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Signature d’un MoU entre CGLU Afrique et l’Université américaine du Caire (UAC)

CGLU Afrique a signé le 29 avril 2018, un mémorandum d’entente (MoU) avec l’Université américaine du Caire (AUC).

Le protocole MoU a été signé par M. Jean Pierre Elong Mbassi, secrétaire général de CGLU Afrique et Dr. Ehab Abdel-Rahman, vice-principal exécutif de l’Université américaine du Caire (UAC).

Ce partenariat fournira un cadre d’échange entre l’UAC et CGLU Afrique, pour promouvoir des activités conjointes, des programmes de formation, construire des communautés de praticiens, échanger des connaissances, expériences, des outils et documentation dans le domaine de l’administration publique.

Les deux parties ont convenu de coopérer dans le sens de :

– Partager les bonnes pratiques, les connaissances, les outils et organiser des conférences conjointes, des séminaires, des tables rondes, des discussions et des ateliers ;

– Développer des mécanismes de participation et d’interaction à leurs événements respectifs en particulier ceux liés à la gouvernance locale et au développement local ;

– Partager l’information à travers l’accès et l’échange des publications professionnelles de chaque organisation ;

– Organiser des séminaires d’experts internationaux dans des domaines convenus d’un commun accord par les parties ; etc.

L’évaluation de la mise en œuvre des dispositions du protocole d’accord sera menée au nom de CGLU Afrique par la directrice de l’Académie africaine des collectivités territoriales (ALGA), Dr Najat ZARROUK et au nom de l’UAC, par Dr Shahjahan Bhuiyan.

18e session du comité exécutif de CGLU Afrique à Rabat (14 mai 2018)

 

Le Comité Exécutif de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) se réunit le 14 mai 2018  à Rabat  (Maroc), avec le soutien de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC).

Cette 18ème session du Comité Exécutif se tient la veille de la cérémonie officielle du lancement de l’organisation du sommet Africités 8 (Marrakech, 20-24 novembre 2018). Cette cérémonie est prévue à Rabat le 15 mai 2018 de 15 :00 à 17 :30 à la Salle Balafrej du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale du Royaume du Maroc.

La cérémonie officielle d’ouverture de la session du Comité Exécutif de CGLU Afrique aura lieu à 14 :00 à l’hôtel «La Tour Hassan » en présence de :

M. Mohamed Sadiki, Maire de Rabat

– M. Mohammed Boudra, Président de l’AMPCC

– M. Mpho Parks Tau, Président de l’organisation mondiale des Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) et Vice-Président de CGLU Afrique pour la région Afrique Australe ;

Mme Rose Christiane Ossouka Raponda, Maire de Libreville, vice-présidente CGLU pour l’Afrique ;

M. Cheikh Ahmed Baya, Vice-Président de CGLU Afrique pour la région Afrique du Nord ;

M. Christian Roger Okemba, Maire de Brazzaville (Congo), Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique centrale ;

Mme Célestine Ketcha Courtès, Présidente du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA) ;

M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique.

Le Comité Exécutif procédera entre autres à l’approbation des comptes de CGLU Afrique pour l’exercice 2017 et à l’examen de l’état d’avancement des préparatifs de la 8eme édition du sommet Africités qui aura lieu à Marrakech du 20 au 24 novembre 2018 et dont le thème est ”La transition vers des villes et des territoires durables : le rôle des collectivités territoriales d’Afrique.”

En marge de la rencontre du Comité Exécutif se tiendront également les réunions du Bureau  du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA) et de l’Association Mondiale des Grandes Métropoles (Metropolis).

La presse nationale et internationale est invitée à couvrir la cérémonie d’ouverture prévue ce lundi 14 mai à 14h00 à l’hôtel “La Tour Hassan” de Rabat (Maroc).

Pour rappel, le Comité Exécutif de CGLU Afrique est l’instance chargée de la direction politique de CGLU Afrique entre les sessions de l’Assemblée générale de l’organisation. Le Comité Exécutif comprend 16 membres, 15 membres représentant à égalité chacune des 5 régions du continent (soit 3 pour chacune des 5 régions), auxquels s’ajoute la Présidente du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA).

Pour davantage d’informations, veuillez contacter :

Gaëlle Yomi:  Tel: + 212 610 56 71 45
email:  gyomi@uclga.org

Message de condoléances suite au décès de l’ancien maire de Dakar, Mamadou Diop

C’est avec regret et beaucoup de douleur que nous apprenons la triste nouvelle du décès de Mamadou DIOP, officier supérieur, magistrat, ancien ministre, ancien maire de la ville de Dakar, grand commis de l’Etat, décès survenu ce 26 mars 2018, à l’âge de 82 ans.

Mamadou Diop était un homme de conviction, et un des bâtisseurs les plus engagés dans la construction du mouvement municipal africain. C’est à son instigation que s’est tenue à Dakar en 1997, la rencontre des maires africains qui a décidé du lancement des Sommets Africités qui sont désormais une des manifestations phares du continent, et dont la première édition a été organisée à Abidjan, Côte d’Ivoire, en janvier 1998. Sa disparition afflige l’ensemble du mouvement africain des collectivités territoriales.

 

En cette triste circonstance, je voudrais, au nom du Président et du Comité Exécutif de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique « CGLU Afrique »,  et au nom de la communauté africaine des collectivités territoriales ainsi qu’au mien propre, exprimer à la famille du défunt, à ses parents et amis, à ses collaborateurs de la ville de Dakar ainsi qu’au peuple sénégalais, notre profonde et collective affliction et nos sincères condoléances pour la perte que nous venons tous de subir.

Les collectivités territoriales sénégalaises et africaines perdent en Mamadou Diop un avocat infatigable de la décentralisation et de la gouvernance locale, qui aura marqué de manière indélébile l’histoire du mouvement municipal africain et mondial.

Que son âme repose en Paix dans la Terre de nos Ancêtres. .

Signé

Jean Pierre ELONG MBASSI, 

Secrétaire Général, CGLU Afrique

 

Le message est disponible ici . 

DECLARATION DU CONSEIL PANAFRICAIN DE CITES ET GOUVERNEMENTS LOCAUX UNIS D’AFRIQUE SUR LA PRATIQUE DE L’ESCLAVAGE EN LIBYE

1. Les membres du Conseil Panafricain des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique réunis le 25 novembre 2017 à Grand Bassam, Côte d’Ivoire, ont été choqués par le reportage de média montrant l’existence de marchés en Libye où se pratique le commerce de migrants sub-sahariens vendus comme esclaves.

2. Comme toutes les personnes éprises de justice et convaincues de l’égale dignité des êtres humains, les membres du Conseil Panafricain de CGLU Afrique condamnent de la façon la plus solennelle ces pratiques qui rappellent un passé qu’ils croyaient à jamais révolu.

3. Les membres du Conseil Panafricain de CGLU Afrique demandent aux autorités libyennes de faire cesser ces pratiques sans délais,  et à l’Union Africaine d’élever une protestation ferme à l’encontre desdites autorités et de prononcer leur suspension de toute activité de l’Union Africaine jusqu’à ce qu’elles apportent la preuve de la cessation de la pratique de l’esclavage en Libye.

4. Les membres du Conseil Panafricain de CGLU Afrique rappellent toutefois que ce qui est à l’origine de ces situations malheureuses c’est d’une part, la décision de l’Union européenne de restreindre de manière drastique les flux migratoires en provenance d’Afrique; et d’autre part l’incapacité des États africains à proposer un futur viable sur le continent africain pour leurs jeunes.

5. Les membres du Conseil Panafricain de CGLU Afrique demandent à l’Union Européenne de réviser son discours sur la migration et sa politique migratoire restrictive, qui favorise l’explosion des filières de migration clandestines  dans les pays de la rive méditerranéenne de l’Afrique. Le financement par l’Union européenne de l’installation des camps de confinement des migrants dans ces pays créent les conditions objectives d’abus et de violation des droits de l’homme dont l’Union européenne ne peut se disculper. Par ailleurs la politique de refoulement des migrants que l’Union européenne mène y compris en utilisant des incitations financières (more for more) et la restriction des mouvements des migrants rapatriés dans les pays d’accueil, va à l’encontre de la libre circulation des personnes prônée par l’Union Africaine et les Communautés Économiques Régionales d’Afrique.

6. Pour leur part, les États africains se sont révélés incapables de réfréner ou de gérer les flux de migration sur le continent parce que les politiques économiques mises en œuvre se sont révélées incapables de générer suffisamment d’emplois pour le nombre des arrivées de jeunes sur le marché du travail. Il n’est donc pas étonnant que ces jeunes cherchent à émigrer pour améliorer leurs conditions de vie. Sans interrogation des modèles de développement suivis jusqu’ici, il est peu vraisemblable que les États africains puissent redonner de l’espoir à leurs jeunes. Le changement climatique offre une opportunité pour ces États de s’engager sur la voie de la transition énergétique, écologique, politique et sociale, qui offre de nombreuses possibilités en termes de création d’activités économiques et d’emplois. Le recours aux nouvelles technologies un des domaines d’excellence des jeunes, offre des perspectives intéressantes de relance des investissements et des activités économiques sur le continent, à la condition expresse que les jeunes et les femmes soient encouragés et soutenus dans leurs initiatives et qu’ils soient désormais mieux impliqués dans la gestion des affaires publiques.

7. Une des causes de l’inefficacité observée dans la gestion des migrations vient de ce que les États et la communauté internationale, y compris l’Union européenne, ont une appréciation erronée des acteurs à impliquer dans la gestion des migrations.. La plupart des migrants quittent une collectivité territoriale pour s’établir dans une autre collectivité territoriale en Afrique ou hors d’Afrique. En d’autres termes les collectivités territoriales sont en première ligne pour l’accueil des migrants comme pour la gestion des tensions et conflits liés à la migration. Elles sont aussi l’espace de développement de la diaspora dont les transferts de fonds participent au développement économique et social dans les pays d’origine, transferts dont le niveau dépasse désormais le montant annuel de l’aide publique au développement.

8. Les membres du Conseil Panafricain de CGLU Afrique demandent aux protagonistes de la gestion de la migration, notamment en Europe, d’impliquer systématiquement les responsables des gouvernements locaux et régionaux du continent dans tout programme et projet concernant ou impliquant les migrants d’Afrique. Ils recommandent que le thème de la migration soit abordée suivant une perspective développementaliste et non plus exclusivement sécuritaire comme c’est le cas jusqu’ici. Ils insistent pour que le droit d’aller et venir, qui est une disposition de la déclaration universelle des droits, de l’homme soit effectivement respectée par tous les États.

9. Les membres du Conseil Panafricain de CGLU Afrique demandent aux collectivités territoriales du continent d’adhérer  à la Charte sur les Migrants adoptée par les Maires et Élus locaux d’Afrique lors de la 7eme édition du Sommet Africités tenue à Johannesburg, Afrique du Sud, en décembre 2015.

10. Les membres du Conseil Panafricain demandent à toutes les forces vives du continent de se joindre à eux pour faire pression pour que les Autorités publiques en Afrique comme en Europe et ailleurs dans le monde, ne gardent pas un silence coupable sur la situation inacceptable faite  aux migrants sub-sahariens en Libye mais aussi dans certains pays européens.

Grand-Bassam, Côte d’Ivoire, 25 novembre 2017

Les membres du Conseil Panafricain de CGLU Afrique

17e SESSION DU COMITÉ EXÉCUTIF DE CITÉS ET GOUVERNEMENTS LOCAUX UNIS D’AFRIQUE (CGLU Afrique)

Communiqué de presse final

La 17e session du comité exécutif de CGLU Afrique s’est tenue le 24 novembre 2017 à l’hôtel, Afriland de Grand -Bassam (Côte d’Ivoire).

Les travaux ont été présidés par M. Christian Roger Okemba, maire de Brazzaville (Congo), Vice-président CGLU Afrique pour la région Afrique Centrale. La cérémonie d’ouverture a été ponctuée par les allocutions du maire de la ville de Grand-Bassam, M. Georges Phillipe Ezaley ; du Vice-président de l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI), M. Djibo Youssouf Nicolas, du premier adjoint au maire de Dakar, M. cheikh Guèye, représentant du président de CGLU Afrique, M. Khalifa Sall, Maire de Dakar. Dans leurs différentes interventions, ils ont souhaités plein succès aux travaux de CGLU Afrique.

17-CE-2017-03-640

L’ordre du jour prévoyait comme principaux points :

– L’adoption du budget 2018 ;

– L’organisation du Sommet Africités 2018 ;

– Le premier forum Afrique-Europe des gouvernements locaux et régionaux qui se tient à Abidjan le 27 novembre 2017 en marge du Sommet Union Africaine-Union Européenne des chefs d’Etat et de Gouvernement (http://APO.af/KXezCK).

Le comité a adopté le budget 2018 de CGLU Afrique équilibré en recettes et en dépenses à 4.601.119 Euro.

Concernant le point sur l’organisation du Sommet Africités 2018, les membres du comité exécutif ont été informés du désistement de la ville de Brazzaville (Congo) à organiser le prochain sommet, compte tenu des difficultés financières que traverse le pays. Les membres du comité ont été par ailleurs informés de la sollicitation du Rwanda par le secrétaire général pour remplacer le Congo, mais sans réponse jusqu’ici. Compte tenu des délais désormais trop courts et pour ne pas faire courir de risques à l’organisation et à la réputation du Sommet Africités, le président de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC), M. Mohamed Boudra, a porté à la connaissance des participants qu’au cas où le Rwanda ne pourrait pas apporter de réponse positive à l’organisation du Sommet Africités à Kigali en décembre 2018 prochain, le Maroc serait disposé à accueillir pour le sommet Africités 2018. Le comité exécutif s’est félicité de cette proposition et a entériné le choix du Maroc pour l’organisation du prochain Sommet Africités en décembre 2018. Il a par ailleurs instruit le secrétaire général d’en informer la partie rwandaise et lui demander de considérer l’accueil du Sommet en décembre 2021.

Pour ce qui est du premier forum Afrique-Europe des gouvernements locaux et régionaux du 27 novembre 2017 à Abidjan, le comité a été informé de la préparation et de l’organisation qui feront l’objet d’une discussion plus approfondie au cours de la réunion du Conseil Panafricain des collectivités territoriales prévue le 25 novembre 2017 à Grand Bassam.

Le comité exécutif a également adopté les recommandations de la commission de gestion financière de CGLU Afrique qui s’est réunie dans la matinée du 24 novembre 2017, portant notamment sur la mobilisation des cotisations des membres. Par ailleurs, le comité a été informé de l’initiative en cours d’explorer la mise en place d’une plateforme pour faciliter l’accès des gouvernements locaux et régionaux au marché des capitaux. Cette plateforme préfigure la création du Fonds de Développement des Villes d’Afrique que les membres de CGLU Afrique ont décidé de mettre en place et dont les études de faisabilité sont en cours (FODEVA-https://uclga.africa-newsroom.com/press/establishment-of-the-african-cities-development-fund-fodeva?lang=fr).

Le Conseil Panafricain de CGLU Afrique a aussi décidé de produire une déclaration pour dénoncer le traitement inhumain subit par les migrants sub-sahariens en Lybie.

L’ouverture des travaux de cette séance a été faite par le Préfet du département du Grand-Bassam, M. Amakou Kassi Gabin.

Pour rappel, le Comité Exécutif de CGLU Afrique est l’instance chargée de la direction politique de CGLU Afrique entre les sessions de l’Assemblée générale de l’organisation. Le Comité Exécutif comprend 16 membres, 15 membres représentant à égalité chacune des 5 régions du continent (soit 3 élus locaux pour chacune des 5 régions), auxquels s’ajoute la présidente du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA). Le Comité Exécutif est élu pour un mandat de 3 ans qui court depuis la dernière assemblée générale de CGLU Afrique tenue à Johannesburg, Afrique du Sud, le 2 décembre 2015. Le Conseil Panafricain (composé de 45 membres) est l’instance de supervision de la mise en œuvre de la politique de CGLU Afrique entre les réunions de l’assemblée générale, qui se tiennent tous les 3 ans. La prochaine réunion de l’assemblée générale de CGLU Afrique est prévue en décembre 2018.

Pour plus d’informations, prière de contacter :

Gaelle Yomi : + 212 610 56 71 45

Mail : gyomi@uclga.org

 

LANCEMENT DE LA TASK FORCE CLIMAT CGLU AFRIQUE

La 23ème Conférence des Parties (COP23) de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) tenue à Bonn (Allemagne) du 6 au 17 novembre 2017, a servi de cadre pour le lancement de la Task Force Climat de CGLU Afrique et pour la présentation de ses membres aux autorités politiques et au grand public.

 

Le lancement officiel de la Task Force Climat de CGLU Afrique a eu lieu à Bonn le mardi 14 novembre 2017 sous la présidence de Son Excellence M. Barnabé Dassigli, Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale du Bénin, Président du Comité Technique Spécialisé N° 8 de l’Union Africaine, en présence des représentants des premières institutions à s’être portées volontaires pour faire partie de la Task Force.  Il s’agit notamment de :

 

  • La Banque Africaine de Développement (BAD), représentée en l’occurrence par Mme Louise Helen BROWN, Chargée de Mission pour le Changement Climatique, Coordinatrice du Fonds BAD pour les Changements Climatiques en Afrique ;

 

  • La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), représentée par Mr. Bio Sawe, Directeur de l’Environnement et de la Finance Climat ;

 

  • Le Fonds d’Equipement Communal du Maroc (FEC) ;

 

  • Le Fonds Spécial d’Equipement et d’Intervention Intercommunal du Cameroun (FEICOM), représenté par M. Côme Awoumou, Sous Directeur de la Coopération et du Partenariat ;

 

  • L’OCDE, représentée par Mme Marie Trémolières, Analyste politique senior au Club du Sahel d’Afrique de l’Ouest (CSAO) de l’OCDE ;

 

  • L’Agence du Cadre de Vie pour le Développement Territorial auprès de la Présidence de la République du Bénin, représentée par M. Jean Claude Grisoni Niaki, Expert en mobilisation de ressources et structuration de projets pour la Finance Climatique ;

 

  • L’Agence 4C auprès du Ministère de l’Environnement du Maroc, représentée par son Directeur, M. Mohamed Nbou ;

 

  • L’Université Cadi Ayyad de Marrakech, représentée par le Professeur Fatima Arib, Chargée de Mission Développement Durable et Grands Projets auprès de la Présidence de l’Université ;

 

  • Les Associations Nationales des Collectivités Territoriales d’Afrique, représentées par Mme Florence Radzilani, Maire de la municipalité de District de Vhembe (Afrique du Sud), Responsable de la Planification Environnementale et Climatique au sein de l’Association Sud Africaine des Gouvernements Locaux (SALGA) ;

 

  • L’ONG ENERGIES 2050, représentée par son Directeur Général, M. Stéphane Pouffary.

 

 

D’après Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique, cette Task Force ambitionne de regrouper dans un même écosystème différents intervenants dans le domaine du climat, à même d’accompagner et appuyer les collectivités territoriales d’Afrique dans la mise en œuvre des CDNs et dans l’accès à la finance climatique, et plus particulièrement au Fonds Vert Climat. Elle est bien sûr ouverte à tous ceux qui souhaitent la rejoindre. Ils doivent pour cela faire acte de candidature auprès du secrétariat général de CGLU Afrique.

 

Au nom des Ministres africains de la Fonction Publique, du Développement Urbain, et des Collectivités Territoriales et de la Décentralisation, le Ministre Barnabé Dassigli du Bénin, Président du Comité Technique Spécialisé N° 8 de l’Union Africaine, a félicité CGLU Afrique pour cette heureuse initiative, que le CTS N° 8 soutient. Il s’est dit confiant que la Task Force Climat de CGLU Afrique aura un impact significatif sur l’engagement des collectivités territoriales d’Afrique dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Il a notamment souligné que retrouver dans une même plateforme d’appui aux autorités territoriales, des banques de développement, des institutions spécialisées dans le financement des collectivités territoriales, des agences d’appui technique aux collectivités territoriales, des institutions universitaires et de la recherche, des associations de collectivités territoriales, et des ONGs intervenant dans le domaine du Climat, est un gage de réussite dans les efforts de mise en synergie des différents acteurs autour de l’Agenda du Climat. Le Ministre Dassigli a confirmé que le CTS N° 8 de l’Union Africaine soutient par ailleurs les demandes formulées par les élus locaux et régionaux d’Afrique lors du Forum préparatoire à la COP 22 tenu à Cotonou  en septembre 2016, portant notamment sur l’urgence de la mise en place d’un programme de renforcement des capacités et d’assistance technique aux collectivités territoriales d’Afrique pour les rendre aptes à élaborer des Plans Climat et à préparer des requêtes de financement éligibles au Fonds Vert Climat, ainsi que sur la reconnaissance de CGLU Afrique comme « Implementing Partner » du Fonds Vert Climat.

 

A l’issue de la présentation de la Task Force les échanges qui ont eu lieu, notamment entre les membres de la Task Force et les élus présents ont permis de se rendre compte du fort engouement suscité par la Task Force auprès des élus.

 

Le rôle des territoires a été reconnu comme incontournable pour la réalisation des CDNs (Contributions Déterminées au niveau National). Les choix de politiques locales en matière d’infrastructure, d’équipements ou de modes de fourniture des services de base ont un impact sur l’efficacité énergétique ou les émissions de gaz à effet de serre. Ce dont les élus ont le plus besoin, c’est de donner une perspective climat aux actions qu’ils entreprennent au quotidien, ainsi qu’aux politiques locales qu’ils mettent en œuvre. Il faut aussi qu’ils se dotent de capacités pour pouvoir mesurer, rapporter et vérifier la contribution desdites actions et politiques à la réduction des émissions et à l’adaptation aux effets des changements climatiques. Cette nécessité de la mesure, du reporting et de la vérification des actions Climat (MRV) est l’une des exigences de l’Accord de Paris et une des conditions à remplir pour pouvoir accéder aux ressources du Fonds Vert Climat. Les associations nationales des collectivités territoriales doivent s’engager à faire le plaidoyer auprès des représentants du NDC Partnership et des points focaux du Fonds Vert Climat dans leurs pays respectifs

 

Consultez la note conceptuelle de la Task Force

 

Consultez également les conclusions du Sommet Climat des dirigeants locaux et régionaux organisé à Bonn le 12 novembre 2017 ayant abouti à l’engagement de Bonn-Fiji.

 

Consultez enfin les événements organisés par CGLU Afrique lors de la COP 23 à Bonn.

 

 

Pour plus d’informations contacter :

Gaëlle Yomi : +212 610 56 71 45 /

Bienvenue au LIMALGA, l’Association Nationale des Maires et Autorités Locales du Libéria

Après une année d’échanges entre les acteurs clés des pouvoirs locaux du Libéria et Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), l’Association Nationale des Maires et Autorités Locales du Libéria (LIBMALGA) est maintenant prête à être portée sur les fontsbaptismaux.

Le projet a été mis en œuvre avec le soutien de la Commission européenne et de Cities Alliance  dans le cadre du “Programme Gouvernance, Plaidoyer et Décentralisation pour l’Afrique” (GADDEPA) de CGLUAfrique.

Les conclusions et recommandations de l’étude menée par le Pr Johnson Badé FALADE du Nigéria ont été présentées lors d’une réunion des parties prenantes tenue le 6 février 2017 à Monrovia.

La réunion a adopté le rapport et mis en place une équipe chargée de finaliser les statuts de l’Association et de préparer leur adoption en mars 2017.

Le Ministre de l’intérieur, qui a été très favorable au projet, s’est engagé à fournir un bureau pour abriter le Secrétariat de l’association nationale naissante et un personnel technique d’appui au lancement des activités.

Au cours de cette rencontre qui a réuni les maires et autorités locales du Libéria ainsi que des représentants des organisations de la société civile, le Pr FALADE a passé en revue les forces et les faiblesses de la situation actuelle du Libéria, en particulier la nécessité de passer de la centralisation ou d’autres formes de déconcentration à la décentralisation en déplaçant les responsabilités locales des autorités nommées vers des institutions locales élues. Selon le consultant, cette transformation favoriserait une plus grande participation des citoyens dans la prise de décision au niveau local, renforçant ainsi la démocratie et la transparence dans la gouvernance locale.

L’étude qui a conclu à la création d’une association nationale des maires et autorités locales au Libéria a été validée à l’unanimité.

L’atelier de validation a été ouvert par l’honorable Henrique F. TOKPA, Ministre de l’Intérieur du Libéria.

S’adressant aux participants, le Ministre a rappelé l’engagement du gouvernement libérien à intégrer la décentralisation dans sa loi fondamentale et dans son corpus législatif, ce qui n’a pas été le cas depuis la naissance de ce pays il y a environ deux cents ans. L’honorable Ministre s’est engagé à mettre à la disposition de l’association naissante un local et un personnel technique d’appui pour accompagner le démarrage de ses activités.

Anticipant les résultats de l’étude de faisabilité, les autorités municipales du Libéria ont procédé dès le 27 septembre 2016 à la déclaration de la création de la nouvelle association qui est présidée à titre intérimaire jusqu’à l’assemblée générale des 23 et 24 mars 2017 par Mme Rebecca BENSON, Maire de la Ville de Tubmanburg.

CGLU Afrique a été représenté à l’atelier par M. Charles PATSIKA, Directeur du Développement des Membres, de la Coordination des Réseaux et des Relations Extérieures et M. Joachim HUNLEDE, chargé de programmes au Bureau Régional de CGLU Afrique pour l’Afrique de l’Ouest à Accra.