma

AL AKHAWAYN UNIVERSITY : L’Université Al Akhawayn d’Ifrane, créée en 1993, est une institution marocaine indépendante, publique, mixte et à but non lucratif, engagée dans la formation de futurs dirigeants-citoyens du Maroc et du monde par un programme d’enseignement à vocation mondiale des arts libéraux, dispensé en langue anglaise et qui repose sur le système américain. L’université met en valeur le Maroc et associe le monde par des programmes d’enseignement et de recherche avant-gardistes, incluant la formation continue de cadres. Elle adhère aux plus hauts standards académiques et éthiques et promeut l’équité et la responsabilité sociale. www.aui.ma 

Téléchargez le communiqué ici

Les collectivités territoriales d’Afrique s’engagent à préserver le patrimoine culturel du continent

Les 18 et 19 avril 2019 à Rabat (Maroc), l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), l’Organisation Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) et la Ville de Rabat ont célébré la Journée Internationale des Monuments et des Sites du Patrimoine Culturel Mondial.

Deux activités ont ponctué cette célébration à savoir : la 2ème Conférence Internationale sous le thème : « Rôle et responsabilité des Collectivités Territoriales dans la Préservation et la Valorisation du Patrimoine Culturel », tenue le 18 avril 2019 au siège de l’ISESCO et la rencontre autour de la présentation des stratégies de la ville de Rabat en matière de protection et de valorisation du patrimoine culturel, tenue le 19 avril 2019 au Siège du Conseil Communal de la ville de Rabat.

Ces actions ont été organisées en partenariat et avec l’appui du Ministère de la Culture et de la Communication, du Ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, l’ICOMOS-Maroc, de l’UNESCO et de la Fondation Italienne Romualdo Del Bianco (Italie).

Lors de la séance d’ouverture de la Conférence, lecture a été faite de l’allocution du Directeur Général de l’ISESCO, Dr Abdulaziz Othman Altwaijri, lue en son nom par Dr Amina Al-Hajri, Directrice Générale Adjointe de l’ISESCO, suivie de l’allocution de Son Excellence M. Mohamed El Aaraj, Ministre Marocain de la Culture et de la Communication, lue en son nom par Dr Abdelilah Afifi, Secrétaire Général du ministère, ainsi que l’allocution de Madame Golda El-Khouri, Directrice du bureau de l’UNESCO à Rabat, l’allocution de la Représentante d’ONU-Femmes, Bureau Multi-Pays du Maghreb, l’allocution de M. Mohamed Saddiki, Président du Conseil Communal de Rabat, maire de Rabat et enfin le discours de M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

Le maire de Rabat n’a pas manqué d’exprimer sa solidarité à la ville de Paris suite au récent incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris, classée patrimoine mondial de l’UNESCO à l’instar des 9 sites patrimoniaux que compte Rabat.

Dans son allocution le Secrétaire Général de CGLU Afrique a souligné que l’organisation de cette deuxième conférence internationale marque la volonté «commune de voir le thème du patrimoine matériel et immatériel intégrer dans les politiques de développement locale.  Notre patrimoine culturel reflète l’identité de notre territoire et relie la population à son passé. L’Agenda 2063 de l’Union Afrique présente une Afrique avec un patrimoine commun. Le patrimoine matériel et immatériel est ce qui fait le potentiel de tout territoire et toute population. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra atteindre la cible 4 de l’ODD 11 qui appelle à renforcer les efforts de protection et de préservation du Patrimoine culturel et naturel mondial », a déclaré M. Jean Pierre Elong Mbassi.

Il a par ailleurs, conclu ses propos en signalant que la culture est ce par quoi on commence pour exister et les autorités politiques ont tort de ne pas mettre la culture au cœur des politiques de développement.

La centaine de participants venus de 20 pays ont eu droit à une conférence inaugurale sur le mouvement « la vie au-delà du tourisme » avant de plancher sur la thématique au cours de sessions plénières portant sur la problématique du patrimoine culturel au niveau des territoires.

Monsieur Paolo Del Bianco, Président de la Fondation Romualdo Del Bianco, Life Beyond Tourism a présenté la vision du concept la vie au-delà du tourisme qui vise à faire en sorte que le tourisme déclenche une véritable synergie dans la promotion des patrimoines historiques et soit un moteur pour les échanges interculturels.  Les collectivités territoriales ont la possibilité de former leur personnel à ce concept par le biais de la formation des formateurs organisé annuellement par la Fondation Romualdo Del Bianco en partenariat avec l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de CGLU Afrique.

La culture 4ème pilier du développement durable

La première session plénière a portée sur : Protéger et Valoriser le Patrimoine Culturel : une problématique Multi-acteurs et Multi-Niveau de Gouvernance.  Elle a été présidée par M. Majid Batambuze, Président de l’Association des Autorités Urbaine d’Ouganda et Maire de Jinja.

Dans sa présentation des résultats et recommandations du rapport mondial 2016 de l’UNESCO « Culture et développement urbain durable », Mr Karim Hendili, Spécialiste du Programme Culture au Bureau Multi pays de l’UNESCO, a salué le positionnement de l’organisation mondiale des gouvernements locaux, CGLU, qui a fait de la culture le quatrième pilier du développement durable. Le rapport révèle que très peu de pays possède une législation sur la gestion du patrimoine urbain.

Cette session a aussi été marquée par la présentation du programme de valorisation durable des ksour (hameaux uniquement bâtis avec de l’argile, sans chaux pour liaison) et kasbah (citadelle d’architecture berbère) comme pilier pour la sauvegarde d’un patrimoine national menacé. Le Maroc compte près de 4000 Kasbah qui date du 6ème siècle et dont ¼ seulement sont valorisés. Ce programme lancé par le gouvernement marocain vise en premier lieu à améliorer les conditions de vie des populations de ces sites qui compte environ 1 millions d’habitants. Il vise aussi à doter le Maroc d’une stratégie intégrée de valorisation des Ksour et Kasbah d’ici à 2050.

Le partage d’expérience des autres pays africains et du Monde Arabe a alimenté les débats notamment lors de la seconde session axée sur « Protéger et valoriser le patrimoine culturel au niveau local : Partage de bonnes pratiques locales africaines». Ce fut notamment le cas de Ville de Bobo-Dioulasso, Burkina Faso où la célébration des funérailles occupe une grande place dans le quotidien des habitants. Les cérémonies funéraires sont marquées par le port de masques traditionnels. Ces masques constituent un atout pour le tourisme et la municipalité envisage de développer des expositions au sein de l’aéroport de la capitale culturelle du Burkina. En Tunisie, la ville de la Goulette procède à une redynamisation de ses principaux évènements culturels après des années de léthargies suite à la révolution.  C’est notamment le cas de la célébration de la fête de la victoire chaque 1er juin dans la ville où Habib Bourguiba, premier président de la république avait effectué son entrée triomphale, le festival du poisson qui va reprendre après 8 ans d’arrêt et la fête de la madone célébrée chaque 15 août.

Les différentes présentations ont permis de voir la richesse du Patrimoine culturel en Afrique et dans le monde Arabo-musulman avec les cas de la Commune d’Abobo, Côte d’Ivoire, la Ville de Bamako, Mali, la Ville de Lagos, Nigéria, les Villes d’El Jadida, d’Azemmour et de Marrakech, Maroc.

Recommandations

Les présentations et les discussions ont aussi permis de voir l’état de dégradation générale et de péril qui caractérisent le patrimoine culturel en Afrique. Les participants ont émis les principales recommandations suivantes :

  • La nécessité de mise en place des mécanismes de suivi de l’application des recommandations prises au niveau des organisations internationales à l’instar de l’UNESCO, de l’ISESCO ;
  • La nécessité de créer des cadres à l’instar de cette conférence pour un meilleur partage des expertises et des expériences entre pays et entre collectivités territoriales en Afrique et dans le monde Arabe ;
  • La nécessité de maintenir un fort plaidoyer auprès des Etats pour renforcer le rôle et les compétences des collectivités territoriales dans la gestion de la culture et du patrimoine ;
  • Promotion de l’Agenda 21 de la Culture dans les collectivités territoriales ;
  • Inscrire la formation et le renforcement des capacités dans les actions prioritaires pour faire face aux principaux défis ;
  • Préférer le recours à l’expertise locale pour garder l’authenticité des œuvres ;
  • Intégrer l’importance de la culture dans les programmes éducationnels ;
  • Renforcer le rôle des médias dans la promotion de la culture ;
  • La création des écoles d’arts traditionnels pour pouvoir préserver et transmettre les connaissances traditionnelles locales.

Le deuxième jour de la rencontre a permis au conseil communal de la ville de Rabat de présenter ses stratégies en matière de protection et de valorisation du patrimoine culturel.  Présente à la rencontre, Mme Fatna El Khiel, Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de l’Aménagement du Territoire National, s’est réjoui de l’organisation de cette deuxième édition de la conférence internationale à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale des Monuments et des Sites du Patrimoine Culturel Mondial. Elle a d’ailleurs plaidé pour la pérennisation de l’initiative. « Nous souhaitons que cette conférence devienne un rendez-vous annuel regroupant les villes africaines et du monde arabe autours du partage d’expérience.  J’espère que l’année prochaine on pourra tenir cette cérémonie dans une des Kasbah en rénovation afin de toucher du doigt ce qui est fait par le ministère de l’aménagement du territoire ».

Les participants ont par la suite visité six lieux du patrimoine de la ville de Rabat : Les Oudayas, l’Ancienne Médina, le Chellah, la Marina Bouregreg et l’Avenue Mohammed V.

Découvrez l’album photo de l’événement. 

Télécharger le communiqué en  PDF ici

Note conceptuelle de la rencontre.

Agenda.

A propos de :

L’ISESCO : L’Organisation Islamique pour l’Education, la Science et la Culture (ISESCO) a été créée en mai 1979 par l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). Son siège social est basé à Rabat (Maroc).  Site Internet : http://www.isesco.org.ma

CGLU Afrique :  est l’organisation faîtière des gouvernements locaux d’Afrique dont le congrès fondateur a eu lieu dans la ville de Tshwane, Afrique du Sud, en mai 2005. CGLU Afrique a son siège dans la ville de Rabat (Maroc) depuis janvier 2008. C’est la section africaine de l’organisation mondiale de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU). Site Internet : www.uclga.org

 

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

Gaëlle Yomi : Tél : + 212 610 56 71 45

E-mail : gyomi@uclga.org

 

 

Deuxième Conférence Internationale sur : “Rôle et responsabilité des Collectivités Territoriales dans la Préservation et la Valorisation du Patrimoine Culturel”

A l’occasion de la célébration le 18 avril prochain, de la Journée Internationale des Monuments et des Sites du Patrimoine Culturel Mondial, Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) par le biais de son Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA), l’Organisation Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) et la Ville de Rabat, en Partenariat et avec l’appui du Ministère de la Culture et de la Communication, du Ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, l’ICOMOS-Maroc, de  l’UNESCO et de la Fondation Italienne Romualdo Del Bianco, organisent la 2ème  Conférence Internationale sur le thème : «Rôle et responsabilité des Collectivités Territoriales dans la Préservation et la Valorisation du Patrimoine Culturel».  La célébration se déroulera sur deux jours, le jeudi 18 avril 2019 au Siège de l’ISESCO et le vendredi 19 avril 2019 au Siège du Conseil Communal de la ville de Rabat (Maroc).

L’organisation de cette 2ème Conférence internationale est par ailleurs, confortée par la proclamation par l’ISESCO de l’année 2019  : « Année du Patrimoine dans le Monde Islamique ».

Le choix du thème : « Rôle et responsabilité des collectivités territoriales dans la préservation et la valorisation du patrimoine culturel », vise à rester dans la continuité et le sillage de la Conférence de 2018 qui avait porté sur « Protéger le Patrimoine Culturel par une Gouvernance Participative et Inclusive » et trouve son fondement tout d’abord dans l’appui à la mise en œuvre de la Cible 11.4 de l’ODD 11 (Renforcer les efforts de protection et de préservation du Patrimoine culturel et naturel mondial”, et ensuite dans le fait que les Collectivités Territoriales sont devenues un Acteur incontournable dans ce domaine, en raison des rôles et responsabilités qui leur sont transférés par l’Etat et par les Gouvernements centraux, mais aussi dans le fait que la préservation et la valorisation du Patrimoine Culturel s’inscrit dans un contexte qui devient de plus en plus multi-acteurs et multi-niveaux de Gouvernance.

Ainsi, l’objectif principal de la conférence est de mettre autour de la table l’ensemble des acteurs et parties prenantes concernés ou impliqués dans la préservation et la valorisation du patrimoine culturel, pour sortir avec une feuille de route permettant à chaque acteur et à chaque partie prenante de saisir l’importance de son rôle et l’ampleur de ses responsabilités dans l’ensemble de la chaîne de préservation et de valorisation du Patrimoine Culturel.

Le Patrimoine culturel constitue, en effet, un levier fondamental de la vie humaine qui participe non seulement à la promotion de la paix, à l’équilibre, à la continuité et à l’harmonie des sociétés humaines, mais, bien protégé et bien valorisé, il s’avère aussi un levier pour la promotion d’une croissance économique soutenue, partagée et durable, au sens de l’Objectif du Développement Durable n° 8 dont la Cible 8.9 vise à « élaborer et mettre en œuvre des politiques visant à développer un tourisme durable qui créé des emplois et mette en valeur la Culture et les Produits Locaux », d’ici à 2030.

L’ouverture de la conférence sera officiellement faite par les Représentants de l’ISESCO, du Ministère de la Culture et de la Communication, d’ONU-Femmes, de ICOMOS-Maroc, du Conseil Communal de Rabat et de CGLU Afrique.

Plus de cent participant(e)s sont attendu(e)s à cet important rendez-vous parmi lesquels :  Les Représentants des Organisation Internationales (UNESCO, ISESCO, ICOMOS), les départements ministériels chargés et/ou impliqués dans la gouvernance et la gestion du patrimoine culturel, les Associations des Collectivités Territoriales en Afrique et dans le monde Arabo Musulman, les composantes de la Société Civile, etc…

La Conférence sera l’occasion de mettre en exergue les bonnes pratiques de certaines villes africaines en matière de protection et de promotion de leur Patrimoine Culturel, notamment : La Ville de Bobo-Dioulasso, Burkina Faso, la Ville Praia, Cape Vert, la Commune d’Abobo, Côte d’Ivoire, la Ville de Bamako, Mali, les Villes d’El Jadida, d’Azemmour et de Marrakech, Maroc, des villes de la Mauritanie, la Ville de Lagos, Nigéria et la Ville de la Goulette, Tunisie.

Elle sera également marquée par la présentation des expériences du Monde Arabe, notamment de l’Egypte, du Liban, de la Tunisie, de la Mauritanie.

Les participants aborderont la thématique sous 5 principaux axes :

1) Quel est le contexte et quels sont les enjeux actuels de la préservation, la protection et la valorisation du Patrimoine Culturel ?

2) Quelle est la cartographie des principaux acteurs et parties prenantes dans la dynamique de préservation, de protection et de valorisation du patrimoine culturel ?

3) Quels sont les rôles et les responsabilités des collectivités territoriales dans la gestion, la préservation et la valorisation du patrimoine culturel ?

4) Quels outils et quelles stratégies pour les collectivités territoriales en matière de gestion, de préservation et de valorisation du patrimoine culturel ?

5) Quels sont les principaux axes d’une éventuelle feuille de route ciblant le niveau local ?

Les médias nationaux et internationaux basés au Maroc sont invités à couvrir les travaux de cette Conférence internationale ce jeudi 18 avril 2019 à partir de 09h00 au Siège de l’ISESCO (Avenue des F.A.R., Hay Ryad – Madinat Al Irfane) et le vendredi 19 avril 2019 à partir de 9h00 au Siège du Conseil Communal de la Ville de Rabat, Avenue Mohamed Belhassan El Ouazzani, Takkadoum.

Les participant(e)s auront enfin l’occasion de visiter les principaux joyaux du Patrimoine Culturel de la Ville de Rabat, une Ville qui a fait du Patrimoine Culturel un axe stratégique et un levier de développement pour son progrès et son développement durable.

A propos de :

L’ISESCO : L’Organisation Islamique pour l’Education, la Science et la Culture (ISESCO) a été créée en mai 1979 par l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). Son siège social est basé à Rabat (Maroc).  Site Internet : http://www.isesco.org.ma

CGLU Afrique :  est l’organisation faîtière des gouvernements locaux d’Afrique dont le congrès fondateur a eu lieu dans la ville de Tshwane, Afrique du Sud, en mai 2005. CGLU Afrique a son siège dans la ville de Rabat (Maroc) depuis janvier 2008. C’est la section africaine de l’organisation mondiale de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU). Site Internet : www.uclga.org

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

Gaëlle Yomi : Tél : + 212 610 56 71 45

E-mail : gyomi@uclga.org

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Inscrivez-vous à la troisième édition du Forum des Managers Territoriaux et des Instituts de Formation ciblant les Collectivités Territoriales en Afrique (Deadline : 4 juin 2019)

CGLU Afrique et son Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) en partenariat avec le conseil de la région de Fès-Meknès et l’université Al Akhawayn d’Ifrane organisent la 3ème édition du Forum des Managers Territoriaux et des Instituts de Formation ciblant les Collectivités Territoriales en Afrique. Le forum se tiendra du 10 au 14 juin 2019 à l’université Al Akhawayn d’Ifrane  (Maroc).

Le thème retenu pour cette édition est : « Le financement de l’apprentissage, de la formation et du renforcement des capacités ciblant les élus locaux et le personnel des Collectivités Territoriales en Afrique ».

Le Forum sera une occasion pour discuter de la problématique du financement de l’apprentissage, de la formation et du renforcement des capacités ciblant les Collectivités Territoriales en Afrique, pour présenter les modèles réussis qui existent à travers le monde, et pour présenter proposer des mécanismes innovants et durables pour l’ancrage de la Décentralisation en Afrique. Il offrira également un espace pour la formation et le renforcement des capacités sur l’Agenda Africain 2063 et les Agendas Globaux du Développement Durable.

Peuvent prendre part au forum : les représentants des organisations internationales, les représentants des gouvernements, les collectivités territoriales et leurs réseaux, les associations nationales des collectivités territoriales, les élus locaux, les élues locales , les managers territoriaux africains, les Instituts d’ancrage d’ALGA et ses partenaires, les Partenaires au développement et les bailleurs de fonds, les composantes de la société civile, les universités et établissements de formation, les représentants du Secteur privé, etc.

Frais de participation

  • Pour les membres et les Réseaux de CGLU Afrique : 300 euros
  • Pour les non-membres de CGLU Afrique : 400 euros
  • Epoux/épouses et personnes accompagnant : 100 euros
  • Pour les Délégations/Groupes de plus de 5 participant(e)s : 20% de réduction.

Les frais d’enregistrement peuvent être payés :

  • Par un transfert bancaire directement au Compte Bancaire de CGLU Afrique : BANK : BNPPARIBAS

Adresse : 117, Boulevard HAUSSMANN 75008, Paris_ France

Bénéficiaire : CITES ET GOUVERNEMENTS LOCAUX UNIS D’AFRIQUE

IBAN/ Numéro du Compte Bancaire: FR7630004005670001009726629

BIC/Code SWIFT: BNPAFRPPINT

Le Transfert bancaire doit comporter la mention suivante: Le nom complet de l’intéressé + CGLU-Afrique / Forum 2019 de  ALGA.

– Ou bien à l’arrivée au lieu d’organisation du Forum.

La date limite d’inscription est fixée au 4 juin 2019.

Plus de détails ici

 Le formulaire d’enregistrement est disponible ici

Le programme provisoire est disponible ici.

 

Retraite CGLU Afrique 2019 : Redynamisation du mouvement municipal africain

Du 18 au 21 février 2019, le centre de conférences de l’Université d’Al Akhawayne d’Ifrane (Maroc) a abrité la troisième édition de la retraite institutionnelle de CGLU Afrique. Cette édition a vu la présence d’une soixantaine de participants parmi lesquelles : le personnel du siège de l’organisation, des trois bureaux régionaux (Afrique de l’Ouest, Afrique de l’Est et Afrique Australe), les organisations partenaires : CGLU, Metropolis, Cities Alliance, la CEA (Commission Economique Africaine), le World Ressources Institute (WRI), le CAFRAD, et les conseillers spéciaux de CGLU Afrique : M. Daby Ndiaye, M. Gustave Massiah, M. Alioune Badiane, et Mme Claire Mandouze.

« L’objectif de cette retraite est de faire le point. Pour une organisation il est très important qu’on prenne un nouvel élan. La retraite est faite pour reconstruire une dynamique », indique d’emblée M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.  Poursuivant son propos, il rappelle les composantes de CGLU Afrique qui sont au cœur de cette rencontre. « L’organisation c’est la partie politique, ce sont les membres, le comité exécutif, le conseil panafricain, la présidence de CGLU Afrique, le personnel, le citoyen. Nous attendons de cette retraite une synergie plus importante, une remobilisation de nos membres et de notre personnel et de nouveaux objectifs à atteindre pour que nous méritions ce que les membres attendent de nous », confie-t-il.

Jour 1 : Qui sommes-nous ?

La première journée des travaux, le 18 février 2019, a été marquée par le discours d’ouverture du Secrétaire général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi. Un échange-débat « Fishbowl » sur comment travailler en synergie avec les organisations partenaires pour la mise en œuvre des Agendas Mondiaux et l’Agenda 2063 de l’Union Afrique a été modéré par M. Sithole Mbanga suivi de la réalisation de la «timeline » de l’organisation de 2005 à 2019 par l’ensemble du personnel de CGLU Afrique.

C’est dans une ambiance détendue que ces échanges ont eu lieu. En effet, avant de passer à l’écoute studieuse du speech du secrétaire général, les participants avaient eu l’occasion de faire ample connaissance à travers le jeu d’horloge qui consistait à prendre rendez-vous avec 12 personnes présentes que l’on ne connaît pas.

Dans son allocution d’ouverture M. Jean Pierre Elong Mbassi a tenu a rappeler l’historique de l’organisation et de l’implantation du mouvement municipal en Afrique. Ceci dans le but de mettre tous les participants au même niveau d’information. « Aujourd’hui CGLU Afrique c’est 47 associations nationales de gouvernement locaux. Nous sommes une organisation unitaire, nous ne sommes pas une confédération. Nous avons traversé des années de division dont l’unité a été consolidée en 2012 à Dakar lors de la 6ème édition du Sommet Africités », explique M. Mbassi. Ce dernier insiste également sur la fragilité de cette unité qui ne subsistera qu’à travers l’engagement des membres et du personnel de CGLU Afrique.

« Notre unité est toujours fragile et il est de votre devoir de combattre et garder l’unité de cette organisation. Il convient de faire comprendre aux membres que l’amour du continent est ce qui les sauvera et sauvera l’avenir de leurs enfants. Il y a différents niveaux de décentralisation sur le continent, ce qui implique qu’il convient de disposer d’approches spécifiques, et le rôle des bureaux régionaux est crucial à ce niveau. L’objectif étant d’améliorer le service rendu aux populations par la mise en œuvre de la décentralisation. Le multilatéralisme perd du terrain, et il y a un repli identitaire extrêmement dommageable pour l’Afrique.  Le fait tribal monte en puissance : c’est une difficulté supplémentaire pour le continent. Il faut faire place à la jeunesse dans l’espace politique, et le niveau local est le niveau de déverrouillage.  L’espoir d’un continent repose sur vos épaules », a-t-il lancé en direction des jeunes.

 

Synergie avec CGLU et Metropolis

Le Secrétaire général adjoint de CGLU Afrique, M. Sitholé Mbanga, a ensuite modéré le débat avec comme principaux intervenants, Mme Firdaous Oussidhoum, Conseillère spéciale de la Secrétaire Générale de CGLU, et M. Octavi De La Varga, Secrétaire Général de Metropolis. Il a été abordé la manière de localiser les Agendas mondiaux (Agenda 2030 (ODD), le Nouvel Agenda Urbain, l’Accord de Paris pour le climat, le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe) et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine.  Les différentes contributions ont plaidé pour un travail en synergie afin de localiser ces agendas sur le continent par une approche territoriale, une approche genre, une valorisation du capital humain, une réinvention de la démocratie locale et une révision des systèmes statistiques en Afrique.

La construction de la «timeline » CGLU Afrique (2005- 2019) a permis de voir le chemin parcouru par l’organisation jusqu’à présent. Avec un fort renforcement de capacités institutionnelles depuis 2015 dans la mise en œuvre du GADDEPA (Programme de Gouvernance, Plaidoyer et Développement Décentralisé Pour l’Afrique), qui est la vision stratégique de CGLU Afrique jusqu’en 2021.

 

Jour 2 : Rebâtir ensemble

La journée du mardi 19 février 2019 a été marquée par la mise en valeur des offres de services de CGLU Afrique à travers l’exercice dénommé « Market Place ». Les directeurs des différents départements et des bureaux régionaux (Membres, Programmes, REFELA, ALGA, Task Force Climat, Communication, Bureau régional WARO, Bureau régional SARO et bureau régional EARO)  ont eu la responsabilité de présenter leurs meilleures offres de services et les deux principales difficultés rencontrées dans l’exercice de leur fonction. Cette activité a permis de mieux connaître ce que chaque entité de l’organisation fournit comme travail, et ce de manière ludique. Les différents acteurs ont reconnu l’apport de cette initiative qui leur a permis de peaufiner leur technique de vente et de mieux connaître l’autre.

Un échange débat « Fishbowl » a également eu lieu avec les partenaires, Cities Alliance, la CEA, et WRI sur les pistes d’une meilleure collaboration avec CGLU Afrique.

Pour Mme Edlam Abera Yemeru, Chef de la section urbanisation de la CEA «Il faut connecter l’Agenda Urbain aux autres secteurs et construire les villes africaines autour de l’importance de la planification. L’Agenda 2063 est une opportunité de collaboration. Nous opérons au niveau national et avec CGLU Afrique nous pouvons toucher le niveau local ».

  1. Leo Horn Phathanothai, Directeur chargé de la Coopération Internationale de WRI, s’est déclaré ouvert à une matérialisation d’un partenariat dans le secteur de la recherche notamment à travers l’Académie Africaine de la Gouvernance Territoriale (ALGA).

«Il faut faire en sorte que les gouvernements locaux soient des espaces de carrières crédibles.  Le système des politiques d’urbanisations actuel n’est pas adéquat en Afrique. Le chômage des jeunes est un challenge majeur des gouvernements locaux en Afrique. Il faudrait que CGLU Afrique formalise les partenariats sur une période longue d’au moins 5 ans », explique M. Julian Baskin, Urbaniste Spécialiste de Cities Alliance.

La journée s’est clôturée par des travaux de groupe sur la reconstruction d’un nouveau narratif de CGLU Afrique en définissant les objectifs, les forces et faiblesse de l’organisation.  Les participants ont exprimé toute leur créativité (Voir album photos).

Jour 3 : Repenser nos actions en faveur des populations

 

Le mercredi 20 février 2019, il a été question de déterminer la meilleure manière dont CGLU Afrique doit intervenir au niveau mondial, continental, national, régional, envers les associations des gouvernements locaux, les localités et les citoyens.

Les principaux messages sont :

– Le centre d’intérêt de CGLU Afrique est le citoyen,

– Notre rôle est d’aider à construire des gouvernements locaux,

– Il faut actualiser l’Agenda de CGLU Afrique à travers le GADDEPA,

– Renforcer les jeunes et les bureaux régionaux, repositionner l’organisation, tenir compte de l’approche genre,

– Il faut écrire nous-même l’histoire de notre organisation, aller vers une communication 2.0.

Les participants se sont ensuite prononcés via un vote sur les 7 axes prioritaires  sur lesquels l’organisation devrait se reconstruire. Il s’agit de :

-La gestion des ressources humaines, la formation et le développement,

-La viabilité et durabilité financière,

-La bonne gouvernance,

-La vision et l’orientation stratégique de l’organisation,

-L’élaboration d’une stratégie et un plan de communication transparents,

-L’apprentissage institutionnel et la gestion des connaissances,

-Le sommet Africités.

Jour 4 : Nouvelle Feuille de route

La retraite s’est clôturée avec l’élaboration d’une nouvelle feuille de route pour l’année 2019 en se basant sur les différentes propositions enregistrées lors des 4 jours d’échanges.

Les grands axes de cette feuille de route qui marque un nouveau départ pour CGLU Afrique sont marqués par les étapes phares suivantes :

  • Réunion du comité exécutif en avril 2019,
  • Séminaire régionaux (mai-juillet),
  • Rencontre avec les partenaires financiers (juin ou septembre),
  • Rencontre de mobilisation des associations nationales en marge du congrès mondial de CGLU prévu en Afrique du Sud Durban (novembre),
  • Congrès mondial de CGLU,
  • Retraite annuelle CGLU Afrique (février 2020).

Le Secrétaire Général Adjoint, M. Sitholé Mbanga qui a présenté ce planning s’est engagé à veiller de près à sa réalisation.

Pour sa part, dans son message de clôture, le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre ELong Mbassi, a tenu à remercier le Président de l’université d’Al Akhawayne d’Ifrane qui a accueilli ladite retraite dans d’excellentes conditions.

« Il est important d’aimer ce que l’on fait. Je tiens à remercier nos facilitateurs et toute l’équipe de CGLU Afrique. Nous faisons partie d’un périple fantastique et nous devons être des militants. Le seul combat qu’il convient de mener est celui de la dignité de ce continent. La dignité commence par la connaissance de ses forces. Seuls les Africains développeront l’Afrique. Il est temps de redécouvrir la culture et l’histoire de notre continent. Soyez fiers de votre continent, chers jeunes, vous avez les capacités pour le faire.  Soyons humbles, nous sommes une organisation politique. Un périple de 5km commence par un pas dans la bonne direction. Au cours de cette retraite nous avons fait le 1er pas dans la bonne direction », dixit M. Mbassi.

 

Regardez les vidéos de la retraite ici. 

Regardez les interviews de la retraite ici.

Album photo de la retraite.