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Rapport de synthèse du Forum des Collectivités Locales de Cotonou, Benin

Forum des Collectivités Locales « La Territorialisation en tant que levier pour accélérer la mise en œuvre des CDNs en Afrique : L’apport des Associations des pouvoirs Locaux Africains dans la mobilisation des villes africaines en faveur d’une action climatique »

Cotonou, les 27 et 28 février 2020

Du 27 au 28 février 2020, s’est tenu à Cotonou Bénin le deuxième Forum Pré COP 26 en présence de 200 représentants de villes, de collectivités locales et territoriales et d’acteurs non étatiques africains sous le thème : L’apport des Associations des pouvoirs Locaux Africains dans la mobilisation des villes africaines en faveur d’une action climatique.

I – Contexte et objectifs

L’urgence climatique annoncée par le Secrétaire Général des Nations Unies en septembre 2019 lors du sommet climat invite à une grande créativité dans la démarche de mobiliser les acteurs clés en particulier les collectivités locales et à soutenir l’effort collectif pour combler l’écart signalé dans le dernier rapport spécial du GIEC par rapport aux objectifs d’adaptation et d’atténuation formulés par l’accord de Paris.
Dans cette perspective, l’initiative de la Convention des Maires pour l’Afrique Subsaharienne (CoM SSA) lancée en Novembre 2015 par l’Union Européenne (la Direction Générale DEVCO), constitue une plateforme idoine pour renforcer l’approche ascendante et relever les défis énergétiques et climatiques en Afrique. Le nombre croissant de collectivités territoriales d’Afrique qui souhaitent rejoindre l’initiative CoM SSA apporte désormais la preuve qu’il est opportun d’inscrire les collectivités territoriales dans le processus de mise en œuvre des CDNs en Afrique.
Dans ce cadre et à la veille de la COP 26 à Glasgow, la tenue de ce 2ème forum, à Cotonou en République du Bénin, considérée à juste titre comme pays leader au niveau régional dans l’engagement face aux défis de l’urgence climatique, vient à point nommé pour apporter une réponse aux questions suivantes : Comment les Associations des Pouvoirs Locaux d’Afrique peuvent-elles mobiliser les villes à relever les défis de l’urgence climatique et saisir les opportunités qui se présentent à elles, et que faut-il pour y parvenir ?

L’objectif principal de ce forum est :

  • D’abord de mobiliser et formaliser l’action climatique locale à travers l’adhésion de l’ensemble des communes du Bénin à l’initiative de la Convention des Maires pour l’Afrique Sub Saharienne (CoM SSA) ;
  • Ensuite, de renforcer la coordination verticale par la signature d’un mémorandum entre le niveau central et le niveau local ;
  • Et enfin, lancer l’accréditation auprès du Fonds Vert Climat de CGLU Afrique et l’adoption d’un programme des Collectivités Locales pour la mise en œuvre des CDNs dans l’espace UEMOA.
  • II- le Déroulé des travaux et conclusions

    Devant une participation de plus de 120 personnes, dont près de 90 maires représentant les communes et les villes de l’espace UEMOA notamment, s’est tenue la séance d’ouverture présidée par Monsieur Abdoulaye BIO CHANE, Ministre d’Etat béninois chargé du Plan et du Développement, en présence de Monsieur Alassane SEIDOU, Ministre béninois de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, de Monsieur Luc SETONDJI ATROKPO, Président de l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB), de Monsieur Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique, de Madame Véronique JANSEN, Chargée d’Affaires de l’Union Européenne au Bénin et de Monsieur Bouri SANHOUIDI, Représentant Permanent du PNUD au Bénin

    Au cours de cette séance, les allocutions prononcées ont mis l’accent sur le leadership du Bénin qui accueille pour la deuxième fois le Forum des Collectivités Locales sur l’Agenda du Climat. Les intervenants ont également souligné l’importance de ce forum à la veille de la tenue de la COP 26 et le rôle des collectivités territoriales dans la mise en place des actions permettant de relever les défis de l’urgence climatique et saisir les opportunités qui se présentent à elles, notamment en matière de financement.

    Au terme de la séance d’ouverture, le Président de l’ANCB a procédé à la signature d’adhésion au nom de l’ensemble des communes du Bénin à la Convention des Maires pour l’Afrique Subsaharienne CoM SSA. Pour renforcer la coordination verticales, il a été également procédé à la signature d’un mémorandum d’entente entre Le Ministère du Cadre de vie et du Développement Durable, l’ANCB et CGLU Afrique sur la territorialisation des CDNs et l’accès à la Finance Climat. Ces deux signatures consacrent la volonté du Bénin d’être à l’avant-garde de la territorialisation des CDNs.

    Pour répondre aux objectifs de ce forum, des sessions ont été organisées et articulées autour des cinq thématiques  à savoir :

  • Le cadre de gouvernance : Quels outils et mécanismes de gouvernance à développer en vue de renforcer le rôle des pouvoirs Locaux Africains dans la mobilisation des villes Africaines en faveur d’une action climatique alignée avec les engagements nationaux 
  • le cadre stratégique : Quelle stratégie de plaidoyer à mettre en place pour positionner les Associations Nationales des Maires en tant que partenaire clé dans la mise en œuvre des CDN ?
  • le cadre opérationnel : Quelles sont les expériences à partager dans le cadre de la mise en place des outils et instruments renforçant l’approche ascendante (processus d’élaboration des SEACAP) ?
  • le cadre de financement : Comment mobiliser et accélérer davantage le financement des plans Climat énergie au niveau territorial?
  • le cadre de coopération : Comment structurer davantage la coopération autour de la mise en œuvre des CDN en Afrique?
  • Il résulte de ces débats, les recommandations suivantes :

  • Améliorer le cadre institutionnel et réglementaire régissant le processus de décentralisation ;
  • Assurer un cadre de gouvernance multi niveaux qui favorise la cohérence de l’action climatique territoriale avec les programmes nationaux et des CDNs ;
  • Renforcer l’approche ascendante en partant notamment des Contributions Déterminées au niveau Local (CDL) et ce en tirant profit de la révision en cours des CDNs ;
  • Soutenir l’accréditation de CGLU Afrique par les pays de l’espace UEMOA auprès du Fonds Vert Climat ;
  • Renforcer le cadre de collecte de données, le monitoring, le reporting et la vérification de la mise en œuvre de l’agenda Climat de nos territoires ;
  • Souscrire à la mise en place d’un programme Readiness Afrique ciblant les gouvernements locaux et régionaux en vue d’amorcer la transition vers un développement local durable et résilient.
  • Album Photo du Forum des Collectivites Locales d’Afrique, Cotonou ici

    Déclaration de Cotonou

    Forum des Elus Communaux et Présidents d’APL
    Associations de Pouvoirs Locaux, Villes et Territoires, acteurs incontournables de la mise en œuvre de l’Agenda international sur le Climat
    Cotonou, Bénin, 27-28 février 2020

    Nous, Présidents d’Associations Nationales des Gouvernements locaux et régionaux d’Afrique réunis les 27 et 28 février 2020 à Cotonou en vue de la structuration de la coopération entre collectivités dans le cadre de la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national pour la réalisation de l’Accord de Paris.
    Conscients de l’urgence de l’action climatique aux niveaux local, national et mondial compte tenu des effets désastreux des événements climatiques extrêmes sur nos villes et territoires ;
    Convaincus de la nécessité de faire de l’Action climatique l’affaire de tous, requérant en particulier la sensibilisation, l’implication et la contribution de tous les acteurs locaux mobilisés autour des élus locaux et régionaux ;
    Alertés par les conclusions des récents rapports du Groupe Intergouvernemental des Experts sur le Climat (GIEC), qui estiment que la mise en œuvre effective de l’ensemble des Contributions Déterminées au niveau National par les États parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques aboutira néanmoins à une augmentation de la température de la planète de l’ordre de 3 degrés Celsius par rapport à l’ère préindustrielle si la tendance actuelle était maintenue ;
    Tenant compte de ce que l’année 2020 est celle du démarrage du processus de révision des contributions déterminées au niveau national proposées par les États parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques dans la perspective de la COP 26 à Glasgow.

    Voir la Déclaration ici
    Voir la Video de la Déclaration ici

    Le président de CGLU Afrique, M. Léandre Nzué en visite au siège de l’organisation à Rabat

     

    Le mercredi 23 octobre 2019, M. Léandre Nzué, Maire de Libreville (Gabon) et Président de CGLU Afrique a procédé à une visite de travail au siège de l’organisation à Rabat (Maroc).  Il a été accueilli par le Secrétaire Général, M. Jean Pierre Elong Mbassi.

    Ce fut l’occasion pour M. Nzué de prendre contact avec le personnel du secrétariat et de diriger une séance de travail.

    A la suite de M. Mbassi, les directeurs de départements ont présenté les principaux dossiers en cours et solliciter l’appui du président pour l’aboutissement de ces derniers.

    Le président Léandre Nzue a rassuré de son engagement à mener le plaidoyer en faveur des collectivités territoriales africaines au niveau des instances nationales et internationales.

    Il a également été invité par l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de soutenir le plaidoyer pour la prise en compte du renforcement des capacités du capital humain au niveau local.

    Le département des membres et des relations extérieures a présenté le programme sur la transparence et l’intégrité au niveau local et sollicité la contribution du président pour impliquer les grandes capitales africaines à adhérer comme membre de CGLU Afrique et les ministères comme membres associés.

    Pour la direction des programmes, le projet majeur actuel est la mise sur pied de l’Agence Afrique Territoriale qui est un véhicule financier qui permettra aux collectivités territoriales de pouvoir avoir accès au marché financier. La réunion de lancement du club fondateur de l’AAT est prévue le 11 novembre 2019 à Durban (Afrique du Sud) dans le cadre du congrès mondial des Elus Locaux et Régionaux prévu du 11 au 15 novembre 2019. La ville de Libreville compte faire partie des villes membres du club fondateur.

    La Task Force Climat a reçu l’assurance de M. Nzue de porter le concept des conditions déterminées au niveau Local (CDLs) initié par collectivités territoriales africaines dans les négociations pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris. En direction de la COP 25, une audience avec le chef de l’Etat Gabonais sera sollicitée afin que ce dernier défende ce concept auprès des Etats, le Gabon étant le prochain pays qui va présider le groupe Africain en matière de négociation.

    Le Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) a pour sa part sollicité l’appui du maire de Libreville pour la sensibilisation des associations nationales des collectivités territoriales à mettre sur pied les chapitres nationaux du REFELA.  A ce jour, 24 pays ont déjà des chapitres nationaux REFELA.

    Le programme migration et le programme des capitales africaines de la culture ont également reçu l’appui du président Nzué.  La mairie de Libreville a été invitée à signer la charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la migration.

    Des assurances ont également données par le président Nzué à propos du siège du bureau régional Afrique Centrale de CGLU Afrique, qu’abritera la ville de Libreville.

    La délégation du président Nzué était composée de M. Eric Joel Bekalé, conseiller diplomatique du maire de Libreville et M. Jean Bruno Mipinda, Conseiller du maire de Libreville.

     

    Enracinement de l’action climatique au niveau des territoires


    25 septembre, réunions bilatérales, CGLU Afrique – New York


    Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) a tenu plusieurs réunions bilatérales dans le cadre du Sommet de l’ONU sur l’action pour le climat à New York. Ces réunions ont commencé par un Evénement parallèle de Haut niveau qui a ouvert la voie à plusieurs réunions avec des ministres africains au cours de la semaine. 
    Après la signature d’un protocole d’entente entre la Task Force Climat de CGLU Afrique et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), le Vice-président de CGLU Afrique pour la région Afrique du Nord, le Dr. Mohamed Boudra, a déclaré dans ses remarques liminaires que «la lutte contre le changement climatique sera gagnée ou perdue dans les villes et les territoires ». Cette déclaration a été reprise par de nombreuses villes, collectivités territoriales, partenaires et réseaux tout au long de la semaine.
    Le protocole d’entente définit les objectifs principaux de chaque partenaire, notamment :

    Pour CGLU Afrique
    – Promouvoir la décentralisation dans un cadre où les autorités locales et régionales sont légalement reconnues avec une autonomie financière         
    – Renforcer les capacités des gouvernements locaux afin qu’ils soient en mesure de fournir des services meilleurs et plus résilients à la population, qui stimulent l’action climatique à partir de la base.
    et pour la Banque Ouest Africaine de Développement
    – Contribuer au développement économique en finançant des projets prioritaires pour le développement rural, l’environnement et les infrastructures de base qui complètent les objectifs en matière d’action pour le climat et de la réduction des élévations de température à travers le monde.  

    La Task Force Climat de CGLU Afrique fait partie d’une famille plus large, connue sous le nom de Global Task Force qui montre la manière dont les gouvernements locaux mènent l’action de la base vers le sommet. Ce sont ces membres, composés de gouvernements locaux et régionaux, qui ont été en mesure de créer le seul mécanisme onusien d’acteurs non étatiques chargé de développer et de coordonner les contributions pour leur transformation en politiques publiques.
    La Réunion de Haut Niveau a pris acte des engagements de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et de la Banque Africaine de Développement (BAD) de financer des projets susceptibles d’être financés par les collectivités territoriales. Anthony Okon Nyong, Directeur pour le Changement climatique et la Croissance verte à la Banque Africaine de Développement, a déclaré: « Nous allons relever les défis et veiller à ce que les collectivités territoriales aient accès à la finance climat».
     
    Le Sommet de l’ONU de l’Action pour le Climat avait espéré des promesses plus concrètes de la part de pays du monde entier. L’Afrique a besoin de prendre des mesures audacieuses et ambitieuses pour mettre en œuvre des mesures climatiques. Ce sont ces actions qui doivent être localisées et qui ne peuvent être réalisées qu’avec un accès à la finance climat. 
    La signature du protocole d’entente marque le début du processus d’appui aux gouvernements locaux et régionaux qui s’engagent dans l’intégration verticale des contributions déterminées au niveau national (CDN) avec les contributions déterminées au niveau local (CDL). Cela sera suivi de l’élaboration de solutions africaines bancables qui répondent sérieusement à nos défis climatiques et peuvent avoir une incidence concrète et tangible sur les objectifs fixés par les experts en matière de climat.

    L’une des innovations comprend un processus contractuel entre le gouvernement national et les gouvernements locaux et régionaux pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Cela représente une étape importante dans le suivi de la mise en œuvre des CDN par rapport à la simple procédure consistant à montrer du doigt les mauvais acteurs, procédure intitulée « name and shame »,  adoptée dans l’Accord de Paris en cas de non-respect par tout état partie des engagements qu’il a contractés, comme l’a souligné le Secrétaire Général de CGLU Afrique . Il est maintenant largement admis qu’une meilleure implication des gouvernements locaux et régionaux dans l’action climatique est essentielle pour gagner cette course et, à cet égard, il a été proposé que cette révision commence par les CDN.  Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire général de CGLU Afrique a déclaré : ” Cette approche ascendante est susceptible de promouvoir une plus grande appropriation et harmonisation de l’agenda climatique à tous les niveaux de gouvernance.” 

    Les réunions avec les pays de l’Afrique se poursuivront tout au long de l’année et CGLU Afrique plaidera en faveur du lancement de la révision des CDN avec l’élaboration des CDL. Les prochaines étapes pour CGLU Afrique et ses partenaires comprennent la Conférence de la Convention des Maires pour l’Afrique subsaharienne CoM SSA, lors du Sommet du Climate Chance – Afrique 2019, à Accra, au Ghana du 16 au 18 octobre. Cette rencontre servira de cadre pour présenter le travail effectué avec les villes et les gouvernements locaux et régionaux, en tant que parties prenantes clés de l’action climatique. Le Sommet d’Accra examinera les fondements d’une approche ascendante construite pour lutter contre le changement climatique et examiner les enseignements tirés du projet pilote CoM SSA. Nous aborderons également le rôle des acteurs non étatiques dans l’écosystème climatique et l’importance des associations nationales de collectivités territoriales en tant que partenaires d’exécution pour tous les mécanismes et institutions de finance climat, y compris le FEM, le Mécanisme pour l’adaptation (« Adaptation Facility ») et le Fonds Vert pour le Climat.

    New – York , 27 septembre 2019
    Pour plus d’informations :
    Contact : Em Ekong – +44 7801 701 675 / + 233 509 333 00 0, 
    e-mail : eekong@uclga.org
    Visitez www.uclga.org

    Inscriptions ouvertes pour le Sommet Climate Chance Afrique 2019

    Le premier Sommet Climate Chance – Afrique 2018 d’Abidjan en Côte d’Ivoire a permis de rassembler les acteurs non-étatiques du climat pour la première fois dans un sommet Climate Chance dédié aux acteurs non-étatiques du climat en Afrique et surtout de décliner des feuilles de route sectorielles et opérationnelles adaptées au contexte des territoires africains. La position africaine a été ensuite portée dans le cadre des événements internationaux cités ci-dessus, notamment celui en Californie et a également alimenté le processus du Dialogue de Talanoa durant la COP24.

    La seconde édition du Sommet Climate Chance – Afrique, du 16 au 18 octobre 2019 à Accra – Ghana, assurera la continuité de la première édition. Elle permettra de rassembler pour une seconde fois les acteurs non-étatiques du climat en Afrique, de proposer cet appel à contribution qui renforcera les coalitions sectorielles africaines animées par Climate Chance et d’alimenter notre cartographie de l’action climat en Afrique, de mener un travail plus approfondi sur les feuilles de route sectorielles et opérationnelles qui ont été élaborées en Juin 2018 à Abidjan et de renforcer les engagements qui ont été adoptés.

    Collectivités, entreprises, associations, syndicats, organismes scientifiques, citoyens, sont invités à prendre part au Sommet Climate Chance Afrique 2019 pour mettre en lumière  le progrès de leurs actions à travers l’Afrique, approfondir l’analyse des réussites et des difficultés, favoriser la mutualisation des expériences et des innovations, pointer les solutions permettant un passage à une échelle plus significative et souligner les opportunités de nouvelles initiatives naissant de l’action climatique dans le continent Africain. En favorisant ces échanges entre parties prenantes de différentes familles, ce sommet résolument tourné vers l’action permettra ainsi de :

    • Stimuler la mobilisation opérationnelle des acteurs non-étatiques qui doivent être les accélérateurs de la concrétisation des engagements pris par les Etats à la COP21.
    • Consolider les dynamiques de coopération entre acteurs non-étatiques qui travaillent de manière encore trop isolée.
    • Faire dialoguer les acteurs non-étatiques qui ont un rayonnement international avec des acteurs plus centrés sur leurs problématiques locales en Afrique pour permettre une articulation adéquate entre les questions locales et les enjeux globaux

    Inscrivez-vous gratuitement ici.

    4 formats

    • Des Plénières avec des personnalités clés de l’action climatique en Afrique.
    • Les Ateliers des coalitions africaines, alimentés par cet appel à contribution, pour travailler sur l’avancement et la déclinaison de feuilles de route africaines sectorielles et thématiques sur 8 thématiques (détails ci-après).
    • Des Focus sur des initiatives climat d’envergure.
    • Des Side-Events dédiés aux activités de nos partenaires : CoMSSA, CGLU Afrique, IFDD, etc.

    9 entrées thématiques

    • Accès aux financements climat en Afrique
    • Aménager les villes africaines de manière durable
    • Agriculture, alimentation et reforestation en Afrique
    • Energies renouvelables et efficacité énergétique en Afrique
    • Mobilité et des transports durables en Afrique
    • Adaptation et Eau en Afrique
    • Bâtiment et Construction durables en Afrique
    • Education et Formation au changement climatique en Afrique
    • Economie circulaire en Afrique

    Organisation des ateliers thématiques

    Les ateliers seront l’occasion de réunir les acteurs non-étatiques dans leur diversité afin de :

    • Présenter quelques bonnes pratiques particulièrement inspirantes (au nombre de deux ou trois et issues de l’appel à contribution lancé à Accra lors de la Semaine Africaine pour le Climat organisée par l’ONU.
    • Faire le suivi (évaluation un an après) des feuilles de routes sectorielles des coalitions africaines accompagnées par Climate Chance et qui avaient été définies durant la première édition du Sommet Climate Chance Afrique 2018.

    Chaque atelier devra aboutir collectivement au suivi du développement des feuilles de routes sectorielles opérationnelles, qui ont vocation à créer un environnement favorable à l’action, de diffuser de l’information stratégique et de renforcer l’action climatique en Afrique. Il sera donc important de faire un point sur les objectifs définis dans chaque feuille de route, des indicateurs d’avancement de l’action, etc.

    Déclaration d’Abidjan : 1er Dialogue structure « Pour la territorialisation des CDNs et l’accès au financement climatique pour les villes et les gouvernements locaux africains»

    Nous les membres de la Task Force Climat de CGLU Afrique :

    1. Exprimons notre profonde préoccupation face aux conclusions du Rapport spécial du GIEC sur le réchauffement climatique de 1,5°C (SR1.5), confirmant sans équivoque que les contributions nationales actuelles ne sont pas suffisantes pour atteindre les objectifs climatiques à long terme de l’Accord de Paris ;

    2. Le rapport IPBES 7 récemment publié évalue également l’état de l’environnement et de la planète du point de vue de la biodiversité et des écosystèmes et indique très clairement que la santé et l’intégrité des écosystèmes dont dépend toute vie sur la planète se détériore plus rapidement que jamais et que cette détérioration et le rythme sans précédent de l’extinction des espèces sont dus aux humains. Il affirme que l’action climatique doit être
    accélérée en harmonie avec l’action transformatrice pour protéger et restaurer la nature. Nous reconnaissons par la présente les liens inextricables qui existent entre la biodiversité et les changements climatiques et nous nous engageons à prendre d’urgence des mesures climatiques en Afrique et pour l’Afrique qui mettront simultanément un terme à la détérioration et à la restauration de nos écosystèmes et inverseront la tendance de la perte de biodiversité. Nous sommes profondément préoccupés par la perte de biodiversité accélérée par les changements climatiques, car nous reconnaissons l’impact direct que cela a sur nos moyens de subsistance, notre culture, notre santé, notre bien-être, notre économie et la durabilité des infrastructures, également le long de nos côtes ;

    3. L’Accord de Paris a invité toutes les Parties à s’engager dans le processus de révision des CDNs d’ici 2020, le premier bilan mondial devant avoir lieu en 2023. D’ici là, le processus multilatéral doit être en mesure de conclure que l’ensemble des efforts déployés par les Parties et les parties prenantes non-Parties, y compris les gouvernements locaux et autres gouvernements infranationaux, seront en voie de limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C ;

    4. Le paquet climat de Katowice a permis à l’Équipe spéciale sur le climat de fournir un
    ensemble de lignes directrices pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris, couvrant le cadre de transparence, le bilan mondial, la comptabilité des NDC, l’adaptation, les objectifs financiers et autres. En outre, il souscrit à l’appel à l’action lancé par Talanoa lors de la COP24 ;

    5. Il est essentiel pour tous les pays africains d’assurer l’alignement des CDNs sur les politiques nationales de développement et d’assurer une mobilisation appropriée des ressources, aux niveaux national, infranational et local, afin d’accélérer la mise en œuvre sur le terrain ;

    6. Nous prenons note de la résolution prise par le Comité Africain des Chefs d’Etat sur le Changement Climatique (CAHOSCC) lors de sa réunion du 9 février 2019 qui encourage la mise en œuvre des CDNs au niveau local, et qui mentionne CGLU Afrique parmi les principales institutions pour soutenir le développement des ” Contributions déterminées au niveau local “.

    7. Le Groupe de travail sur le climat invite toutes les parties à l’Accord de Paris à présenter leurs progrès et leurs ambitions au Sommet des Nations Unies sur le climat en 2019 et y voit une occasion importante de promouvoir la mise en œuvre des objectifs de l’Accord de Paris ;

    Nous réaffirmons ce qui suit :

    1. Les gouvernements infranationaux et locaux africains et leurs réseaux devraient désormais être reconnus comme des partenaires essentiels pour mieux soutenir les efforts des gouvernements nationaux en vue de renforcer l’ambition et d’accélérer la mise en œuvre des CDNs ; 2. Il est absolument nécessaire d’établir un lien entre l’agenda du changement climatique et la biodiversité et les autres agendas de développement. Ces liens doivent être établis
    au niveau territorial/local ;

    Lire la suite. 

    La Banque africaine de développement organise le tout premier dialogue panafricain sur la réalisation des objectifs en matière d’adaptation et d’atténuation des changements climatiques

    ABIDJAN, Côte d’Ivoire 15 mai 2019 – Alors que l’Afrique jouit d’un développement économique sans précédent et d’une forte croissance démographique et urbaine, de grandes parties du continent sont également très vulnérables et font déjà face aux conséquences dramatiques du changement climatique. Les collectivités territoriales , la société civile et les jeunes se font de plus en plus entendre et demandent plus d’engagement à tous les niveaux pour lutter contre le changement climatique. Cela fait de l’Afrique un acteur clé du défi mondial visant à atteindre les objectifs fixés dans l’Accord de Paris consistant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Sur  tout le continent, les villes et les autorités locales sont en action .

    La toute première conférence d’échange et de coopération entre autorités nationales et locales africaines sur les problèmes climatiques et la décentralisation des contributions déterminées au niveau national (CDN) a été lancée aujourd’hui à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

    Les ministres, maires et dirigeants de municipalités africaines exploreront les possibilités de coopération et d’assistance mutuelle lors d’une conférence sur le « Dialogue structuré » organisée par la task force  climat de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD).

    La réunion de deux jours au siège de la Banque, du 15 au 16 mai 2019,   réuni les présidents des associations de gouvernements locaux et des partenaires techniques et financiers.

    «La Banque africaine de développement est déterminée à aider les pays africains à mettre en œuvre leur CDN par l’intermédiaire de son Africa NDC Hub», a déclaré Anthony Nyong, Directeur pour le Changement climatique et la croissance verte à la Banque africaine de développement. «Nous sommes ravis d’organiser cette conférence qui rassemble les acteurs clés aux niveaux central et territorial afin de s’entendre sur la décentralisation des CDN. »

    Les partenaires de la task force climat de CGLU Afrique, tels que la Convention des maires en Afrique subsaharienne (CoM SSA), la Convention  des maires pour le climat et l’énergie (GCoM) et les Collectivités locales pour le développement durable en Afrique (ICLEI Africa), qui conjointement avec la Banque africaine de développement souhaitent accroitre leur soutien climatique aux villes africaines. Le premier Dialogue Structuré explorera des possibilités concrètes d’améliorer la gouvernance à plusieurs niveaux, en mettant un accent particulier sur le développement inclusif et participatif des pays, villes et régions d’Afrique afin de gérer les risques liés au changement climatique tout en ouvrant de nouvelles opportunités d’investissement.

    Reconnaissant que le changement climatique ralentit les efforts déployés par l’Afrique pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) nécessaires pour relever les défis mondiaux tels que la pauvreté, les inégalités et la dégradation de l’environnement, et conformément aux objectifs fixés dans le cadre des CDN, la Convention des maires en Afrique subsaharienne  (CoM SSA) financée par la Commission européenne s’est également engagée à fournir un soutien technique aux villes et municipalités africaines afin d’élaborer et de mettre en œuvre des actions axées sur l’accès à l’énergie propre, l’atténuation du changement climatique et l’adaptation à celui-ci.

    À cette occasion, la Convention des Maires (GCoM) a désigné le maire d’Accra, Mohammed Adjei Sowah qui rejoindra son Conseil d’administration, reflétant l’implication des villes africaines au niveau mondial et la promotion de la collaboration en matière de recherche, d’innovation et d’investissement entre les collectivités locales, les gouvernements nationaux, les universités et le secteur privé par le biais de la Convention des Maires (GCoM)  et à l’échelle régionale par le biais de la Convention  des Maires en Afrique subsaharienne (CoM SSA).

    «C’est un véritable honneur que de faire partie du Conseil d’administration de la Convention des Maires et de siéger avec des pairs du monde entier. Le lien direct que nous, les maires, avons avec nos citoyens et l’impact que les villes peuvent avoir sur la vie quotidienne des habitants en font l’un des niveaux d’action les plus pertinents pour lutter contre le changement climatique », a déclaré Mohammed Adjei Sowah, Maire d’Accra. « Ce qui fait la différence est la vision que nous portons en tant que Maires, mais également le soutien et la collaboration que les villes et les municipalités peuvent apporter à des discussions telles que le Dialogue structuré avec la BAD. Cette vision est au cœur de l’action pour le climat et nous devrions nous efforcer de l’amplifier à Abidjan et au-delà, à l’ensemble de la région de l’Afrique subsaharienne », a-t-il ajouté.

    Contacts médias:

    Banque africaine de développement, Amba Mpoke-Bigg, Département de la communication et des relations extérieures, courriel: a.mpoke-bigg@afdb.org, tél.: +225 57 25 77 00

    CGLU Afrique, Em Ekong, Directrice de la communication, e-mail: eekong@uclga.org, tel: +44 7801 701 675

    Convention des Maires en Afrique subsaharienne, Jude Fuhnwi, courriel: jfuhnwi@uclga.org, tél.: +233 54 450 6505

    Convention mondiale des maires sur le climat et l’énergie (GCoM) : Brett Kobie, Conseiller spécial pour la communication, Convention mondiale des maires sur le climat et l’énergie, courriel: bkobie@globalcovenantofmayors.org, tél.: +32 476 97 46 30

    Version PDF.

    La Task Force Climat de CGLU Afrique renforce ses partenariats lors de la semaine africaine du climat

    Accra, Ghana, 18 mars 2019

    La journée du 18 mars 2019 à Accra au Ghana a marqué le début d’un dialogue structuré autour des Contributions Déterminées au niveau National (CDN) lors de la semaine africaine du climat , organisée par le gouvernement du Ghana. Des délégués du monde entier se sont réunis à Accra pour « débattre des mesures de lutte contre le changement climatique et renforcer l’engagement des parties prenantes dans des secteurs clés tels que l’énergie, l’agriculture et les établissements humains. Cet événement très important souligne l’engagement de l’Afrique pour la mise en œuvre des CDN dans la perspective du sommet des Nations Unies sur le climat qui se tiendra à New York, au cours de l’année. La Task Force Climat de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) joue un rôle crucial lors de la semaine  africaine du climat , où la CCNUCC a demandé à la Task Force de coordonner et de diriger le volet politique n ° 2 relatif à la promotion des villes et de l’action locale. Dans ce contexte, la task force climat est une plateforme d’échange idéale sur les défis et opportunités communs rencontrés par toutes les parties prenantes africaines. L’établissement de partenariats stratégiques forts est au cœur du groupe de travail sur le climat, qui héberge également le « centre d’assistance » (helpdesk) de la Convention des maires pour l’Afrique subsaharienne basé au bureau régional de CGLU Afrique à Accra. Avec la récente nomination du maire d’Accra au conseil d’administration de la Convention des maires, la semaine africaine du climat offre une excellente occasion de faire d’Accra une plateforme stratégique pour le climat et de faire participer les villes et les gouvernements locaux au processus de l’Accord de Paris.

     

    Jour 2 –  Le mardi 19 mars, un nouvel accord de partenariat stratégique a été signé entre ICLEI Afrique et Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (CGLU Afrique). Le protocole d’accord renforce une collaboration existante pour accélérer la mise en œuvre des objectifs de développement mondiaux et africains au niveau local et territorial en Afrique. Ce nouveau partenariat est fondamental dans le cadre de la Task Force climat de CGLU Afrique et rassemble toutes les parties intéressées pour renforcer et responsabiliser les collectivités locales et territoriales afin qu’elles jouent un rôle clé dans l’agenda du changement climatique et du développement durable. CGLU Afrique fournit un plaidoyer politique et la voix de l’Afrique locale qui est soutenue par l’appui technique d’ICLEI Afrique.

    La collaboration entre ICLEI Afrique et CGLU Afrique se manifestera dans la foulée lors d’un événement parallèle durant la semaine africaine du climat. Cet événement sera dirigé par la Task Force climat de CGLU Afrique, et va faciliter la conclusion d’un accord entre les États et les autorités locales pour la territorialisation des Contributions Déterminées au niveau National (CDN).

    Jeudi 21 mars, dans la Salle de commission 1, une session présidée par le secrétaire général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi, qui animera une table ronde et un dialogue structuré à la Davos avec des ministres et des maires, dont Son Excellence  Hajia Alima Mahama, Ministre des Collectivités Locales et du Développement Rural du Ghana ; et M. Mohammed Adjei Sowah, Maire d’Accra. Les partenaires, CoM SSA et ICLEI Afrique, montreront comment les maires africains peuvent comprendre de manière appropriée leurs rôles et leurs responsabilités pour ce qui est d’agir sur les questions de changement climatique, ainsi que les moyens d’obtenir un appui technique pour le développement d’actions sur le climat au niveau local. Ces partenariats solides au sein des pays et au niveau international offrent également aux parties prenantes un mécanisme leur permettant de partager leurs expériences et leurs données sur les problèmes et l’action liés au changement climatique en Afrique. Une conférence de presse sur les villes et l’action locale suivra cette session à 13h30 – 14h00 avec le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M. Jean Pierre Elong Mbassi, avec le Ministre des Collectivités Locales et du Développement Rural, et avec le  Maire d’Accra, dans la Salle de Commission 1.

    Cette démarche audacieuse visant à approfondir le partenariat existant entre CGLU Afrique et ICLEI Afrique, et qui a pour but de soutenir l’action locale en faveur de la mise en œuvre des CDN, rejoint fortement la stratégie et le mandat de la Convention des maires d’Afrique subsaharienne, qui offre un accès indispensable à un soutien pratique aux villes à travers le continent.

    Contact média :

    Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
    Em Ekong :

    Cités et Gouvernments Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique)

    Tel: + 44 7801 701 675 ou  +233 50 933 3000

    e-mail: eekong@uclga.org

    Cliquez ici pour télécharger le communiqué .

     

     

     

     

     

     

     

    CGLU Afrique et ICLEI Afrique annoncent un nouveau partenariat stratégique visant à accélérer la localisation et la mise en œuvre des objectifs et cibles de développement durable mondiaux et africains au niveau infranational

    27 février 2019 à Rabat, au Maroc 

    Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) et ICLEI-Gouvernements locaux pour la durabilité, Afrique (ICLEI Afrique) sont très heureux d’annoncer un partenariat de collaboration renforcé pour accélérer la localisation et la mise en œuvre des objectifs et cibles de développement durable mondiaux et africains au niveau infranational.

    Cette collaboration renforce et complète le partenariat formel existant entre CGLU et ICLEI au niveau mondial, tel qu’il a été renouvelé et renforcé en 2018 par le biais d’un nouveau protocole d’accord au niveau mondial. Elle revêt une importance particulière dans le cadre de la Task Force Climat de CGLU Afrique, qui réunit toutes les parties intéressées au renforcement et à la responsabilisation du rôle des gouvernements infranationaux et locaux dans le programme de lutte contre le changement climatique et pour la durabilité.

    Pour assurer un alignement complet sur l’Agenda 2063 et accélérer l’accès aux mécanismes de financement et aux partenariats existants et nouveaux en vue d’une mise en œuvre au niveau infranational, CGLU Afrique et ICLEI Afrique ont convenues de renforcer leurs relations de coopération de longue date en établissant un nouveau niveau de collaboration renforcée , facilité par un Mémorandum d’accord plus solide et plus durable à signer lors de la prochaine Semaine Africaine du Climat à Accra, en mars 2019.

    Coopération générale en matière de durabilité urbaine

    • CGLU Afrique et ICLEI Afrique s’engagent à se compléter et à rechercher une synergie au profit de leurs membres partagés dans le domaine du développement durable, en mettant l’accent sur la réduction du climat, l’adaptation au changement climatique, la résilience, l’accès à l’énergie, et la finance climat.
    • CGLU Afrique et ICLEI Afrique confirment le rôle politique de premier plan joué par CGLU Afrique et son mandat de plaidoyer principal connexe visant à promouvoir la reconnaissance des gouvernements infranationaux dans les contextes africain et mondial.
    • CGLU Afrique et ICLEI Afrique confirment le rôle technique de premier plan joué par ICLEI Afrique dans le soutien aux actions en faveur du climat et de la durabilité au niveau infranational.
    • Parmi les autres domaines de collaboration convenus figurent la promotion de solutions locales et territoriales dans les domaines de : l’économie circulaire, la sécurité alimentaire, la biodiversité, les infrastructures vertes et durables, l’eau, l’assainissement, la mobilité durable, le développement de la parité hommes-femmes et de la jeunesse et les partenariats avec le secteur privé dans le domaine du changement climatique et de la durabilité; ainsi que l’appui au développement et à la mise en œuvre de partenariats de coopération décentralisée Sud-Sud et triangulaire sur le changement climatique et la durabilité.
    • CGLU Afrique et ICLEI Afrique restent déterminés à collaborer dans le contexte fourni par l’Union Africaine, et ses mécanismes institutionnels en particulier la CMAE (Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement) et le CAHOSCC (le Comité des Chefs d’Etat et de Gouvernement Africains sur le Changement Climatique) et s’engagent à approcher conjointement les autres acteurs clés du paysage continental, tels que la Banque Africaine de Développement (BAD), d’autres banques de développement régionales, ainsi que les Communautés Economiques Régionales et d’autres organismes panafricains au sein de l’architecture de gouvernance de l’Union Africaine, etc.
    • CGLU Afrique et ICLEI Afrique coopéreront avec les parties prenantes appropriées et participeront ensemble au lobbying des gouvernements nationaux et des organes de l’Union Africaine afin que la gestion de l’urbanisation et la transition vers des villes et des territoires durables en Afrique soient considérées comme des questions prioritaires sur l’agenda politique de l’Afrique.
    • Le Secrétaire Général de CGLU Afrique et la Directrice Régionale d’ICLEI Afrique se réuniront au moins une fois par an lors d’une réunion spécifique, pour faire le point sur les progrès des relations entre les deux institutions, et étudier ensembles les actions prioritaires pour l’année à venir, en collaboration avec leurs cadres dirigeants respectifs, complétée par des réunions en ligne régulières et d’autres opportunités offertes par le biais d’événements et de plateformes.

    Coopération dans le domaine de la recherche

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    Regardez l’interview de Mme Kobie Brand (en Anglais) 

     

    Contacts  Médias:

    CGLU Afrique

    – Mohamed NBOU : Conseiller spécial du Groupe de travail de CGLU AFRIQUE sur le Climat : Mnbou @ CGLU   Africa.org

    – Nisrine BENNANI: Equipe de la Task Force Climat de CGLU Afrique : nbennan@ uclga.org

    – Soumia BENLEBSIR: Equipe de la Task Force Climat de CGLU Afrique : sbenlebsir@uclga.org

    ICLEI Afrique

    –  Kobie BRAND, Directrice Régionale : kobie.brand@iclei.org

    – Melissa KERIM-DIKENI , Experte technique :  Changement climatique, Energie et Résilience : melissa.kerim-dikeni@iclei.org

    – Michelle PREEN, Responsable Senior : Communications, Adhésions, et Gestion des connaissances : michelle.preen@iclei.org