Johannesburg (Afrique du Sud) sera l’Hôte de la 7e Edition du Sommet Africités

Le 18 Décembre 2013 s’est tenue à Brazzaville, la réunion de la Commission Politique Africités dans la Salle de conférence du Ministère des Affaires Etrangères.

Cette réunion avait pour but de désigner la ville Hôte du Sommet Africités organisé du 1er au 5 Décembre 2015.

 

La Commission Politique Africités est composée du Président de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) et des 4 Vice-Présidents de chacune des 4 Sous-régions en dehors de celle du Président et du Secrétaire Général ex officio.

Après en avoir délibéré, la Commission Politique Africités a porté son choix sur la Ville de Johannesburg (Afrique du Sud) qui sera l’Hôte de la 7e Edition du Sommet Africités du 1er au 5 Décembre 2015.

La Commission a par ailleurs décidé du thème retenu pour le Sommet qui est  “Vision 2063 de l’Afrique : Quelles contributions des gouvernements locaux d’Afrique ?”

Consultez ici le Communiqué de presse

Cycle de conférences Objectifs 2015

Deux rencontres du Cycle Objectifs 2015 ont été organisées le 5 et 6 décembre 2014, à l’Assemblée Nationale française, au Palais Bourbon, à Paris.

Cercle Humaniste d’Engagement et de Réflexion Pour l’Avenir de l’Afrique (CHERPAA) a organisé, avec le soutien de CGLU Afrique, The Bridge Tank et l’Agence Universitaire de la Francophonie, un colloque sur le thème : « Coopération décentralisée, voix de la société civile et diplomatie économique ».

Il s’agit des deux dernières conférences du « Cycle Objectifs 2015 » que CHERPAA avait lancé en décembre 2013 en marge du Sommet Afrique-France. Cette rencontre constitue la première étape vers l’élaboration d’un livre blanc en guise de contribution à la réflexion des Nations Unies sur les objectifs du millénaire pour le développement. Ce colloque a permis de réunir divers acteurs africains et européens autour des enjeux de l’Afrique d’aujourd’hui.

Dans cette perspective les deux conférences qui ont eu lieu le 5 et 6 décembre 2014, ont réunis des représentants des institutions internationales comme le Parlement européen, OIT, OCDE, CGLU Afrique, AUF, des ministres & ambassadeurs de gouvernements africains.

En effet, le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi, faisait partie des prestigieux invités à ce colloque au sien de l’Assemblée Nationale Française.

Pour information, l’association CHERPAA est un jeune Think Thank établit en Europe et qui vise à engager une nouvelle génération de la diaspora africaine, probablement plus constructrice que revendicatrice.

La ville de Dakar distinguée au Prix Guangzhou 2014

Vendredi dernier, 28 novembre 2014, les prix Guangzhou de cette année ont été présentés aux villes gagnantes, provenant de cinq continents dans le monde.

Le Prix Guangzhou, initié en 2012 par CGLU, Metropolis et la Ville de Guangzhou, est organisé en Chine et met à l’honneur les innovations urbaines des différents coins du globe.

Dans cette édition, des initiatives urbaines novatrices par Antioquia en Colombie, Bristol au Royaume Uni, Christchurch en Nouvelle Zélande, Dakar au Sénégal et Hangzhou en Chine ont remporté les prix Guangzhou pour l’innovation urbaine dans différentes catégories. La Ville de Dakar, la seule ville africaine dans la compétition, a impressionné les juges grâce à son « Municipal Finance Program ». Afin de financer ce projet, la ville de Dakar a décidé d’accéder au marché financier, faisant d’elle, non seulement la première ville de l’Afrique de l’Ouest à financer ses investissements à partir du marché des capitaux, mais aussi l’une des quelques villes des pays en voie de développement, à réussir cela sans bénéficier de garanties totales de la part du gouvernement central.

Les cinq villes gagnantes ont été sélectionnées parmi 259 candidatures par 177 villes de 57 pays et régions. Le Comité Technique, un panel international comprenant 11 praticiens et chercheurs, s’est attelé à la tâche de choisir les 15 finalistes ainsi que les gagnants du Prix Guangzhou. Pour plus informations sur les tous les gagnants de cette édition du Guangzhou Award 2014, vous pouvez visiter le site du prix ici.

Conférence REsolutions Afrique/Marrakech 2014

“Créer et saisir les opportunités aujourd’hui pour financer les villes de demain: le cri de ralliement des acteurs africains de la fabrique urbaine”. C’est dans cette perspective que la Commune Urbaine de Marrakech, le FMDV et CGLU Afrique organisent la Conférence REsolutions Afrique/Marrakech 2014, à Marrakech (Royaume du Maroc), les 11 et 12 décembre 2014. 

 

Dans un contexte d’urbanisation galopante, avec 1.26 milliards d’urbains prévus en 2030, soit plus d’un africain sur deux, les organisateurs de cette conférence convoquent les collectivités locales et l’ensemble de leurs partenaires pour créer aujourd’hui les opportunités de financement des villes africaines de demain. 

Les questions portées au débat sont de différents ordres mais qui convergent toutes dans la même direction, celle de détecter les moyens d’impliquer l’ensemble des acteurs concernés, aussi bien publics que privés, dans la gestion des villes du future. Ainsi, pour les organisateurs de la conférence (FMDV, Commune Urbaine de Marrakech et CGLU Afrique) la rencontre doit produire des avancées significatives pour :

  • •Promouvoir une vision partagée du diagnostic sur la structure et les conditions du financement des villes et régions africaines ;
  • •Encourager l’émergence d’alliances stratégiques en vue de proposer des solutions adaptées et durables de financement des autorités locales africaines dans le contexte sociopolitique et économique du continent, et compte tenu de l’évolution de l’environnement financier international ;
  • •Proposer une stratégie continentale réaliste s’appuyant sur les engagements des différentes parties prenantes à œuvrer de concert pour mettre en place les partenariats nécessaires à la mobilisation des financements pour les villes africaines à l’échelle des enjeux de l’urbanisation rapide du continent;
  • •Présenter les exemples de solutions et bonnes pratiques à l’œuvre pour l’inspiration d’autres acteurs ;
  • •Offrir un espace de rencontre dédié et ciblé entre décideurs publics, pourvoyeur de solutions opérationnelles et leaders économiques et financiers pour la signature de partenariats commerciaux et financiers.

Si vous voulez rejoindre les participants panafricains de haut niveau conviés à la Conférence REsolutions Afrique/Marrakech 2014 et contribuer à la définition opérationnelle des solutions de financement pour le développement urbain, inscrivez-vous ici et découvrez le programme de la conférence

Télécharger le communiqué de presse

Réunion du Comité Exécutif de Cities Alliance

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique a pris part à la réunion du comité exécutif et du Groupe Consultatif de Cities Alliance à Addis-Abeba, en Ethiopie, du 5 au 7 novembre 2014.

 

Le Groupe Consultatif de Cities Alliance (GC) a amendé et adopté la nouvelle charte de l’Alliance afin de l’améliorer. La charte remaniée ouvre la voie d’adhésion à 6 types de parties prenantes : 1) Gouvernements Nationaux ; 2) Institutions inter-gouvernementales et multilatérales et Institutions financières internationales ou régionales ainsi que les Banques de développement ; 3) Associations des autorités locales ; 4) Société civile et Organisations non-gouvernementales ; 5) Secteur privé et fondations ; et enfin 6) Universités, centres de recherches et les réseaux de connaissances.

La nouvelle charte définit également les trois nouvelles structures de gouvernance qui sont : a) l’Assemblée ; b) le Conseil d’Administration et c) le Secrétariat. Elle définit, par ailleurs, les rôles et fonctions de ces structures et accorde à l’Assemblée la possibilité de nommer des conseillers seniors.

Le GC a approuvé la mise en place d’un conseil d’administration par intérim qui aura la charge de gérer l’Alliance d’ici l’entrée en force des nouvelles structures qui vont être mises en place suite au contenu de la nouvelle charte de Cities Alliance. Le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi a été désigné Président de ce conseil pour un mandat d’une année. 

Le Groupe Consultatif a également adopté le plan de travail et le budget de l’année de 2015 de Cities Alliance. Les indicateurs de performance Performance Indicators Monitoring Systems (PIMS) et Standard Operating Procedure (SOP) ont été mis à jour.

En fin, le GC a discuté les résultats des programmes de travail en commun, a appuyé la Stratégie de mi-mandat pour 2012-2016 et a reçu la présentation du programme pour l’Ethiopie.

CGLU Afrique au Forum Urbain Mondial

Le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi, a participé le 6 avril 2014 à la réunion du comité exécutif de Cities Alliance, tenue le dimanche 6 avril 2014, à l’hôtel « Sheraton Four Points » à Medellin, en Colombie.

La réunion a été présidée par M. Josep Roig, Secrétaire Général de CGLU Monde et a vu la participation des représentants venus de France, d’Allemagne, des Philippines, de l’organisation «Slum Dwellers International», de CGLU, de UN Habitat ainsi que du secrétariat de Cities Alliance.

Cette réunion a été consacrée à la discussion du projet de la stratégie à moyen terme (2014-2016) de Cities Alliance ainsi que son projet de programme du travail de l’année 2014. La stratégie africaine actualisée de Cities Alliance a été aussi validée lors de cette réunion, qui est organisée autour des cinq domaines prioritaires suivants:

  1. Le développement d’un narratif pro-ville ;
  2. Le développement de connaissances et de données pour la gestion urbaine;
  3. L’autonomisation des collectivités locales;
  4. L’appréhension du défi de l’informalité ;
  5. Apporter des réponses aux nouveaux acteurs, enjeux et défis.

CGLU Afrique figure parmi les principaux partenaires pour la mise en œuvre des domaines prioritaires 1 et 3. Par rapport au domaine n°1, il est prévu que CGLU Afrique prenne part à un groupe d’experts chargé de produire un narratif pro-ville convaincant. Quant au domaine prioritaire n°3, il met la lumière sur le renforcement de CGLU Afrique dans le but d’apporter un soutien aux associations municipales nationales ainsi que le développement et le déploiement de l’initiative «City Enabling Environment ».

La réunion a été aussi l’occasion d’approuver l’actualisation du fond catalyseur et le choix de « Know You City » comme prioritaire pour l’année 2014. Le budget de Cities Alliance a également été adopté ainsi que les indicateurs de performance et le système de contrôle proposé par le secrétariat. Au final, l’assemblée a validé la demande d’adhésion à Cities Alliance présentée par DFID comme membre de plein droit et celles de l’UNICEF et Ford Foundation comme que membres associés.

La prochaine réunion du Comité Exécutif aura lieu à Bruxelles, le 8 septembre 2014. Quant à la réunion du groupe consultatif, elle se tiendra en Ethiopie durant la première ou la deuxième semaine du mois de novembre 2014. Les dates précises seront communiquées par le secrétariat après consultation des membres et des autorités éthiopiennes.

Cliquez sur ce lien pour consulter les conclusions des tables rondes disponibles en anglais.

Publication : L’environnement institutionnel des collectivités locales en Afrique

« Les villes africaines croissent à un rythme sans précédent, de plus de 3 % par an en moyenne. La population urbaine du continent devrait doubler et devenir majoritaire d’ici vingt à trente ans.

Le caractère fondamentalement rural du continent africain se transforme, suivant en cela le chemin emprunté par d’autres régions en développement. Accompagner l’urbanisation du continent et gérer les villes pour qu’elles soient le moteur d’une croissance équitable est une priorité aujourd’hui en Afrique.

A mesure que le rôle politique, social et économique des villes gagne en importance, la question de leur gouvernance apparaît comme un enjeu majeur. A la faveur des lois de décentralisation, les collectivités locales sont appelées à jouer un rôle clé. Mais elles doivent pour cela être effectivement dotées des fonctions et des ressources nécessaires qui leur permettent d’innover, de promouvoir le développement local et d’être redevables vis-à-vis de leurs citoyens. L’étendue des marges de manœuvre qui leur sont données en même temps que la clarté dans l’encadrement de leurs initiatives détermineront l’efficacité de leur action. »

Partant de ces constats, CGLU Afrique et Cities Alliance ont décidé de  s’associer pour proposer pour la première fois une échelle d’évaluation  du cadre institutionnel offert par les pays africains aux villes et collectivités locales.  Ainsi, pour chaque pays africain, le rapport analyse les forces et faiblesses des dispositifs institutionnels mis en place par les Etats pour promouvoir la gouvernance locale et propose des pistes d’amélioration possible pour en améliorer l’efficacité.

C’est le 3 octobre, à l’occasion du Congrès mondial de CGLU à Rabat, que CGLU Afrique et Cities Alliance ont dévoilé la première édition de cette publication au grand public.

Cette évaluation, première du genre pour le continent africain, est appelée à être revue et rééditée tous les deux ou trois ans.  Vous pouvez dès à présent consulter cet ouvrage en ligne, ici.

Photo Lancement-Publication Environnement CL2

Lancement de la publication lors du Congrès de Rabat, en présence de Khalifa Sall (Président de CGLU Afrique), Jean-Pierre Elong Mbassi (SG de CGLU Afrique) et William Cobbett (Directeur des programmes de CA)

 

Le Conseil Panafricain des Gouvernements Locaux

Mardi, 1er Octobre 2013

Hôtel Sofitel- Rabat, MAROC

Le Conseil Panafricain des Gouvernements Locaux a tenu sa réunion annuelle dans l’après midi du 1er Octobre 2013, à l’Hôtel Sofitel (Chapiteau), à Rabat, Maroc , sous la présidence de M. Khalifa SALL, Président de CGLU Afrique.

Cette rencontre a connu la participation des délégués membres représentants des Associations nationales des Collectivités Locales et Villes Africaines et de plusieurs autres Invités.

Après les mots d’ouverture du Président de CGLU Afrique, le Maire de Rabat, Président du Comité d’organisation du Congrès Mondial de CGLU a pris la parole pour remercier l’ensemble des élus africains pour leur présence massive à Rabat, terre africaine. Il a aussi tenu à rappeler le soutien de ce même Conseil, lors de sa réunion du Caire en Novembre 2010,  de la candidature de Rabat pour l’accueil du Congrès.

Après ces mots, le Président de CGLU Afrique a ordonné l’ouverture des travaux dont les points se présentent comme suit :

  • Communication sur le Projet de Statuts du Haut Conseil des Autorités Locales de l’Union Africaine (Communication du Président de CGLU Afrique, en l’absence du Ministre Sénégalais des collectivités locales) ;
  • Communication sur le Projet de Charte Africaine sur les Valeurs et les Principes de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale et du Développement local (Communication du Secrétaire Général de CGLU Afrique) ;
  • Communication sur le lancement du rapport sur l’évaluation de l’environnement d’action des villes, dont la cérémonie de lancement est prévue pou le jeudi 3 Octobre 2013 au Stand CGLU Afrique, Pavillon Institutionnel, Salon Rabat2013 (Communication du Coordinateur de LEDNA, M. YATTA) ;
  • Présentation de la stratégie africaine de Cities Alliance (Présentation de M. Serge ALLOU) ;
  • Point sur le Rapport 2014 sur l’Etat des villes d’Afrique (Communication de Malène LAROS, ICLEI AFRICA) ;
  • Point sur l’Agenda Habitat III  (Communication de M. Alioune Badiane de l’ONU-Habitat) ;
  • Exposé des Perspectives ouvertes par la Commission de l’Union Européenne sur les autorités locales (M. ANGELO BAGLIO) ;
  • Présentation de Facility Next Cities de Microsoft (Vice-Président Microsoft Afrique-Moyen Orient) ;
  •  Point sur la participation africaine au Congrès de CGLU, avec la présentation du déroulement du Congrès et la présentation des candidats de l’Afrique aux instances de CGLU (Exposé du Secrétaire Général de CGLU Afrique).

Après ces différentes communications et en l’absence d’autres questions, le président a ordonné la levée de la séance.

Photo Conseil-Panafricain

 

Economie verte, cœur de la transformation structurelle de l’Afrique

Pour la très dynamique Aïssata Coulibaly Touré, Présidente de l’Association des femmes chefs d’entreprises du Mali, Présidente du Réseau des Femmes Opératrices Economiques du Mali et Vice-Présidente du Conseil National du Patronat du Mali, « quand les femmes promettent, elles le font ».Et comme elles sont désormais engagées dans l’économie verte et le green business en Afrique, on peut avoir l’espoir que ce secteur sera au cœur de la transformation structurelle de l’Afrique.

Pour la transformation structurelle de l’Algérie, il faudra désormais compter avec le Réseau Algérien des Femmes en Economie Verte (RAFEV) qui organisait encore récemment une rencontre sur cette thématique. Le RAFEV, qui souhaite encourager l’engagement des algériennes dans l’économie verte, a la particularité d’avoir été créé après la publication d’une étude, financée par la coopération allemande au développement (GIZ), qui conclut que l’économie verte pourrait générer, en Algérie, un peu plus de 1,4 million d’emplois à l’horizon 2025.

Pour le Bureau International du Travail (BIT), l’horizon est au verdissement des emplois y compris en Afrique et particulièrement pour les femmes. Nous avons eu l’immense privilège de collaborer avec le BIT pour l’organisation, en 2011 au Burkina Faso, du forum des employeurs africains sur le thème « L’économie verte et l’entreprenariat féminin, nouveaux moteurs de la croissance économique et de la création d’emplois en Afrique de l’Ouest » avec la participation de plusieurs organisations patronales d’Afrique Centrale et de l’Ouest. La déclaration finale de cette rencontre a particulièrement insisté sur le rôle des organisations patronales et des réseaux d’employeurs pour le déploiement de l’économie verte en Afrique.

Pour le déploiement de l’économie verte au Maroc, la Confédération Générale des Entreprises Marocaines (CGEM) est un acteur incontournable et indispensable. Elle a créé une commission particulièrement dédiée à ce secteur d’activités. La délégation de la CGEM de Fès vient d’organiser une rencontre sur le potentiel d’économie verte dans cette région. En mettant la croissance verte au cœur de sa stratégie nationale et dans ses délégations régionales, la CGEM va ainsi peser sur la transformation structurelle du Maroc. Présidents et cadres des patronats, prenez deux minutes et quatre secondes de votre précieux temps pourvisionner les enjeux de l’économie verte à partir des bonnes lunettes de Saïd Mouline, Président de la Commission Economie Verte de la CGEM. Pour avoir eu la chance de participer à une conférence avec lui l’année dernière à Marrakech, nous recommandons de le rencontrer. C’est le cœur de notre message à destination des organisations patronales africaines dans le cadre de la transformation structurelle de l’Afrique.

Pour la Banque Africaine de Développement (BAD) « Le cœur du message est que l’Afrique doit accélérer sa transformation structurelle en dopant le potentiel de sa jeunesse, en investissant dans la science, les technologies et l’innovation, en accélérant le rythme de l’intégration économique, en passant à une économie verte, en soutenant les entreprises du secteur privé. » Telle est l’une des principales recommandations de son rapport annuel 2012 qui sera présenté du 27 au 31 mai à Marrakech lors de son Assemblée Générale. Au cours de cette rencontre la BAD va plaider avec force pour la transformation structurelle de l’Afrique. Les délégués reviendront du Maroc avec la recette pour accompagner leurs pays sur la voie de l’économie verte.

Pour que l’économie verte soit la voie du développement durable de l’Afrique, il va encore falloir y donner de la voix pour sensibiliser et convaincre les africains. En effet, certains décideurs et chefs d’entreprises africains voient rouge quand on parle d’économie verte pas parce qu’ils sont devenus daltoniens mais parce qu’ils n’ont pas les bonnes lunettes.

Engagement mondial pour garantir la sécurité dans les villes

Le siège des Nations Unies à New York a accueilli, le 14 mars 2013, une rencontre internationale de maires ainsi que d´acteurs nationaux et internationaux dont l´objectif était de définir un agenda commun destiné à transformer les villes en espaces sans violence.

La réunion s´est tenue dans le cadre du Comité Directeur du Réseau mondial pour des villes plus sûres, une initiative promue par ONU-Habitat dans le but d´équiper les autorités locales et les acteurs urbains des outils nécessaires à la garantie de la sécurité urbaine.

Leur travail s´est conclu par l´établissement d´une déclaration sur les actions à mener dans le futur pour renforcer le rôle des autorités locales et garantir la sécurité urbaine.

Retrouvez plus d’information ici.