À vous la parole : La capsule « Vox Pop » de la 9ème édition du Sommet Africités

 

 

Dans le cadre des actions de communication autour du sommet Africités 9 prévu du 17 au 21 mai 2022 à Kisumu, Kenya, CGLU Afrique et l’Institut Supérieur de l’information et de la Communication (ISIC), Rabat combinent leur effort avec la mise sur pieds de 3 rédactions (Radio, Tv, Print) composées des étudiants de l’ISIC. Ce podcast est produit dans le cadre ce programme.

CGLU Afrique s’intéresse particulièrement aux jeunes à travers ses sept domaines d’action prioritaires dans sa vision stratégique GADDEPA 2.0 (2021-2030).

Rappelons que l’ISIC et CGLU Afrique collaborent étroitement à travers un MoU (Memorandum of Understanding) signé en mars 2021

CGLU Afrique et CitiIQ annoncent la notation de 60 grandes villes africaines (COMMUNIQUE DE PRESSE)

Le Sommet Africités du 17 au 21 mai se concentrera sur les défis auxquels sont confrontées plus de 1 000 villes intermédiaires.

Rabat/Toronto, le 26 avril 2022 – Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) et CitiIQ, créateur d’une norme mondiale innovante de mesure des villes, ont annoncé aujourd’hui que 60 grandes villes africaines ont été notées comme contribution au Sommet Africités qui se tiendra à Kisumu, au Kenya, du 17 au 21 mai. Les recherches montrent que le continent africain connaîtra une croissance démographique sans précédent au cours des 30 prochaines années, avec une poussée urbaine spectaculaire qui devrait exercer une pression sur ses villes, grandes et petites.

CitiIQ utilise une méthodologie factuelle pour noter 35 Considérations essentielles, au sein des cinq Dimensions des Besoins Fondamentaux, de la Compétitivité, de l’Opportunité, de l’Habitabilité et de la Trajectoire à venir. À l’aide d’un tableau de bord en ligne intuitif, les mesures d’une ville sont facilement accessibles aux clients via un abonnement annuel basé sur le cloud.

La notation des 60 grandes villes modélise l’importance de la mesure pour les villes intermédiaires d’Afrique. La collecte de données précises et cohérentes est essentielle pour la croissance et le développement des villes africaines. La confiance des investisseurs locaux, régionaux, nationaux et internationaux grandit considérablement lorsque les progrès dans le temps peuvent être déterminés de manière fiable. Les villes intermédiaires doivent mettre en place des mesures de données précises pour répondre à leurs besoins, ce qui est fondamental pour renforcer leurs capacités de croissance. Un système de notation cohérent accélérera la croissance de cultures de données efficaces pour les villes intermédiaires.

CGLU Afrique compte parmi ses membres 51 associations nationales de gouvernements locaux de toutes les régions d’Afrique, ainsi que de 2 000 villes et territoires de plus de 100 000 habitants. A ce titre, l’organisation représente près de 350 millions de citoyens africains.

Jean Pierre Elong Mbassi, le Secrétaire Général de CGLU Afrique, a déclaré : « Nous avons spécifiquement choisi le thème du 9ème Sommet Africités , pour mettre l’accent sur le rôle des villes intermédiaires africaines dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine ». CGLU Afrique mobilise des stratégies, des méthodes et des outils pour appuyer ses membres dans le cadre de trois piliers visant à accompagner le développement des gouvernements locaux pour mieux servir leurs communautés.

La ville de Kisumu, au Kenya, est la toute première ville intermédiaire à accueillir le Sommet Africités.

CitiIQ utilise une large gamme d’outils technologiques et d’expertise pour collecter des données pour les villes qui sont traitées via son algorithme global de mesure des villes. Des scores comparables sur 100 sont produits pour les 35 Considérations les plus importantes de n’importe quelle ville. Les données alimentent un tableau de bord qui illustre facilement les scores et permet aux clients d’explorer dans le détail les données des 114 indicateurs de ville utilisés.

« De plus en plus, la santé et le bien-être des habitants du monde dépendent de l’efficacité de leur ville », déclare M. Don Simmonds, Président de CitiIQ. “Les dirigeants municipaux sont confrontés à d’immenses défis et bénéficient grandement lorsque des données complètes et comparables peuvent guider leurs décisions.”

La plupart des villes ont du mal à traduire des données disparates en actions susceptibles d’améliorer la vie de leurs citoyens. La méthode CitiIQ standardise les données afin que les éléments de la ville puissent être facilement comparés au sein d’une ville donnée ou avec d’autres villes du monde. Le service est fourni sous la forme d’une application qui peut fonctionner sur n’importe quel site Web choisi par une ville cliente. Ceci peut être vu sur les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, les tablettes et les smartphones.

 

 

*Les Régions de CGLU Afrique  et les frontières de 54 pays (image reproduite avec l’aimable autorisation de CGLU Afrique)

CitiIQ a reconnu le rôle essentiel que jouent les villes intermédiaires dans le monde qui accueillent plus de la moitié de la population urbaine mondiale. Souvent mal desservies, ces villes jouent un rôle clé dans la localisation des ODD, l’autonomisation de la gouvernance locale et la cohérence des politiques qui relient les priorités d’ordre supérieur aux priorités locales des citoyens.

Des données précises, fréquentes et accessibles pour les gouvernements locaux et leurs citoyens favorisent une prise de décision plus efficace. Le tableau de bord CitiIQ est un point de référence commun qui reflète les interactions complexes de la société. Les données jouent également un rôle de plus en plus vital en tant que devise de référence pour l’équité et le soutien devant être apportés aux populations vulnérables. CitiIQ fournit un point de référence pour les valeurs de solidarité, de responsabilité, de transparence et de service qui caractérisent les villes intermédiaires.

En Afrique, 56 villes ont une population de 500.000 à 1 million d’habitants, 85 villes ont une population de 300.000 à 500.000 habitants, 380 villes ont une population de 100.000 à 300.000 habitants, et 564 villes ont une population de 50.000 à 100.000 habitants. Ces 1.086 villes ont besoin d’une infrastructure de données solide pour rendre leur développement efficace au cours des prochaines décennies.

60 villes africaines notées par CitiIQ

Région Pays Ville   Région Pays Ville
Afrique du Nord Algérie Alger, Oran   Afrique centrale République centrafricaine Bangui
Egypte Le Caire, Alexandrie Tchad N’Djaména
Libye Tripoli République du Congo Brazzaville
Mauritanie Nouakchott République Démocratique du Congo Kinshasa
Maroc Rabat, Casablanca Guinée Équatoriale Malabo
Tunisie Tunis Gabon Libreville
  Sao Tomé et Principe Sao Tomé
Région Pays Ville   Cameroun Yaoundé
Afrique de l’Ouest Bénin Cotonou
Burkina Faso Ouagadougou
Cap-Vert Praia Région Pays Ville
Côte d’Ivoire Abidjan Afrique de l’Est Burundi Bujumbura
La Gambie Banjul Comores Moroni
Ghana Accra Djibouti Djibouti
Guinée Conakry Érythrée Asmara
Guinée-Bissau Bissau Ethiopie Addis Abbeba
Libéria Monrovia Kenya Nairobi, Kisumu
Mali Bamako Madagascar Antananarivo
Niger Niamey Malawi Lilongwe
Nigeria Lagos Maurice Port Louis
Sénégal Dakar Rwanda Kigali
Sierra Leone Freetown les Seychelles Victoria
Aller Lomé Somalie Mogadiscio
  Soudan du sud Djouba
Région Pays Ville Soudan Khartoum
Afrique du sud Angola Luanda Tanzanie Dar-es-Salam
Botswana Gaborone Ouganda Kampala
Eswatini Manzini
Lesotho Maseru
Mozambique Maputo
  Namibie Windhoek  
  Afrique du Sud Johannesburg, Le Cap
  Zambie Lusaka
Zimbabwe Harare

À propos de CitiIQ 

CitiIQ est connu pour son système unique mesurant le bien-être global d’une ville en notant 35 éléments essentiels appelés Considérations, dans un cadre de Besoins Fondamentaux, de Compétitivité, d’Opportunité, d’Habitabilité et de Trajectoire à venir. La plupart des villes ont du mal à traduire le volume croissant de données disparates en actions susceptibles d’améliorer la vie de leurs citoyens. Le système de mesure CitiIQ convertit les données brutes en scores sur 100 afin que ces éléments de la ville soient facilement compris et facilement comparables dans une ville donnée au fil du temps, ou avec d’autres villes à travers le monde.

 

CitiIQ s’efforce de devenir la norme mondiale pour les diagnostics urbains et utilise une méthodologie factuelle qui éclaire objectivement la conception centrée sur l’humain pour aider une ville à atteindre son plein potentiel. En tant que service d’abonnement basé sur le cloud, CitiIQ est facile à utiliser, économique et efficace.

 

En avril 2020, alors que la pandémie s’étendait à l’échelle mondiale, ONU-Habitat a commandé la plateforme CitiIQ où les données relatives au COVID-19 au niveau de la ville ont été mesurées et affichées quotidiennement pour 2600 villes du monde.

 Pour de plus amples informations, contacter :

Milton Friesen, Directeur Général

mfriesen@citiiq.com

A propos de CGLU Afrique (Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique)

www.uclga.org

L’organisation faîtière des gouvernements locaux africains a été fondée en 2005 dans la ville de Tshwane, en Afrique du Sud, à la suite de l’unification de trois groupes continentaux de gouvernements locaux, à savoir l’Union africaine des autorités locales (AULA) ; l’Union des villes Africaines (UVA); et UCCL AFRIQUE, la section Afrique de l’União das Cidades e Capitais  Lusófonas (UCCLA).  Le congrès fondateur de l’organisation s’est tenu en mai 2005 dans la ville de Tshwane, en Afrique du Sud. CGLU Afrique regroupe 51 associations nationales de gouvernements locaux et régionaux de toutes les régions d’Afrique, ainsi que 2000 villes de plus de 100 000 habitants. CGLU Afrique représente plus de 350 millions de citoyens africains. Membre fondateur de l’organisation mondiale CGLU, elle en est la section régionale pour l’Afrique. Son siège est basé à Rabat, capitale du Royaume du Maroc, où elle jouit du statut diplomatique d’Organisation Internationale Panafricaine. CGLU Afrique possède également des bureaux régionaux sur le continent.

A propos de la 9ème édition du Sommet Africités

www.africities.org

La 9ème édition du Sommet Africités (Africités 9) se tiendra du 17 au 21 mai 2022 , à Kisumu , la troisième plus grande ville du Kenya, avec une population de 409.000 habitants selon le recensement de 2009. C’est la première fois que le Sommet Africités se tient dans une ville intermédiaire. Le thème d’ Africités 9 est : « La contribution des villes intermédiaires d’Afrique à la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine ».

Pour la toute première fois, le Sommet Africités 9 mettra en lumière le premier niveau de l’armature urbaine du continent, constitué d’environ 1.500 villes intermédiaires en Afrique dont la population est comprise entre 50 000 et 500 000 habitants. Cette couche du paysage urbain du continent regroupe actuellement un peu plus de 30 % de la population urbaine. Elle est à la base du développement des économies locales qui structurent les relations entre les populations vivant en milieu rural et celles vivant en milieu urbain. C’est le premier niveau de développement et d’amélioration des potentialités et des productions locales. Ce niveau représente ainsi la première étape de la transformation structurelle du continent. Il agit également comme un tampon et un amortisseur dans les flux migratoires entre les zones rurales et les grandes villes ainsi que les régions métropolitaines.

 

Pour plus d’informations, contacter :

Milton Friesen, Directeur Général

mfriesen@citiiq.com

Christophe Lumsden, Conseiller Senior, Cabinet du Secrétaire Général de CGLU Afrique

clumsden@uclga.org

Contact média :

Gaëlle Yomi

gyomi@uclga.org

 

Lupita Nyong’o : Ambassadrice de bonne volonté du sommet Africités 9 (COMMUNIQUE DE PRESSE)

La 9éme édition du Sommet Africités est prévue du 17 au 21 mai 2022 à Kisumu au Kenya. La rencontre placée sous le Haut Patronage de Son Excellence, Uhuru Kenyatta, Président de la République du Kenya a pour thème : « Le rôle des villes intermédiaires d’Afrique dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine ».

Pour la première fois, le sommet Africités aura une ambassadrice de bonne volonté : Mme Lupita Nyong’o, actrice kényane oscarisée, star du film “Black Panther” et de sa suite à venir “Black Panther : Wakanda Forever”. L’un des objectifs de cette édition est de mobiliser la diaspora africaine et afro-descendante pour entamer le voyage vers la renaissance africaine avec leurs concitoyens restés sur le continent, ainsi qu’avec toutes les personnes de bonne volonté intéressées au développement, à l’intégration et l’unité de l’Afrique.

Organisé tous les 3 ans sur une durée de 5 jours, alternativement dans les différentes régions d’Afrique, le Sommet Africités est le plus grand rassemblement démocratique organisé sur le continent africain. Cet événement phare de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) organisé en partenariat avec le Gouvernement du Kenya, le Conseil des Gouverneurs du Kenya (CoG) et le Comté de Kisumu va pour la toute première fois se tenir dans une ville intermédiaire.

Voir le Spot officiel du sommet Africités 9 ici . 

Découvrez Kisumu en vidéo ici. 

Faites votre accréditation presse  ici.

Consultez le kit  média ici.

Retrouvez toutes les informations : Présentation / Programme / Intervenants sur : www.africities.org

 

Contact presse : Gaëlle Yomi : media@africities.org

Dr Mpho Phalatse : Déterminée à ramener Johannesburg à la vie

Elue en Novembre 2021 comme première femme maire à la tête de la municipalité de Johannesburg (Afrique du Sud), Mpho Phalatse a pris le temps de prendre ses marques pour impulser une nouvelle dynamique à la ville. En poste pour un mandat de 5ans, elle est la première femme noire à diriger la mairie de Johannesburg et la première femme depuis 1946.

Le 21 avril 2022, soit 5 mois après sa prise de fonction, elle a dressé la situation de sa municipalité et présenté les secteurs prioritaires pour amener à un nouveau standard sa ville  qui est le poumon  économique de l’Afrique du Sud avec  15 % du PIB.

S’exprimant dans la salle du conseil municipal de Braamfontein, elle a exposé la nouvelle vision de son équipe, intitulée : “The Golden Start”. Avec sept priorités, le maire s’engage à donner aux résidents, aux visiteurs, aux entreprises et à la société civile :  Une ville qui répond aux besoins fondamentaux ; Une ville sûre ; Une ville bienveillante ; Une ville favorable aux entreprises ; Une ville inclusive ; Une ville bien gérée ; et une ville intelligente.

En résumé faire de Johannesburg une « ville aux opportunités en or : Une ville dynamique, sûre et résiliente où le gouvernement local offre une vie de qualité à chaque habitant », soutien Mme Mpho Phalatse. Pour elle, il est temps pour sa municipalité de retrouver son véritable statut.  “La ville de Johannesburg… attire des visiteurs du monde entier – 55% d’autres régions de Gauteng, 36% d’autres provinces et 9% d’au-delà de nos frontières. Ils viennent tous à la recherche d’opportunités en or, synonymes de la promesse d’or de la ville. Cependant, après des années de négligence, de mauvais traitements et d’abus, notre ville est aujourd’hui en ruines“. Pour rebâtir, le médecin de formation appelle à l’implication des différents acteurs.  “Ce serait une profonde erreur de supposer que le conseil et son administration municipale peuvent réparer la ville à eux seuls. Le partenariat fait souvent défaut en interne. Les départements et les entités doivent coopérer. Les habitants doivent recevoir de vraies réponses et ne pas être… bousculés de pilier en pilier. L’ensemble de la municipalité doit travailler en équipe.”

C’est en s’occupant de communautés vulnérables que Mpho Phalatse a réalisé qu’il y avait des problèmes qu’elle ne pouvait pas résoudre avec la médecine, mais plutôt avec le leadership.

“En tant que médecin, j’ai été formée pour ramener à la vie des choses qui sont presque mortes. Je pense que beaucoup de compétences en médecine sont transférables. La ville est comme un patient, elle est malade et a besoin d’être ramenée à la vie, donc vous utilisez la même approche qu’en médecine, l’historique, le diagnostic, et vous proposez un plan de traitement”.

Dans le contexte de son pays cela est un réel challenge.  “C’est un défi car l’Afrique du Sud est très diverse, même le statut socio-économique des habitants de Johannesburg. Vous avez donc le milliardaire d’un côté, qui attend avec impatience cette ville du premier monde, et puis vous avez quelqu’un dans un quartier informel qui dit : “Donnez-moi juste des toilettes“. Il faut être capable de répondre aux besoins de ces deux catégories de personnes”, explique Phalatse.

Reconnaissante d’être la pionnière

Le fait d’être la première femme a accédé au poste de maire de Johannesburg l’honore et accentue son sens de la responsabilité : “Je suis très reconnaissante envers Dieu, je ressens ça comme un honneur. Cela aurait pu être n’importe quelle autre femme, vous savez, le fait que Dieu m’ait choisie pour être cette femme. Je ne le prends vraiment pas à la légère. Je suis très reconnaissante de porter ce titre. Mais je suis également consciente de la responsabilité qui accompagne ce titre, car il signifie que vous êtes une pionnière, que vous avez ouvert la porte à d’autres femmes pour qu’elles vous suivent“.

Bio express

Dr Mpho Phalatse a passé les premières années de sa vie chez sa grand-mère maternelle à Hebron, au nord-ouest de Tshwane, avant de s’installer avec ses parents à Mabopane. L’éthique de l’assiduité et de la résilience lui a été inculquée dès son plus jeune âge, puisqu’elle est née de Komane et Moserwa Phalatse, qui étaient tous deux éducateurs dans ce qui était alors le pays du Bophuthatswana. Le Dr Phalatse a obtenu son diplôme de la Loreto Convent School en 1994 et a ensuite été admise à l’Université de Witwatersrand (Wits) pour étudier le génie chimique. Elle s’y est inscrite en 1995. Cependant, après une longue réflexion sur elle-même et le désir de se concentrer sur une carrière davantage axée sur les personnes, elle a fait volte-face au cours de sa deuxième année à Wits et est retournée à Tshwane pour étudier un doctorat en médecine à l’Université des sciences de la santé Sefako Makgatho, anciennement connue sous le nom de MEDUNSA. Elle a obtenu son diplôme de docteur en médecine en 2005 et a suivi sa formation médicale à l’hôpital Tembisa. Elle a ensuite effectué des travaux d’intérêt général à Hammanskraal, dans le nord de Tshwane, où elle a rendu des services à l’hôpital Jubilee ainsi que dans diverses cliniques de la région. Le Dr Phalatse s’est inscrite à un cours de gestion de projet au Cranefield College tout en effectuant des travaux d’intérêt général. Elle est aujourd’hui titulaire d’un diplôme supérieur et d’un diplôme de troisième cycle en gestion de projet et en gestion de programme. Elle est également Certified Independent Medical Examiner (CIME) auprès de l’American Board of Independent Medical Examiners (ABIME). Elle est retournée à l’université Wits en 2011 pour s’inscrire à un master de médecine (Mmed) en médecine de santé publique, une décision qui l’a vue s’installer définitivement dans la ville d’or. Depuis, elle a travaillé en tant que responsable des urgences au centre de santé communautaire d’Alexandra et en tant que praticienne des soins aux victimes d’agressions sexuelles à l’hôpital Far East Rand de Springs, tout en siégeant au comité de déontologie du Health Professions Council of South Africa (HPCSA). Elle a été nommée membre du comité du maire (MMC) pour la santé et le développement social entre août 2016 et octobre 2019. Dans le cadre de ses fonctions de MMC, le Dr Phalatse s’est fait le champion de l’extension des heures de service dans les cliniques municipales, ainsi que de la stratégie multidimensionnelle de prévention et de traitement de la toxicomanie de la ville, parmi de nombreuses autres initiatives.

Sources : 1 , 2, 3 , 4

Lancement officiel du Programme de Formation « Le Master Exécutif en Management des Villes Africaines (MEMVA) » à l’Université Al Akhawayn d’Ifrane

Le Jeudi 21 avril 2022, CGLU Afrique a procédé, à travers son Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA), au lancement officiel de la formation de la première promotion du Master Exécutif en Management des Villes Africaines (MEMVA), sur la plateforme Zoom de l’Organisation.

Ce Programme de Formation accrédité est réalisé dans le cadre d’un Partenariat avec l’Université Al Akhawayn d’Ifrane, la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT) du Ministère de l’Intérieur, la Région de Rabat-Salé-Kénitra, la Région de Fès-Meknès et la Région de Souss-Massa au Maroc, ainsi que les Représentants des Collectivités Territoriales africaines bénéficiaires des Bourses du Fonds Africain d’Appui à la Coopération Décentralisée Internationale (FACDI).

Ce programme de formation qui s’inscrit dans le cadre de la Stratégie d’appui de CGLU Afrique à ses Membres et de son offre de services en matière de formation et de renforcement des Capacités, cible quatre (4) métiers territoriaux considérés comme les «métiers supports» des Collectivités Territoriales, à               savoir : Les Secrétaires Généraux/Directeurs des Services ; Les Directeurs Financiers ; Les Directeurs Techniques ; Les Directeurs des Ressources Humaines.

Cette 1ère promotion est composée de vingt-un (21) étudiant(e)s, issu (e)s des pays francophones du Continent Africain, à savoir :

Les 16 étudiant(e)s boursiers du FACDI :

  • La Mairie de Cotonou au Bénin (05) ;
  • Le Conseil Régional des Hauts-Bassins du Burkina Faso (02) ;
  • Le Conseil Régional de Nouakchott de la Mauritanie (02) ;
  • Le Conseil Régional des Grands Ponts et de San Pedro en Côte d’Ivoire (06) ;
  • Le Conseil Régional de Tombouctou au Mali (01).

A ce groupe de Boursiers se sont joints 5 étudiant(e)s :

  • La Commune d’Ifrane au Maroc (02) ;
  • La Mairie de Niamey au Niger (01) ;
  • La Ville de Dakar au Sénégal (02).

La Cérémonie d’ouverture officielle a été marquée par plusieurs allocutions notamment celle de Monsieur Khalid Safir, Wali, Directeur Général de la DGCT représenté par Monsieur Abdelouahab JABRI, Gouverneur chargé de la Coopération et de la Documentation, les Représentants des Conseils des Régions du Maroc et les Représentants des Collectivités Territoriales bénéficiaires du FACDI.

Dans son mot d’ouverture, le Secrétaire Général de CGLU Afrique, Monsieur Jean Pierre Elong Mbassi a saisi l’occasion pour exprimer la profonde gratitude de CGLU Afrique à l’égard de l’ensemble des Partenaires qui ont appuyé cette initiative notamment, le FACDI de la DGCT du Ministère de l’Intérieur, l’Université Al Akhawayn ainsi que l’ensemble des Partenaires impliqués dans cette initiative. Il a rappelé le contexte de ce Programme et a invité les professeurs et formateurs/.trices  à mettre l’accent sur la dimension pratique de toutes les problématiques qui seront abordées, et a demandé aux groupe des étudiant(e)s de s’impliquer dans la recherche de l’excellence, de faire preuve d’assiduité et de discipline pour tirer pleinement profit de ce programme de formation.

Monsieur le Gouverneur Jabri a déclaré dans son allocution que cette initiative entre aussi dans le cadre de la promotion de la Coopération Sud-Sud et Triangulaire en Afrique, notamment dans les domaines de la formation, du renforcement des capacités, de l’échange des bonnes pratiques et des connaissances.

L’ensemble des Leaders politiques des Collectivités Territoriales impliqués dans ce Programme ont exprimé leur profonde gratitude pour les multiples opportunités offertes par l’appui du FACDI qui non seulement contribue aux raffermissements des liens de coopération, de partenariat et de solidarité entre les Collectivités Territoriales africaines, mais surtout cible des domaines répondant aux attentes de ces entités, en particulier l’investissement dans le Capital Humain.

La cérémonie a été aussi marqué par l’intervention de Dr. John-Mary Kauzya, ancien fonctionnaire des Nations Unies et Expert Senior en Gouvernance et Administration Publiques, qui a prodigué des conseils utiles aux différents acteurs en mettant l’accent sur leur participation au développement du Continent à travers un leadership transformationnel.

Ensuite, un tour de table a été effectué pour présenter la 1ère Promotion qui bénéficiera du MEMVA.

Une conférence inaugurale a été animée par Monsieur Jean Pierre MBASSI, Secrétaire Général de CGLU Afrique juste après la cérémonie de lancement, portant sur les enjeux et le contexte de la Décentralisation en Afrique.

Pour rappel, le MEMVA sera déployé à 80% en ligne (séminaires en ligne, Apprentissage par les Pairs, études de cas, lectures et projets) grâce aux infrastructures digitales de dernières générations dont dispose l’Université Al Akhawayn d’Ifrane, et 20% en présentiel, incluant la soutenance finale et un voyage d’études au Maroc pour découvrir l’expérience Marocaine en matière de décentralisation et de régionalisation avancée.

Pour suivre l’intégralité des travaux de la Cérémonie de lancement du MEMVA et de la Conférence inaugurale, ci-après des liens :

L’enregistrement des travaux .

Africités 2022 à Kisumu au Kenya : on y est ! Communiqué de presse

A un mois de la 9éme édition du Sommet Africités prévu du 17 au 21 mai 2022 à Kisumu au Kenya, le programme des sessions affiche complet. 170 sessions ont été enregistré pour cette édition placée sous le Haut Patronage de Son Excellence, Uhuru Kenyatta, Président de la République du Kenya. Le thème retenu pour le sommet est : « Le rôle des villes intermédiaires d’Afrique dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine ».

Organisé tous les 3 ans sur une durée de 5 jours, alternativement dans les différentes régions d’Afrique, le Sommet Africités est le plus grand rassemblement démocratique organisé sur le continent africain. Cet événement phare de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) organisé en partenariat avec le Gouvernement du Kenya, le Conseil des Gouverneurs du Kenya (CoG) et le Comté de Kisumu va pour la toute première fois se tenir dans une ville intermédiaire.

Des personnalités de marque sont attendues à Kisumu pour prendre une part active à la principale plateforme de dialogue sur la décentralisation et la gouvernance locale qui réunit tous les trois ans, les ministres africains ; les maires, leaders et élus des collectivités territoriales ; les organisations de la société civile ; les autorités traditionnelles ; les représentants de la diaspora africaine ; les acteurs du monde de l’économie ; les experts, chercheurs et universitaires ; les institutions financières et les partenaires au développement.

Le président de la république du Sénégal, S.E.M. Macky Sall, a accepté l’invitation du comité d’organisation à participer au sommet en sa qualité de Président en exercice de l’Union Africaine (UA). Des invitations à participer ont été envoyées aux personnalités suivantes : S.E.M. Mohamadou Issoufou, ancien Président de la République du Niger ; S.E.M.. John F. Kerry, ancien Secrétaire d’Etat des Etats-Unis, Envoyé spécial du Président des États Unis pour le Climat ; Mme Amina Mohamed, Secrétaire générale adjointe des Nations Unies ; M. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine, Mme Maimuna Mohd Sharif, Directrice exécutive d’ONU-Habitat, Mme Vera Songwe, Secrétaire exécutive de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique  (CEA); Dr. Akinwumi Adesina, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD) ; Prof. Benedict Oramah, Président d’Afreximbank ; M. Samuel Eto’o, Président de la Fédération Camerounaise de Football ; M. Didier Drogba, ancien footballeur international ivoirien.

“Je suis ravi d’annoncer officiellement que la ville de Kisumu accueillera le plus grand sommet Africités jamais organisé au Kenya.”, Son Excellence, a déclaré Uhuru Kenyatta, Président de la République du Kenya, le 01 juin 2021 à Kisumu

Le Sommet enregistre à ce jour un peu plus de 3000 participants déjà inscrits pour prendre part aux 5 journées de réflexion autour du thème du sommet, organisées dans le cadre des sessions thématiques, des sessions sur les politiques et stratégies locales, et du segment politique du Sommet. Africités 9 ce sont aussi des journées spécifiques organisées sur les grands sujets qui mobilisent l’attention des maires et leaders des collectivités territoriales du continent, à savoir la Journée du Climat ; la Journée de la Diaspora et des Afro-descendants ; la Journée Digitale ; la Journée de la Culture ; la Journée de la Planification Urbaine ; la Journée de l’Habitat ; la Journée des Femmes ; la Journée des Jeunes ; et le Forum Africités du Commerce et de l’Investissement. Se tient en même temps dans le cadre du Sommet et sur le même lieu, le Salon international des villes et collectivités territoriales. Le Salon Africités offre aux institutions, opérateurs économiques, milieu universitaire et de la recherche, et aux organisations de la société civile l’occasion d’exposer leurs expériences, savoir-faire, méthodes, outils, produits, en réponse aux demandes et besoins en matière d’appui aux collectivités territoriales pour la mise en œuvre de leurs mandats. Le Salon Africités permet également d’organiser des rencontres B2B avec les collectivités territoriales, qui pourront éventuellement déboucher sur la conclusion de contrats entre protagonistes. Le sommet Africités 9 servira également de cadre pour l’assemblée générale élective chargée de désigner les membres des instances dirigeantes de l’organisation. En effet, l’assemblée générale élective de CGLU Afrique se tiendra le 19 mai 2022, précédée le 18 mai par les assemblées générales du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) et du Réseau des jeunes élu(e)s locaux d’Afrique (YELO). Cerise sur le gâteau, il est prévu d’organiser une conversation entre les anciens chefs d’État, membres d’honneur de CGLU Afrique et les jeunes élus des collectivités territoriales d’Afrique, sur leur implication dans la renaissance africaine compte tenu des leçons à tirer de l’expérience des anciens leaders africains. Cette conversation est prévue le 20 mai dans l’après-midi.

Voir le Spot officiel du sommet Africités 9 : https://cutt.ly/CF3xEuS
Découvrez Kisumu en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=44dY7Xm_jnM
Faites votre accréditation presse : https://africities.org/fr/inscriptions/presse/
Consultez le kit média : https://africities.org/fr/media-resources/
Retrouvez toutes les informations : Présentation / Programme / Intervenants sur : www.africities.org

Contact presse : Gaëlle Yomi : media@africities.org

Programme ACP-UE Culture – Créer en Afrique centrale : le deuxième appel à propositions est ouvert

Après le lancement en mars 2021 de son premier appel à propositions qui a subventionné 10 projets, le Programme ACP-UE Culture – Créer en Afrique centrale lance un deuxième appel pour soutenir les initiatives destinées à renforcer le rôle des ICC en tant qu’acteurs économiques, sociaux et culturels, afin d’accroitre des recettes économiques du secteur créatif, de favoriser durablement la création d’emplois liés au secteur culturel ainsi qu’une meilleure accessibilité, reconnaissance et valorisation des artistes d’Afrique centrale et de leurs œuvres.

Cet appel s’adresse aux organisations légalement enregistrées dans un des pays suivants : Cameroun, République centrafricaine, République du Congo, République Démocratique du Congo, Tchad, Guinée Équatoriale, Gabon et São Tomé-et-Principe. Les candidats sont invités à former un partenariat avec au moins une autre entité de la sous-région, d’autres pays ACP ou européens.

Lire la suite.

Date limite : Le 06 juin 2022.

Offre de stages – Culture

Le département Culture, Migration Paix et sécurité,  de CGLU Afrique recrute deux stagiaires pour  contribuer à la mise en œuvre de ses missions.

-Pour postuler pour l’offre  Culture  cliquez ici.

-Pour postuler pour l’offre « Assistante de direction » cliquez ici.

Lancement du projet de partenariat entre le Conseil Provincial (CP) de Tiznit au Maroc et la Ville de Shomolu-Bariga de l’Etat de Lagos au Nigéria

Le 04 Avril 2022, l’Académie Africaine des Collectivités Territoriales (ALGA) de CGLU Afrique  a  facilitée la cérémonie de lancement du projet de partenariat entre le Conseil Provincial (CP) de Tiznit au Maroc et la Ville de Shomolu-Bariga de l’Etat de Lagos au Nigéria. Le partenariat porte sur « Promouvoir une Gouvernance Sociale, Inclusive et Résiliente à travers la promotion du Tourisme solidaire ».

Ont pris part à la rencontre en ligne,   monsieur le Gouverneur de Tiznit, les représentant(e)s de la DGCT, de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils des Préfectures et des Provinces (AMPCPP), de CGLU Afrique et de l’Institut Internationale de la Gouvernance (IIG). Ce projet de partenariat s’inscrit dans le cadre du Fonds Africain d’Appui à la Coopération Décentralisée Internationale (FACDI) de la Direction Générale des Collectivités Territoriales Marocaines du Ministère de l’Intérieur du Royaume du Maroc.

Ce projet cible les acteurs du tourisme solidaire, les acteurs institutionnels territoriaux, les structures de formation dans le domaine du tourisme et les acteurs de la société civile. Le projet emploie 150 personnes directement avec 15 nouveaux projets créer et 2000 personnes indirectement :

– les projets touristiques existants sur le territoire sont accompagnées et les bonnes pratiques sont mises en œuvre

– les nouveaux projets sont montés et les populations locales sont pleinement impliquées

– les communautés, particulièrement les hommes, sont engagés à soutenir les droits des femmes et briser les stéréotypes.